Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La responsabilité pénale du psychiatre est engagée pour ses propres fautes, indépendamment de son statut, selon l'article 121-1 du Code pénal. Elle peut être cumulée avec celle de l'établissement de santé. Les infractions courantes incluent l'homicide involontaire, l'abus de faiblesse et la violation du secret professionnel. La loi Fauchon permet aussi de tenir responsable un psychiatre pour des fautes indirectes. Les délais de prescription ont été allongés pour mieux protéger les victimes.
La responsabilité pénale du psychiatre peut être engagée quel que soit le statut de ce dernier, et notamment lorsqu’il exerce au sein du service public hospitalier. Le praticien répond en effet personnellement des conséquences pénales de ses fautes selon l’article 121-1 du Code pénal : « Nul n’est responsable pénalement que de son propre fait. » (cf.Qu’est-ce que la responsabilité pénale et quelles sont ses sources dans le domaine de la santé ? et Quels sont les principes directeurs de la responsabilité pénale ?).
Par ailleurs, un cumul de la responsabilité pénale des personnes physiques et de celle des personnes morales est possible. En effet, l’établissement de santé peut être condamné pénalement du fait des infractions commises, pour son compte, par ses organes et rep...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 87% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Responsabilités des professionnels
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets