Patrice Pelpel
Agrégé de Philosophie, Docteur en Sciences de l’Éducation, Professeur des Universités, membre de plusieurs équipes de recherche
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Agrégé de philosophie, docteur en sciences de l’éducation, professeur des universités, membre de plusieurs équipes de recherche, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur la formation des personnels et l’histoire de l’éducation, notamment Les stages de formation (Bordas), Se former pour enseigner (Dunod), Histoire de l’enseignement technique (Hachette/L’Harmattan), Guide de la fonction tutorale (éd. d’Organisation), Accueillir, former, accompagner des enseignants (Chronique sociale), Apprendre et faire (L’Harmattan).
Concepteur des guides Pratiques du conseiller principal d’éducation et Diriger un établissement scolaire aux Éditions Weka, il en a longtemps dirigé la rédaction.
Publications récentes
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Fiche pratique
Organiser le parcours citoyen
L’apprentissage de la citoyenneté par les élèves fait partie intégrante des objectifs de formation, aussi bien dans le cadre des enseignements (nouveau socle commun, éducation aux médias et à l’information, enseignement moral et civique notamment) que dans celui de la vie scolaire (système représentatif, promotion de la laïcité, engagement et responsabilité). Héritier du « parcours civique » de 2004, le parcours citoyen s’inscrit dans le prolongement de la loi pour la refondation de l’école de la République de 2013 et, surtout, dans le cadre de la grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République consécutive aux attentats de 2015. Comme les autres « parcours » (avenir, artistique, de santé), ses modalités sont inscrites au projet d’établissement et mobilisent l’ensemble de l’équipe éducative. Le chef d’établissement y joue un rôle essentiel, notamment dans le cadre des instances qu’il préside et qu’il anime : conseil pédagogique, comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), conseil de la vie lycéenne (CVL) et conseil de la vie collégienne (CVC).
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Fiche pratique
Le parcours citoyen
L’apprentissage de la citoyenneté par les élèves fait partie intégrante des objectifs de formation, aussi bien dans le cadre des enseignements (nouveau socle commun, éducation aux médias et à l’information, éducation morale et civique notamment) que dans celui de la vie scolaire (système représentatif, promotion de la laïcité, engagement et responsabilité). Héritier du « parcours civique » de 2004, le parcours citoyen s’inscrit dans le prolongement de la loi du 8 juillet 2013 pour la refondation de l’école, mais, surtout, dans le cadre de la grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République consécutive aux attentats de 2015. Au collège et au lycée, sa mise en place implique la plupart des instances de l’établissement (conseil pédagogique, conseil d’administration, comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté, conseil de la vie lycéenne et conseil de la vie collégienne) et mobilise l’ensemble de l’équipe éducative, particulièrement le CPE (et l’équipe vie scolaire) dont le rôle dans ce domaine est particulièrement souligné aussi bien dans le référentiel des compétences professionnelles de 2013 que dans la lettre de missions de 2015.
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Fiche pratique
Organiser les stages et les périodes de formation en milieu professionnel
Aide à l’orientation dans le cadre du parcours Avenir, préparation à une formation professionnelle pour les élèves de 4e et 3e Segpa, du Dima ou de 3e prépro, formation en alternance en lycée professionnel, les stages et les périodes de formation en milieu professionnel visent à enrichir et/ou compléter la formation des élèves. Dans tous les cas, les élèves restent sous statut scolaire (ce qui distingue les stages de l’apprentissage sous contrat de travail), c’est-à-dire sous la responsabilité du chef d’établissement, et en relation avec l’équipe pédagogique, ce qui pose à la fois des problèmes d’organisation, de pédagogie et de prévention des risques. La loi n° 2014-788 du 10 juillet 2014 et le décret n° 2014-1420 du 27 novembre 2014 viennent préciser les conditions d’encadrement des élèves pendant les périodes de stage, tandis que la circulaire n° 2016-053 redéfinit l’organisation et l’encadrement des périodes de formation en milieu professionnel.
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Fiche pratique
Les nouvelles séries technologiques
Créé en 1965, 20 ans avant le baccalauréat professionnel, par transformation de certains brevets de technicien (BT), le baccalauréat de technicien (BTn) comporte désormais huit séries, mais, malgré la réforme mise en place à la rentrée 2011, ne représente qu’une minorité de bacheliers : aujourd’hui, pour 100 bacheliers, on compte 49 généralistes, 21 technologiques et 30 professionnels, contre respectivement 58, 28 et 14 en 1995, cette érosion n’étant pas due à un moindre taux de réussite (autour de 90 %, il est équivalent à celui des séries générales), mais plutôt à une baisse de la demande, comparable à celle que connaît la série L. Accessibles à partir de la seconde générale et technologique du cycle de détermination, désormais implantées dans les LEGT ou les LPO, les séries technologiques comportent un certain nombre de spécificités qui les distinguent entre elles, mais aussi par rapport aux séries générales ou professionnelles : elles tiennent aux contenus d’enseignement de spécialité, bien sûr, mais aussi aux élèves qui les fréquentent, aux enseignants et à l’organisation pédagogique.
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Fiche pratique
Les droits et devoirs des élèves
Mineur ou majeur, l’élève est à la fois un jeune soumis au droit commun, avec des aménagements en matière pénale eu égard à son âge, ce qui, en termes de sanctions, pose le problème de l’articulation entre ce qui relève du « droit scolaire » et ce qui relève du droit pénal ; et un usager qui dispose d’un certain nombre de droits spécifiques et est soumis à des obligations liées à son statut qui le fait appartenir à la communauté éducative. Pour l’essentiel, les uns et les autres, associés à un système de sanctions en cas de manquement, sont recensés dans le règlement intérieur. Mais au-delà de la simple information, il s’agit d’obtenir l’adhésion des élèves, leur engagement, pour que les règles communes ne soient pas vécues comme des contraintes, mais comme les conditions du vivre ensemble : l’interdiction de toute violence n’est pas une privation, mais une protection ; l’assiduité n’est pas une brimade, mais la condition nécessaire (bien que non suffisante) de la réussite. Droits, devoirs, le chef d’établissement est le garant des uns et le comptable des autres, et sa responsabilité est engagée au quotidien, tant vis-à-vis des élèves que des familles.
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Fiche pratique
Gérer les procédures de recettes et recouvrer les créances
Les titres de recettes génèrent les créances qu’il convient de recouvrer. Les recettes sont réparties en trois groupes : les subventions de l’État et des collectivités territoriales, les contributions d’autres collectivités publiques et les ressources propres de l’établissement (cf. article R. 421-58 du Code de l’éducation). La liquidation des droits relève de la compétence de l’ordonnateur (article 11 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, article R. 421-66 du Code de l’éducation). Si les recettes sont normalement liquidées avant d’être recouvrées, l’agent comptable peut être amené à encaisser des recettes avant émission de titres de recettes. Il doit alors aviser l’ordonnateur afin qu’il émette un titre de recettes.
