Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Coordinateur de Pratique de la paie, Ulrich Hourlier a exercé les fonctions de DRH pendant près de 25 ans auprès de collectivités territoriales et d'établissements publics de la FPT.
Il est actuellement formateur et consultant RH et intervient dans divers domaines des ressources humaines : statut, rémunération, dialogue social, indemnités des élus...
Publications récentes
-
Fiche pratique 3 novembre 2025
Calculer et verser l’IFTS
L’indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) a été créée en faveur des fonctionnaires de l’État, et elle est transposable aux agents de la fonction publique territoriale, en application du principe de parité entre les fonctionnaires territoriaux et les fonctionnaires d’État. L’IFTS est un complément de rémunération qui peut notamment varier selon le supplément de travail fourni et l’importance des sujétions auxquelles le bénéficiaire est appelé à faire face dans l’exercice effectif de ses fonctions. L’IFTS n’est pas compatible avec le RIFSEEP et, en conséquence, elle n’est plus versée dans les collectivités territoriales et les établissements publics. Elle reste toutefois utilisée pour le calcul de l’indemnité forfaitaire complémentaires pour élections (IFCE). Cette fiche rappelle quels étaient les principes généraux d’application de l’IFTS. Qui peut bénéficier de l’IFTS ? De quelle manière est-elle calculée ? Quelles sont les modalités d’attribution ?
-
Fiche pratique 3 novembre 2025
Calculer les primes des agents à temps partiel et à temps non complet
Lorsqu’un agent travaille à temps non complet ou exerce son activité à temps partiel, sa rémunération est calculée sur la base d’un rapport entre les heures réalisées au titre de cette activité réduite et la durée du travail correspondant à un temps complet. En matière de régime indemnitaire, le calcul suit généralement les mêmes règles que pour le traitement de base. Il existe cependant quelques nuances dont il convient de tenir compte.
-
Fiche pratique 3 novembre 2025
Supprimer ou diminuer le versement d’une prime
Le régime indemnitaire est souvent perçu comme un levier managérial pour motiver ses collaborateurs ou récompenser leurs efforts. À l’inverse, il peut également être considéré comme un moyen de marquer ou reconnaître l’absence d’implication de certains agents, un comportement professionnel inadapté ou encore des compétences professionnelles insuffisamment développées ou exploitées. La suppression ou la réduction de primes obéit néanmoins à un certain nombre de règles, précisées notamment par la jurisprudence administrative, et visant à garantir l’objectivité des décisions prises en ce domaine, et le droit pour le salarié concerné d’assurer sa défense.
-
Fiche pratique 14 octobre 2025
Organiser l’avancement d’échelon
Dans le cadre de la mise en œuvre du protocole relatif aux parcours professionnels, aux carrières et aux rémunérations (PPCR), une série de textes est venue réformer en profondeur certaines des règles du déroulement de carrière des fonctionnaires territoriaux, dont l’avancement d’échelon. En particulier, la possibilité de moduler l’avancement d’échelon d’un agent à l’intérieur d’une fourchette de durée a été supprimée au profit d’un cadencement unique conduisant de fait à amoindrir la portée managériale de ces événements de carrière. Quelles règles s’appliquent désormais et comment organiser l’avancement d’échelon des agents de votre collectivité ? Des modulations restent-elles possibles ?
-
Fiche pratique 1 octobre 2025
Recruter un apprenti
Anticipation des départs de certains de vos salariés, difficultés de recrutement, volonté de mobiliser un dispositif national de formation en alternance et de favoriser l’accès à l’emploi des jeunes ou simple opportunité : de multiples raisons peuvent vous conduire à recruter un apprenti au sein de votre collectivité ou établissement. Cette solution est séduisante, notamment sur le plan financier, mais non exempte de risques. L’accueil d’un apprenti requiert préparation et anticipation de la part de la collectivité ou de l’établissement : la procédure et le calendrier à suivre sont en effet particuliers et les conditions de réussite d’un contrat d’apprentissage dépendent tout autant de la bonne préparation de la collectivité d’accueil que de la bonne coordination des acteurs intervenant dans le processus d’apprentissage.
-
Fiche pratique 25 septembre 2025
Mettre en œuvre la réforme du temps de travail : les bonnes pratiques
La loi n° 2019-829 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, par son article 47, abroge le fondement légal ayant permis le maintien de régimes dérogatoires à la durée légale du travail. Aussi, les événements suivants deviennent illégaux : jours exceptionnels provenant de traditions locales, journées du maire, jour mobile, semaine d’hiver, jours offerts pour les départs en retraite ; jours de fractionnement systématiquement accordés ; jour d’ancienneté ; jours d’ancienneté au moment du départ en retraite. Avant le 1er janvier 2022 : 57 % des collectivités ne pratiquaient pas les 1 607 heures ; 66 % des collectivités appliquaient des horaires variables dans les services administratifs ; 85 % des collectivités disposaient d’au moins un service en annualisation du temps de travail ; 27 % des collectivités appliquaient des jours de congés supplémentaires liés à des sujétions ; 63 % des collectivités accordaient des congés extralégaux ; 67 % des collectivités n’appliquaient pas la journée de solidarité. La réforme du temps de travail doit permettre de remettre à plat l’organisation du temps de travail dans l’ensemble de la collectivité et de revenir sur des « arrangements historiques », d’harmoniser le temps de travail dans la collectivité et de faire des économies budgétaires. Aussi, c’est un outil managérial qu’il faut saisir. Il permettra de remettre en question les organisations, d’établir une équité de traitement, de réinterroger les moyens affectés aux politiques publiques, de questionner l’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle, ou d’inventer de nouvelles méthodes de travail.
