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L'essentiel par l'éditeur
La loi impose aux professionnels de santé de fournir une information complète et adaptée à chaque patient, garantissant ainsi un consentement éclairé. L'accès au dossier médical est un droit, et les risques prévisibles doivent être communiqués. La déontologie et l'éthique soulignent l'importance d'une communication sensible et respectueuse des souhaits du patient. Le défaut d'information peut entraîner des poursuites judiciaires, engageant la responsabilité du médecin.
Du point de vue légal, il ne fait aucun doute que le professionnel de santé doit tout dire à son patient comme le révèle la lecture de l’article L. 1111-2 du Code de la santé publique, une information de qualité étant le préalable indispensable à un consentement éclairé (cf. Quelles sont les conditions de qualité de l’information médicale ?).
L’âge du patient, son mode de protection juridique (tutelle ou curatelle) ou encore les troubles mentaux liés à sa maladie ne doivent pas constituer une raison de se taire. Pour chaque personne, au contraire, le professionnel de santé doit parler et expliquer, en exploitant toutes ses possibilités de compréhension. Aussi, il doit de ce fait adapter son langage à chacun.
Il ne faut jamais oublier que le patient a un dro...
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