Valérie Blairon

Valérie Blairon

Valérie Blairon

Avocate associée - Droit de l'immobilier et de la construction

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Avocate, Valérie Blairon a créé en 2016 le cabinet VB Avocats installé à Paris et à Bruxelles.

Elle a dédié son activité aux acteurs de l’immobilier et de la construction dont elle maîtrise les rôles, les contraintes et les enjeux.

Riche d’une expérience de 20 ans, elle conseille et défend les opérateurs privés et publics en droit immobilier, droit de la construction, droit de l’assurance et droit des affaires.

Les transitions énergétique et numérique soulèvent de nombreuses questions et convoquent des adaptations législatives récurrentes.

Elle apporte son expertise et décrypte ces sujets évolutifs, en veillant à apporter à ses clients un conseil lisible et opérationnel pour une prise de décision fluide.

Elle est coordinatrice et autrice chez WEKA depuis 2019.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Utiliser l’urbanisme comme outil de prévention des risques naturels prévisibles : le PPRNP

    La violence et la fréquence croissantes  des phénomènes naturels constatées ces dernières années témoignent de l’importance des enjeux liés à la prise en compte du risque dans les politiques locales d’urbanisme, d’autant que le développement de l’urbanisation a entraîné une vulnérabilité accrue des territoires à ces phénomènes ainsi qu’aux risques technologiques. La technique des servitudes affectant l’utilisation des sols a été privilégiée afin de minimiser les risques encourus. Les plans de prévention des risques (PPR) ont pour objectif de pouvoir prendre les décisions les plus adéquates concernant l’occupation des espaces exposés à de tels risques. Si la loi impose un cadre aux autorités compétentes en matière d’élaboration des documents locaux d’urbanisme, le préfet dispose également de prérogatives conséquentes dans ce domaine.

    #aménagement territorial #risque naturel et environnemental
  • Fiche pratique

    Mener le travail de prospective d’un plan climat-air-énergie territorial

    La phase de prospective, lors de l’élaboration d’un plan climat-air-énergie territorial (PCAET), participe à la détermination des actions à entreprendre pour atteindre les différents objectifs climat-air-énergie fixés au niveau tant national qu’européen aux horizons 2020, 2030 et 2050. Sa plus-value réside dans la cohérence de la stratégie qui en découle et évite la simple juxtaposition de mesures sectorielles. Cette fiche présente les étapes du travail prospectif et les outils à mobiliser pour le réaliser. La réflexion prospective consiste à : élaborer une vision de long terme du territoire partagée par les différents acteurs ; définir des scénarios chiffrés permettant d’atteindre les objectifs climat-air-énergie ; identifier les différentes actions à mener et les acteurs concernés.

    #pcet
  • Fiche pratique

    Comprendre la déclinaison territoriale des différents plans de lutte contre le changement climatique

    Les enjeux énergétiques et climatiques sont déclinés et adaptés à plusieurs échelles : internationale, européenne, nationale, régionale et territoriale. Comment faire interagir son plan climat-air-énergie territorial avec les différents plans supra-territoriaux ? Cette fiche permet de passer du global au local, en identifiant successivement : les objectifs internationaux adoptés lors de la COP21 ; les objectifs européens fixés dans les paquets énergie-climat 2020 et 2030 ; les objectifs français fixés par la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, puis par la Stratégie nationale bas-carbone et la Programmation pluriannuelle de l’énergie, présentés en novembre 2018 ; enfin, leur déclinaison par région au travers des schémas régionaux climat-air-énergie (SRCAE), et à l’échelle des territoires avec les plans climat-air-énergie territoriaux (PCAET).

    #projet territorial de développement durable #climat
  • Fiche pratique

    Mener une stratégie de reconversion de friche : enjeux et ressources

    L’enjeu de sobriété foncière pour le développement des territoires a été renforcé par la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, dite loi « Climat et résilience ». Celle-ci prévoit une division par deux du rythme d’artificialisation et de consommation des espaces naturels, agricoles et forestiers d’ici à 2030 et, à partir de 2050, une politique de zéro artificialisation nette (ZAN). Pour assurer leur développement, les collectivités territoriales doivent ainsi s’intéresser aux ressources foncières situées dans les enveloppes urbaines existantes. Parmi elles, les friches, qui sont déjà artificialisées par définition, deviennent des espaces pertinents pour la réalisation d’opérations d’aménagement. La reconversion d’une friche n’est cependant pas un projet d’aménagement classique, du fait notamment des besoins de dépollution et de leurs coûts. Plusieurs types d’aides financières et d’outils ont ainsi été mis en place par l’État pour accompagner les collectivités et leurs partenaires dans ces projets.

    #revitalisation territoriale #impacts environnementaux
  • Fiche pratique

    Comprendre la portée du PAS dans un SCoT et du PADD dans un PLU

    Introduit par la loi solidarité et renouvellement urbains (SRU) du 13 décembre 2000, le projet d’aménagement et de développement durables (PADD) est un élément stratégique des documents locaux d’urbanisme : schéma de cohérence territoriale (SCoT) et plan local d’urbanisme (PLU). La loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Élan) du 23 novembre 2018 a remplacé, pour les SCoT, le PADD par le projet d’aménagement stratégique (PAS). Identifiés comme telles par le législateur, les PAS et PADD constituent de véritables « feuilles de route politiques » des documents locaux d’urbanisme, au point qu’un débat doit avoir lieu au sein de l’organe délibérant de l’établissement public en charge de son élaboration ou de sa révision en amont de l’examen du SCoT ou de l’arrêt du PLU. La consistance et la densité du PAS et du PADD sont en partie dues aux rapports normatifs auxquels sont soumis les documents de planification et plus spécifiquement les rapports de prise en compte et de compatibilité.

    #padd #plan local d'urbanisme #schéma de cohérence territoriale
  • Fiche pratique

    L’éolien et les territoires

    La production électrique éolienne participe à l’augmentation de la production d’énergies renouvelables non polluantes, à l’indépendance énergétique des territoires et à l’atteinte des objectifs de diversité énergétique européens et français. Afin de lutter contre le réchauffement climatique, dans le cadre de la loi de transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 (dite « LTECV »), la France s’est fixé des objectifs pour l’ensemble des énergies renouvelables. La loi prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 23 % de la consommation finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % en 2030, et de réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % à l’horizon 2025. Les collectivités territoriales ont un rôle moteur à jouer dans le développement de l’éolien en France, sachant que la loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d’accélération et de simplification de l’action publique (dite « loi Asap ») et la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets (dite « loi Climat et résilience ») ont renforcé la consultation des maires notamment. Complexe et souvent controversée, la mise en place de parcs éoliens implique fortement la collectivité territoriale locale, qu’elle soit ou non le développeur du projet. Quelles sont les caractéristiques d’un projet de parc éolien et quel rôle peut et doit jouer une collectivité dans ce processus ?

    #énergie renouvelable

Ressources associées