Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.
Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.
Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.
Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.
Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.
À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.
Publications récentes
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Fiche pratique
Connaître les objectifs et méthodes de traitement des rapports par les autorités
Face aux risques de traitement inégal ou trop rapide des évaluations – près de 20 000 évaluations externes arriveront dans les conseils départementaux et ARS d’ici fin 2014, dans un contexte où la démarche d’évaluation reste encore trop timide, avec des contraintes budgétaires fortes pour les établissements et services, il est indispensable de connaître les méthodes et les axes prioritaires de traitement partagés par les autorités pour se donner les moyens d’une évaluation équitable, porteuse de sens et utile à l’amélioration de la qualité. Comme aucun guide pour le traitement des rapports d’évaluation n’est prévu par les pouvoirs publics au niveau national, il s’agit actuellement de réflexions de quelques ARS et départements, mais aussi de travaux de la Société française d’évaluation qui souhaitent contribuer à un traitement cohérent et pertinent des rapports d’évaluation externe.
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Fiche pratique
Reconnaître les certifications pour les évaluations externes des Ehpad
Depuis le début de l’obligation des évaluations externes, les établissements interrogent les pouvoirs publics sur la possibilité de faire valider les certifications déjà réalisées par certains établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS) qui, très tôt, avaient pris conscience de l’intérêt des démarches qualité. À travers les arrêtés du 17 avril 2013, une partie de leur demande est satisfaite. En effet, certaines parties des travaux de certification permettront d’obtenir une équivalence avec les exigences des évaluations externes, mais attention : cela oblige néanmoins à engager une évaluation externe allégée sur les travaux à engager dans l’établissement. Sont par ailleurs uniquement concernés les établissements en charge des personnes âgées dépendantes.
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Fiche pratique
Communiquer les résultats de l’évaluation externe aux partenaires financeurs
La loi du 2 janvier 2002 dite de « rénovation sociale », intégrée dans le Code de l’action sociale et des familles impose un certain nombre d’obligations aux professionnels. On distingue les évaluations internes et les évaluations externes dont les résultats doivent être obligatoirement transmis aux autorités ayant délivré l’autorisation selon un calendrier prévu par le CASF. Sachant que l’évaluation externe a pour conséquence la mise en jeu de la poursuite de l’activité de l’établissement ou du service, sur quinze nouvelles années, une fois l’évaluation externe réalisée, il convient d’adresser les résultats obtenus aux autorités compétentes. La présente fiche a pour objectif de vous aider à suivre le cheminement de votre document d’une part et de mieux vous amener à cerner les articulations administratives départementales mises en œuvre par les autorités de contrôle. Veuillez noter que dans cette fiche nous entendons l’acception « partenaires » dans une sphère réservée aux autorités quoique celles-ci soient plus des donneurs d’ordre.
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Fiche pratique
Connaître le traitement des résultats par les conseils départementaux
Dans un environnement difficile au niveau budgétaire, et face à une certaine raréfaction des appels à projets, les directeurs d’établissements s’interrogent légitimement sur l’usage qui peut être fait des résultats des évaluations par les conseils départementaux. Une des inquiétudes de certains directeurs, c’est aussi le non-renouvellement de l’autorisation de fonctionnement (telle que prévue par les textes) en cas d’évaluation externe négative. Or, l’enjeu principal pour les conseils départementaux est de faire progresser la qualité des réponses apportées aux usagers des établissements médico-sociaux, aidant les gestionnaires d’établissements à passer d’une culture de moyens à une culture de contrats d’objectifs partagés. C’est un changement radical de mentalités tant pour les responsables d’établissements que pour les conseils départementaux qui ne peut se faire que dans un climat de confiance.
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Fiche pratique
Rédiger le rapport d’évaluation
La rédaction du rapport d’évaluation interne nécessite une implication forte de la direction de l’établissement ou du service, car la qualité du contenu du rapport est importante tant pour expliciter les résultats et les objectifs d’amélioration que pour afficher une stratégie managériale de progrès. Le rapport doit faire clairement apparaître la volonté des dirigeants de s’emparer de l’évaluation pour améliorer la qualité de service dans la structure.
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Fiche pratique
La position des ARS sur la qualité et l’évaluation
Le calendrier des évaluations interne et externe qui a été redéfini après l’adoption de la loi HPST, implique que le 4 janvier 2017, au terme de la première période de quinze ans, quelque 24 500 établissements ou services médico-sociaux auront vu leur autorisation renouvelée. Le système de l’évaluation interne et externe des établissements et services vise à améliorer de manière continue la qualité de l’accompagnement des usagers, et permet, d’une manière générale, d’apprécier l’efficacité de l’organisation médico-sociale au regard des objectifs qui lui sont assignés et des moyens qui lui sont dédiés. La loi du 2 janvier 2002 place le respect des droits des usagers au cœur de la rénovation sociale et médico-sociale. Dans le but d’accroître la qualité des prestations rendues, tous les établissements sociaux et médico-sociaux doivent être soumis à une procédure d’évaluation. Au travers d’un pilotage régional unifié en principe, l’ARS a pour mission de définir et de mettre en œuvre la politique régionale de santé dans le respect d’objectifs nationaux (cf. fiche Rôle et organisation des ARS). La position des ARS sera ainsi, dans la continuité de la démarche développée dans le domaine de la santé, mais avec des objectifs, des procédures et des référentiels propres au secteur médico-social, de mesurer à travers les résultats des évaluations internes et externes la qualité de la prise en charge au sein des établissements.
