Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.
Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.
Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.
Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.
Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.
À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.
Publications récentes
-
Fiche pratique
Position de la FNARS sur la qualité
Face au développement de la qualité dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux, il apparaît important de mieux cerner les positions des différents grands acteurs du secteur.
-
Fiche pratique
Les recommandations pour l’enfance
En France près de 150 000 enfants sont accueillis au titre de l’aide sociale à l’enfance chez des assistantes familiales ou des maisons d’enfants à caractère social, aussi tout doit être fait pour que la qualité de l’accueil soit favorable à leur réussite éducative. Pour les établissements qui accueillent environ 70 000 enfants (sur les 150 000), le fonctionnement nécessite de mettre en œuvre des pratiques qui tout en respectant des règles de vie collective permettent à chaque enfant de construire un projet de vie choisi. Les recommandations de l’Anesm dans le secteur de l’enfance vont dans ce sens et surtout proposent des pistes face à des questions difficiles comme la prévention de la violence en établissement. Tous les acteurs de la protection de l’enfance sont concernés par ces recommandations, car c’est aussi à travers une meilleure coordination entre les acteurs que ces recommandations permettront d’améliorer la qualité des réponses apportées. La recommandation de juin 2015 propose aussi des repères pour conduire une évaluation interne dans un secteur encore assez interrogatif quant à l’intérêt d’une démarche d’évaluation.
-
Fiche pratique
Mettre en place des indicateurs d’évaluation de la qualité et d’aide à la décision pour les services AEMO
Les professionnels savent que les mesures d’AEMO relèvent d’une décision administrative ou judiciaire de protection du jeune au domicile de ses parents. Ces mesures s’activent lorsque le jeune est mis en danger. Déclenchées par les parents qui éprouvent des difficultés dans la conduite de son éducation ou par le juge, ces mesures sont assurées par les services AEMO qui eux-mêmes sont désormais soumis à l’évaluation. De nombreux organismes dispensateurs d’évaluation interviennent en proposant leur référentiel d’activités suivies d’indicateurs de qualité pour évaluer le travail d’AEMO. Or ces indicateurs ne permettent pas toujours d’évaluer si l’action est cohérente et pertinente, si elle est développée et maîtrisée. D’autre part, les organismes, s’ils empruntent les mêmes thématiques, n’utilisent pas systématiquement les mêmes questionnements et proposent des indicateurs souvent différents. Comment façonner des objectifs crédibles en AEMO et leur affecter des indicateurs pertinents susceptibles de mesurer les interventions, tels sont les défis de cette présente fiche.
-
Fiche pratique
Mesurer les effets potentiels de l’évaluation
Les évaluations internes et externes sont aujourd’hui installées dans le paysage médico- social et sont adoptées bon gré mal gré par les professionnels de terrain et leurs dirigeants, parfois sans grande conviction. Après quelques années de pratique, les retours des établissements sont dans l’ensemble positifs et révèlent l’intérêt de ce nouvel outil. D’autres, en revanche, ont laissé glisser la dynamique et en constatent ses effets pervers. Quelques repères sont ainsi proposés pour vous permettre de bien utiliser l’évaluation dans une démarche dynamique favorisant la qualité dans votre structure.
-
Fiche pratique
Mettre en œuvre des projets personnalisés avec un coordonnateur de projets et de parcours
À l’usage de la loi du 2 janvier 2002 et de la personnalisation des accompagnements, un nombre croissant d’établissements choisit de créer un service ad hoc chargé de piloter les projets personnalisés et de soutenir les usagers dans leur parcours d’autonomisation. Atout majeur pour l’autodétermination des projets de vie, la création de ce service constitue un outil pertinent pour la réussite des accompagnements. Cela doit en particulier réduire les risques de rupture dans les parcours et optimiser la qualité des accompagnements dans une structure et sur un territoire.
-
Fiche pratique
La position des CD sur la qualité et l’évaluation
De plus en plus de conseils départementaux ont engagé des démarches autour de la qualité dans leur propre organisation en particulier dans les services tournés vers l’accueil des usagers ou des services en charge de délivrer des prestations techniques spécifiques. Cette volonté d’introduire une démarche qualité se développe aussi dans les services sociaux des conseils départementaux tant au niveau de leur propre fonctionnement que dans les rapports avec leurs partenaires. Des formations sur la qualité et l’évaluation sont inscrites dans les plans de formation de leurs agents. Des groupes de travail se mettent en place pour traiter des questions relatives à la qualité sociale, souvent avec le concours d’experts ou d’universitaires spécialisés dans le domaine. Que la recherche de la qualité soit associée à une maîtrise des dépenses publiques cela n’est pas choquant sous réserve que la qualité de vie des usagers dans les institutions reste la priorité.
