Bruno Cohen-Bacrie

Bruno Cohen-Bacrie

Bruno Cohen-Bacrie

Directeur de la communication et de l'événementiel

Biographie professionnelle

Directeur de la communication et de l’évènementiel de la ville de Pont-de-Claix (Isère, 11 000 habitants) depuis juin 2025, il était dircom de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) depuis juillet 2023.

Il a dirigé, de juin 2019 à juin 2023, la communication du Département/Région de Mayotte, le 101e et plus récent département français.

Refonte du magazine territorial, du journal interne, de l’Agenda départemental, réorganisation de la direction de la communication, il y a impulsé de nombreux chantiers.

Il était précédemment directeur de la communication de la ville d’Echirolles (2001-2019).

Fort d’une longue expérience comme directeur de la communication en collectivité, il est l’auteur de nombreuses publications et collabore notamment à la Lettre du cadre territorial et au magazine Technicités.

Il a notamment enseigné durant 15 ans à l’Institut de la communication et des médias de l’Université Stendhal à Grenoble.

Il contribue à la réflexion sur les réseaux de communicants locaux et les enjeux de la profession.

Publications récentes

  • Fiche pratique 9 juillet 2025

    Gérer le compte personnel de formation (CPF) dans le secteur culturel

    Le compte personnel de formation (CPF) représente une innovation majeure de la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Avec ce dispositif, les agents de la fonction publique territoriale (FPT) bénéficient notamment d'un crédit annuel d'heures de formation professionnelle. Ces heures sont mobilisables à leur initiative. Elles permettent d'accomplir des formations visant l'acquisition d'un diplôme ou le développement de compétences dans le cadre d'un projet d'évolution professionnelle (mobilité, promotion, reconversion professionnelle). Depuis le 1er janvier 2015, plus de 20 millions de personnes disposent d’un CPF qu’ils peuvent mobiliser comme ils le souhaitent à des fins de formation. La Caisse des dépôts et consignation (CDC) est le gestionnaire unique des droits de chaque titulaire. Sur son site Internet, l’espace « Mon compte formation » permet de suivre les heures de formation acquises et les formations en cours. Une application Mon compte formation est aussi téléchargeable sur un mobile. Cette fiche récapitule les enjeux et conditions de ce compte et précise les subtilités propres au secteur culturel.

    #gestion administrative #dif
  • Fiche pratique 9 juillet 2025

    Comprendre les fondamentaux du droit d’auteur

    Vous souhaitez utiliser des photographies d’artiste pour vos brochures ? Vous organisez des expositions ? Plus généralement, vous travaillez avec des auteurs ? Les œuvres que vous exploitez sont porteuses de droits… Vous devez les connaître pour envisager une utilisation sécurisée de celles-ci. En France, le droit d'auteur représente l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un créateur sur son œuvre de l’esprit originale. Les droits d'auteur sont régis par la loi du 11 mars 1957, codifiée dans le Code de la propriété intellectuelle, dans la première partie consacrée à la propriété littéraire et artistique : Qui est bénéficiaire du droit d’auteur ? Qu’est-ce qui est protégé par le droit d’auteur ? En quoi consiste la protection par le droit d’auteur ?

    #artiste
  • Fiche pratique 22 mai 2025

    Gérer les tribunes de libre expression en période électorale

    La loi « démocratie de proximité » a donné naissance, avec la reconnaissance du droit à un espace d’expression pour les élus de l’opposition, à une liberté fondamentale. Le droit à l’expression des conseillers s’exerce sur tous les supports d’information fournissant une information générale : bulletin municipal, magazine, quels qu’en soient la périodicité, le nombre et le support. La période électorale est une séquence particulièrement délicate de ce point de vue : oppositions et majorités peuvent être tentées de s’y affronter en vue de la future élection. Cette liberté fondamentale ne laisse aux maires, présidents d’établissements publics de coopération intercommunale (EPC), de conseils départementaux et régionaux, qu’un pouvoir de contrôle très restreint du contenu des tribunes libres. L’exécutif, en tant que directeur de publication, peut toutefois s'opposer à la parution d’une tribune revêtant un caractère outrageant, diffamatoire ou injurieux manifeste. Quelle attitude peuvent adopter les collectivités, et notamment les maires, les présidents d’EPCI ou de conseils départementaux et régionaux ? Sont-ils en mesure de refuser de publier le texte des élus d’opposition ? Le responsable de communication peut contribuer à sécuriser cette expression, qui concerne potentiellement aussi la majorité.

    #campagne électorale
  • Fiche pratique 5 mai 2025

    Gérer l’accès à la photothèque de la collectivité en période électorale

    Les collectivités territoriales détiennent fréquemment des clichés photographiques dans leur photothèque, dont l’utilisation doit être particulièrement surveillée en période préélectorale. Il est en effet courant qu’un candidat se serve de la base de données photographiques de la collectivité pour illustrer ses propres documents de campagne, en recourant à l’illustration de tel ou tel moment de la vie institutionnelle locale. Cette utilisation n’est légale que si elle est onéreuse. La collectivité locale doit d’abord décider si elle autorise ou non les candidats à utiliser les clichés de la photothèque. Si elle autorise cette utilisation, elle doit arrêter les conditions d’utilisation et fixer un tarif, correspondant au prix du marché et applicable à tout candidat, y compris s’il est un élu sortant. À défaut, elle offrirait un avantage interdit par le Code électoral. Par ailleurs, l’essor des photographies prises individuellement sur des smartphones fait qu’un certain nombre d’images échappent désormais à ce type de sollicitation. Cette fiche récapitule les règles en vigueur à bien connaître à l'approche du scrutin.

    #campagne électorale #photo
  • Fiche pratique 5 mai 2025

    Communication territoriale : appliquer les principes de rédaction du langage clair

    Quatre Français sur dix déclarent être confrontés à des écrits qu’ils ne comprennent pas, ce qui situe bien les enjeux pour les communicants. Face à l’expression toujours plus technique des élus comme des services, face à la défiance citoyenne, les enjeux d’adopter un langage simple et direct pour rendre l’information accessible à tous les citoyens, de simplifier les démarches administratives, et plus largement encore de renforcer la transparence et la compréhension du débat public, n’échappent à personne. En juin 2023, l’Union européenne a d’ailleurs publié sa première norme ISO sur le langage clair. Il existe désormais une référence commune pour définir ce qu’est le langage clair, ses règles et comment l’appliquer à une organisation comme une collectivité. Un texte rédigé en langage clair, c’est un texte qui se comprend dès la première lecture. C’est aussi la garantie d’une communication efficace, auprès de tous ses publics. Lorsqu’un texte est écrit en langage clair, on le comprend en effet dès la première lecture. Cette technique rédactionnelle contribue à rendre l’information lisible. La communication publique territoriale a le devoir de toucher tous les publics. C’est d’ailleurs un point commun à tous les services publics. L’inclusion implique de joindre tous les citoyens, tous les habitants, qu’ils soient jeunes ou âgés, isolés par la géographie, par l’éducation, par les facteurs sociaux, urbains. Entre langage clair, facile à lire et à comprendre (FALC), accessibilité, sobriété rédactionnelle, cette fiche fait le point sur les techniques et outils pour rédiger efficacement et toucher son public.

    #support de communication
  • Fiche pratique 5 mai 2025

    Veiller à la place de l’opposition sur les réseaux sociaux de la collectivité

    Il est fréquent qu’une commune utilise d’autres supports que le bulletin municipal pour diffuser des informations générales sur les réalisations et sur la gestion du conseil municipal (site internet, réseaux sociaux). Un espace d’expression de l’opposition doit être présent dans tous les supports imprimés et numériques d’information générale des communes de plus de 3 500 habitants, des intercommunalités, des départements et des régions. Ce droit des élus d’opposition est consacré à l’article L. 2121-27-1 du Code général des collectivités territoriales. « Dans les communes de 1 000 habitants et plus, lorsque des informations générales sur les réalisations et sur la gestion du conseil municipal sont diffusées par la commune, un espace est réservé à l’expression des conseillers élus sur une liste autre que celle ayant obtenu le plus de voix lors du dernier renouvellement du conseil municipal ou ayant déclaré ne pas appartenir à la majorité municipale », y est-il indiqué. Il prend couramment la forme d’un espace réservé dans le bulletin d’information générale diffusé par la commune, dont relèvent les nouvelles technologies numériques de communication et d’information. Le texte législatif ne limite pas au seul support papier le mode de diffusion du bulletin d’information générale au sein duquel les élus d’opposition doivent bénéficier d’un espace réservé, mais inclut le site Internet, voire les médias sociaux. Le juge administratif a d’ailleurs rappelé que la page Facebook d’une commune pouvait constituer un outil de diffusion des réalisations et de la gestion du conseil municipal, compte tenu des publications produites (TA Lyon, 16 sept. 2021, n° 2100763). Les moyennes et grandes collectivités territoriales utilisant aujourd’hui, pour une majorité d’entre elles, les réseaux sociaux, il est important de suivre les évolutions liées au droit de libre expression sur les supports dématérialisés. La période électorale est l'occasion d'un rappel précis de ces règles, qui peuvent être une nouvelle matière à contentieux.

    #réseaux sociaux

Ressources associées