Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Avec un parcours progressif, elle a débuté sous contrat au grade d’agent administratif et obtenu les concours d’adjoint administratif, de rédacteur puis d’attaché et enfin l’examen professionnel d’attaché principal en exerçant les fonctions et les responsabilités associées.
Elle s’est investie sur les prises de compétences d’un EPCI au sein de la communauté d’agglomération de Niort et sur le pilotage financier des ESMS au CCAS de Poitiers.
Elle a aussi accompagné les élus dans leur politique fiscale et dans la structuration de leur intercommunalité au sein de la communauté de communes Mellois en Poitou.
Elle occupe actuellement les fonctions de directrice des affaires administratives et financières du SDIS de la Vienne où elle assure le pilotage administratif, RH et financier de l’établissement auprès du Président, des élus et du Directeur départemental.
Publications récentes
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Fiche pratique 29 octobre 2025
La technique du contrôle hiérarchisé de la dépense (CHD)
Dans la chaîne de la dépense publique, les rôles de l’ordonnateur et du comptable sont bien distincts. Les articles 17 et 18 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique édictent que « les comptables publics sont personnellement et pécuniairement responsables des actes et contrôles qui leur incombent » et sont seuls chargés « […] 7° Du paiement des dépenses, soit sur ordre émanant des ordonnateurs, soit au vu des titres présentés par les créanciers, soit de leur propre initiative. » Vous trouverez dans cette fiche : l’organisation générale du contrôle hiérarchisé de la dépense (CHD) ; les conditions de sa mise en place ; un exemple de plan de contrôle.
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Fiche pratique 1 juin 2025
Les obligations comptables liées au renouvellement des exécutifs locaux
Le renouvellement des organes délibérants et des exécutifs locaux, pour les régions, les départements, les ensembles intercommunaux (les établissements publics de coopération intercommunale [EPCI] et les communes), nécessite le renouvellement d’un certain nombre d’actes nécessaire à la passation d’écritures budgétaires et comptables et à l’ordonnancement des mandats de dépenses et des titres de recettes. Ce renouvellement général et les désignations subséquentes des représentants des communes et des EPCI dans les autres organismes extérieurs (syndicats de communes, syndicats mixtes, centres communaux et intercommunaux d’action sociale [CCAS/CIAS]…) obligent à renouveler plusieurs actes liés à l’exécution budgétaire afin de poursuivre sans blocage l’exécution des recettes et des dépenses : l’accréditation de l’ordonnateur ; la signature des flux dématérialisés de pièces comptables et justificatives ; les délégations de compétence ; les autorisations permanentes de poursuite ; la fixation des indemnités de fonction versées aux élus locaux.
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Fiche pratique 1 juin 2025
L’engagement partenarial
Dans un contexte de restriction des marges de manœuvre et de difficulté d’accès au crédit, l’attente des élus et des contribuables est très forte en matière financière et comptable. Les notions de performance, de qualité et de transparence sont aujourd’hui prépondérantes. L’ordonnateur et le comptable jouent chacun un rôle important dans l’exécution financière des politiques et des compétences des collectivités. Malgré le principe de « séparation », et pour répondre aux exigences du moment, un partenariat étroit est nécessaire. Cette fiche vous permettra de comprendre les enjeux d’un engagement partenarial et les axes pouvant être développés.
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Fiche pratique 1 juin 2025
La qualité comptable et la certification des comptes
Le rapport d’octobre 2016 de la Cour des comptes et des chambres régionales des comptes sur la situation financière et la gestion des collectivités territoriales et de leurs établissements publics rappelle que « la qualité des données comptables est indispensable à la transparence et à la rigueur de la gestion mais aussi au dialogue entre l’État et les collectivités locales. […] Cependant, la qualité des comptes locaux reste insuffisante, les chambres continuant de relever des insuffisances dans l’application des règles de rattachement des charges et des produits à l’exercice, de constatation de provisions et d’amortissement des immobilisations ». Même si elle commence effectivement par le respect des obligations réglementaires rappelées ci-dessus, la qualité comptable va bien au-delà. Son amélioration passe par la mise en place de procédures de contrôle. Le régime de responsabilité des gestionnaires publics (RGP) instauré par l’ordonnance du 23 mars 2022 a mis au cœur de la protection des ordonnateurs les enjeux de qualité comptable et de contrôle interne. L’expérimentation de la certification des comptes et la généralisation du compte financier unique (CFU) au 1er janvier 2026 avaient anticipé cette étape. Cette fiche aborde : la qualité comptable et sa mesure ; la certification des comptes.
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Fiche pratique 7 avril 2025
Le résultat du compte administratif
La M57 prévoit la constatation des soldes financiers de gestion avant leur affectation. Les résultats sont déterminés à la clôture de l’exercice après l’arrêté des comptes et la vérification de leur concordance avec le compte de gestion tenu par le comptable public. Cette fiche présente 3 étapes : le calcul des résultats ; leur constitution ; les diverses situations budgétaires selon lesquelles ils peuvent être dégagés.
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Fiche pratique 7 avril 2025
Les provisions budgétaires et semi-budgétaires
La constitution d’une provision est l’une des applications comptables du principe de prudence : la prévision d’un risque qui, s’il se réalise, entraînera une charge, oblige à constituer sans délai une réserve financière ; celle-ci sera ainsi supportée par le résultat de l’exercice comptable au cours duquel le risque est apparu : principe du rattachement des charges à l’exercice. La réserve sera reprise lors de la réalisation du risque, cela pour y faire face. Si ce risque s’avère inexistant, la reprise générera un gain exceptionnel pour l’exercice au cours duquel le risque aura disparu. Outre le principe de prudence, il s’agit de respecter un autre principe, celui de l’indépendance des exercices. En effet, souvent, il s’écoule un certain temps entre l’apparition d’un risque possible et la survenance du risque en lui-même, quelquefois plusieurs années, donc plusieurs exercices budgétaires. L’article L. 2321-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT) précise que « les dotations aux provisions, notamment pour risques liés à la souscription de produits financiers, dont les modalités de constitution, d’ajustement et d’emploi sont déterminées par décret en Conseil d’État », constituent des dépenses à caractère obligatoire. Les provisions se distinguent des amortissements dans la mesure où l’amortissement constitue la constatation de pertes effectivement subies par l’entité, à la différence des provisions qui sont des pertes potentielles. Il convient de noter que, en comptabilité publique M4 comme en comptabilité privée, la constitution de provisions nécessite une grande vigilance par rapport à la réglementation : les services fiscaux exercent un contrôle strict sur la dotation aux provisions qui, constituant une charge d’exploitation et réduisant ainsi le résultat, minimise l’impôt sur les sociétés.
