Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.
Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.
Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.
Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.
Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.
À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.
Publications récentes
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Fiche pratique
Accompagner les départs de résidents par une approche qualitative
L’accompagnement des personnes handicapées et de leurs familles dans les moments où –pour différentes raisons – elles sont amenées à quitter la structure d’accueil pose souvent de nombreux problèmes qu’il faut pouvoir résoudre sans rajouter de stress à la situation. Il convient avant tout d’éviter des ruptures qui peuvent être vécues de manière très douloureuse par les personnes. Les travaux d’enquête estiment qu’environ 20 % des départs se font en direction d’un autre établissement d’accueil, 10 % vers l’hôpital et 25 % vers le domicile. Comment sécuriser ces départs tout en étant attentif à la qualité de la relation autour des personnes concernées ? Comment s’assurer de la qualité des procédures mises en place ?
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Fiche pratique
Accueillir des mineurs isolés étrangers
De par leurs parcours, leurs origines et les procédures administratives attenantes à leur situation, les mineurs isolés étrangers nécessitent un accueil bien différent de celui d’un adolescent classique. Relevant de l’article L. 112-3 du Code de l’action sociale et des familles, celui-ci obéit en effet à des procédures différentes rendues complexes par les différents statuts possibles en particulier avec les accords au niveau européen. Actuellement, environ 8 000 mineurs isolés étrangers sont accueillis en France, avec des flux d’arrivées de 4 000 par an au lieu de 1 500 ces dernières années et environ 85 % de mineurs du sexe masculin ; comment les établissements peuvent-ils continuer à assurer un accueil de qualité et quel type d’accueil faut-il mettre en place ? Cette fiche détaillera les grandes étapes incontournables à la prise en charge d’un mineur isolé étranger.
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Fiche pratique
Mesurer l’impact de l’animation sur la qualité de vie
Animer signifie « donner une âme, donner la vie ». Aujourd’hui, cela participe à consolider la qualité de vie de la personne âgée. Le résident se situe dans l’espace et le temps, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lesquels il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. Il recherche une harmonie entre ses états de santé physique et psychologique, ses sensations de bien-être, son statut social et son environnement relationnel. Dès lors, l’animation en gérontologie doit répondre aux besoins de chacun. Concevoir une animation en Ehpad revient à extraire de la structure son potentiel (humain et matériel) afin de le développer et le mettre au service du résident. Ce dernier doit-être au cœur du projet. Lui seul peut être satisfait ou non de l’animation, même s’il s’avère que dans certains cas (démences d’Alzheimer ou apparentées), il est très difficile de connaître sa perception. Mesurer l’impact de l’animation sur la qualité de vie des personnes âgées en institution nécessite de : cerner le rôle et les missions de l’animateur en gérontologie ; vérifier le respect du projet d’animation établi par l’Ehpad ; comprendre les attentes relationnelles et les désirs des résidents.
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Fiche pratique
Connaître les objectifs et méthodes de traitement des rapports par les autorités
Face aux risques de traitement inégal ou trop rapide des évaluations – près de 20 000 évaluations externes arriveront dans les conseils départementaux et ARS d’ici fin 2014, dans un contexte où la démarche d’évaluation reste encore trop timide, avec des contraintes budgétaires fortes pour les établissements et services, il est indispensable de connaître les méthodes et les axes prioritaires de traitement partagés par les autorités pour se donner les moyens d’une évaluation équitable, porteuse de sens et utile à l’amélioration de la qualité. Comme aucun guide pour le traitement des rapports d’évaluation n’est prévu par les pouvoirs publics au niveau national, il s’agit actuellement de réflexions de quelques ARS et départements, mais aussi de travaux de la Société française d’évaluation qui souhaitent contribuer à un traitement cohérent et pertinent des rapports d’évaluation externe.
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Fiche pratique
Reconnaître les certifications pour les évaluations externes des Ehpad
Depuis le début de l’obligation des évaluations externes, les établissements interrogent les pouvoirs publics sur la possibilité de faire valider les certifications déjà réalisées par certains établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS) qui, très tôt, avaient pris conscience de l’intérêt des démarches qualité. À travers les arrêtés du 17 avril 2013, une partie de leur demande est satisfaite. En effet, certaines parties des travaux de certification permettront d’obtenir une équivalence avec les exigences des évaluations externes, mais attention : cela oblige néanmoins à engager une évaluation externe allégée sur les travaux à engager dans l’établissement. Sont par ailleurs uniquement concernés les établissements en charge des personnes âgées dépendantes.
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Fiche pratique
Communiquer les résultats de l’évaluation externe aux partenaires financeurs
La loi du 2 janvier 2002 dite de « rénovation sociale », intégrée dans le Code de l’action sociale et des familles impose un certain nombre d’obligations aux professionnels. On distingue les évaluations internes et les évaluations externes dont les résultats doivent être obligatoirement transmis aux autorités ayant délivré l’autorisation selon un calendrier prévu par le CASF. Sachant que l’évaluation externe a pour conséquence la mise en jeu de la poursuite de l’activité de l’établissement ou du service, sur quinze nouvelles années, une fois l’évaluation externe réalisée, il convient d’adresser les résultats obtenus aux autorités compétentes. La présente fiche a pour objectif de vous aider à suivre le cheminement de votre document d’une part et de mieux vous amener à cerner les articulations administratives départementales mises en œuvre par les autorités de contrôle. Veuillez noter que dans cette fiche nous entendons l’acception « partenaires » dans une sphère réservée aux autorités quoique celles-ci soient plus des donneurs d’ordre.
