Bruno Cohen-Bacrie

Bruno Cohen-Bacrie

Bruno Cohen-Bacrie

Directeur de la communication et de l'événementiel

Biographie professionnelle

Directeur de la communication et de l’évènementiel de la ville de Pont-de-Claix (Isère, 11 000 habitants) depuis juin 2025, il était dircom de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) depuis juillet 2023.

Il a dirigé, de juin 2019 à juin 2023, la communication du Département/Région de Mayotte, le 101e et plus récent département français.

Refonte du magazine territorial, du journal interne, de l’Agenda départemental, réorganisation de la direction de la communication, il y a impulsé de nombreux chantiers.

Il était précédemment directeur de la communication de la ville d’Echirolles (2001-2019).

Fort d’une longue expérience comme directeur de la communication en collectivité, il est l’auteur de nombreuses publications et collabore notamment à la Lettre du cadre territorial et au magazine Technicités.

Il a notamment enseigné durant 15 ans à l’Institut de la communication et des médias de l’Université Stendhal à Grenoble.

Il contribue à la réflexion sur les réseaux de communicants locaux et les enjeux de la profession.

Publications récentes

  • Fiche pratique 31 décembre 2025

    Service communication en collectivité territoriale : recruter les bons profils

    De bons professionnels pour bien communiquer ! La communication territoriale a beaucoup évolué ces 30 dernières années. Les services information quasi expérimentaux des années 1970-1980 sont devenus, aujourd’hui, de véritables services/directions composés de professionnels aux compétences multiples et en capacité de proposer un large panel d’interventions. De plus, la communication publique est également devenue un vecteur indiscutable en termes de missions de mobilisation de la population et d’animation du territoire. Dans la majorité des cas, et selon l’importance de la collectivité, chaque service communication peut intervenir sur plusieurs champs : la communication locale et publique ; la communication interne ; la proximité et la citoyenneté ; la communication sociale ; le marketing territorial ; etc. De là vient un besoin varié en termes de métiers, qu’ils soient techniques (infographistes, webmasters, community managers, etc.) ou spécialisés (journalistes, vidéastes, attachés de presse, etc.), tout en considérant que la polyvalence reste un atout supplémentaire et appréciable. La fonction de directeur ou de chargé de communication s’avère plus difficile à percevoir dans la mesure où elle relève d’une capacité à diriger une équipe et d’une faculté à s’imprégner des directives de l’équipe municipale. Ces métiers font appel à des compétences spécifiques s’acquérant au travers de la formation initiale ou de formations dédiées encore trop rares. La loi n° 2019-828 de transformation de la fonction publique, du 6 août 2019, et ses plus de 50 décrets d’applications facilitent la mobilité et l’accompagnement des transitions professionnelles des agents publics dans la fonction publique. De nouvelles possibilités en découlent.

    #agent #recrutement
  • Fiche pratique 31 décembre 2025

    Communiquer les premiers actes du mandat municipal

    Les Français restent très attachés à leur commune et affichent une forte réticence au changement de leurs compétences ou de leur périmètre. Un sondage réalisé par l’institut CSA en mars 2023 témoigne en effet d’un fort degré d’attachement des citoyens non seulement à la figure du maire, mais aussi à la commune plus qu’à toute autre collectivité territoriale. Cet attachement marque un atout essentiel lorsqu’il s’agit de construire un avenir pour la France des communes. Autre illustration du même attachement à l’institution communale, deux tiers des sondés (66 %) se déclarent tout à fait ou plutôt intéressés par les décisions politiques prises par les communes. Lors des élections municipales, les villes renouvellent leur gouvernance pour un mandat de 6 ans. Qu’elle soit réélue ou qu’il y ait eu alternance, dans tous les cas, une planification opérationnelle se mettra en place. La communication doit y participer pleinement, d’autant plus que c’est elle qui fera le récit de ces 6 ans d’action. Les nouvelles équipes élues vont avoir à cœur de mettre en place rapidement les premières mesures sur lesquelles elles se sont engagées devant leurs électeurs. Comment s’organiser ? Quels sont les premiers réflexes à avoir ? Quels sont les écueils à éviter ? Cette fiche rassemble des recommandations pour communiquer efficacement en début de mandat municipal, voire sur les 100 premiers jours.

    #mandat #communication externe
  • Fiche pratique 31 décembre 2025

    Susciter une dynamique de communication à l’occasion d’un nouveau mandat territorial

    Un nouveau mandat territorial marque incontestablement le moment opportun pour impulser une nouvelle dynamique de communication. À l’heure des réseaux sociaux, de l’instantanéité de l’information, le statu quo n’est plus permis. Mettre à profit les deux premières années pour envoyer des signes attendus dans le domaine de la communication est recommandé. En début de mandat, les citoyens sont d’ailleurs attentifs aux innovations, aux signaux forts, parfois moins remarqués quand ils surviennent en milieu ou en fin de mandat (ils deviennent même parfois suspects). Cette fiche recense les principes préalables à observer pour susciter cette dynamique de communication. Des pistes sont proposées, qu’il faudra bien sûr adapter en fonction des différents contextes locaux.

    #mandat #opération de communication
  • Fiche pratique 31 décembre 2025

    Élaborer et mettre en forme un programme de mandat sur fonds publics

    Durant la campagne des élections territoriales, les candidats ont généralement élaboré un programme listant leurs engagements et les mesures qu’ils prendraient une fois élus, dans le cadre de leur compte de campagne. Cette proposition formulée pour « sa » ville (ou département, région, établissement public de coopération intercommunale [EPCI]), il appartient désormais au candidat élu d’en constituer, ou non, un véritable « plan ou programme de mandat », c’est-à-dire un document de travail permettant de hiérarchiser et concrétiser les grandes orientations politiques du mandat. Avec un travail non négligeable d’adaptation de la communication politique à la communication institutionnelle ! S’il n’a rien d’obligatoire en tant que document public (financé par la collectivité), un plan de mandat institutionnel représente la feuille de route, l’acte fondateur de l’action d’une collectivité pour les prochaines années. Dans cette période difficile, où le contexte financier demeure contraint, où la communication se veut sobre, les élus souhaitent souvent, à travers un tel projet, préciser les priorités de développement de leur collectivité, lors du mandat à venir. Si, théoriquement, les élus fournissent les objectifs politiques tandis que les services déclinent les objectifs opérationnels, la frontière est dans les faits souvent bien moins nette. Et il faut en plus être capable de ne pas trop tarder à le publier pour être crédible. D’autant plus que le programme électoral, communiqué pendant la campagne, tourne généralement de main en main. Cette fiche recense les recommandations et conseils pour élaborer un programme de mandat dans le cadre de la communication institutionnelle.

    #mandat #communication externe
  • Fiche pratique 3 novembre 2025

    Communication locale : développer une stratégie d’influence adaptée

    L’objectif d’un processus de communication, c’est d’influencer. La communication d’influence représente un ensemble d’actions mises en œuvre pour influencer une audience cible et atteindre des objectifs spécifiques. Elle peut être utilisée dans des contextes très distincts, que ce soit en politique, dans le monde des affaires, dans le domaine des relations publiques ou du marketing. L’établissement d’une stratégie de communication publique locale efficace et déployant les outils appropriés est d’abord fondé sur une connaissance des publics cibles comme des partenaires institutionnels. Les attentes des citoyens, les enjeux des associations, les besoins des commerçants, les conditions de développement des entreprises, les motivations des usagers constituent en effet les éléments qui guident le quotidien des communicants tout comme les impératifs de la gestion locale ou les attentes des élus. La communication d’influence entend créer un contexte favorable à la promotion d’une idée ou d’une démarche, et faciliter l’adhésion du public cible (usagers, contribuables, électeurs, entrepreneurs). L’objectif est d’influer sur des comportements, pour des motifs de santé publique et d’intérêt général, de peser sur les représentations de nos institutions (de leurs actions et de leurs dirigeants ou élus) mais aussi sur celles de nos territoires. Il s’agit de faire en sorte que les cibles adoptent les bons comportements ou adhèrent aux propositions formulées. Cette fiche décrypte les ressorts de la communication d’influence à l’échelle locale.

    #marketing territorial #réputation
  • Fiche pratique 3 novembre 2025

    Communication locale : connaître les possibilités de recours électoraux

    Le droit électoral est un droit jurisprudentiel où le Conseil d'État occupe une place majeure comme juge des élections locales. Le contentieux des élections politiques relève de la compétence soit du Conseil constitutionnel (élections législatives, européennes et présidentielles), soit des juridictions de l’ordre administratif (élections régionales, départementales et municipales). Le contentieux « postélectoral » est souvent important (cf. Prendre en compte le contentieux électoral). La place des nouvelles technologies et les contextes locaux – faible écart de voix… – font que les recours pourraient être amenés à se multiplier. En matière électorale peuvent être saisis le juge pénal, qui prononcera des amendes et des peines de prison en cas d’infraction pénale, et le juge des référés, qui interviendra en cas d’urgence. Seul le juge de l’élection peut toutefois se prononcer sur la contestation des élections. Le contentieux électoral étant de pleine juridiction, le juge bénéficie de pouvoirs d’appréciation et de décision étendus. Il lui est ainsi possible de statuer au-delà de ce qui lui a été demandé pour appréhender les conséquences réelles des irrégularités commises sur la sincérité du scrutin. Le juge saisi d’une demande d’annulation de l’élection des seuls conseillers municipaux élus en surnombre peut ainsi décider d’annuler l’ensemble des opérations s’il estime que c’est la régularité et la sincérité de l’ensemble du scrutin qui ont été affectées (CE, 18 sept. 2002, n° 235287, Élection municipale de la Houssaye-Béranger). Les règles propres au contentieux électoral sont édictées par le Code électoral et par le Code de justice administrative. Une solide connaissance des possibilités de recours, de la jurisprudence et des risques encourus représente un véritable plus dans ces périodes où le rôle, voire la responsabilité, des communicants s'avèrent importants.

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