Valérie Blairon

Valérie Blairon

Valérie Blairon

Avocate associée - Droit de l'immobilier et de la construction

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Avocate, Valérie Blairon a créé en 2016 le cabinet VB Avocats installé à Paris et à Bruxelles.

Elle a dédié son activité aux acteurs de l’immobilier et de la construction dont elle maîtrise les rôles, les contraintes et les enjeux.

Riche d’une expérience de 20 ans, elle conseille et défend les opérateurs privés et publics en droit immobilier, droit de la construction, droit de l’assurance et droit des affaires.

Les transitions énergétique et numérique soulèvent de nombreuses questions et convoquent des adaptations législatives récurrentes.

Elle apporte son expertise et décrypte ces sujets évolutifs, en veillant à apporter à ses clients un conseil lisible et opérationnel pour une prise de décision fluide.

Elle est coordinatrice et autrice chez WEKA depuis 2019.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Mettre en place une market place de commerces de proximité

    L’e-commerce constitue une concurrence au commerce physique, mais aussi une opportunité de développer une clientèle extérieure au périmètre de chalandise. Si créer un site Internet est assez simple, le faire connaître et le gérer quotidiennement est souvent complexe. Une des solutions, qui a fait ses preuves dans d’autres domaines de l’e-commerce, est de permettre aux commerçants, aux agriculteurs, aux artisans d’exister sur Internet au travers d’une market place locale, mise en place et gérée par la collectivité. Cette market place constitue un outil de redynamisation des centres-villes en générant des activités complémentaires aux commerces locaux.

    #revitalisation territoriale #ntic
  • Fiche pratique

    Existe-t-il une politique publique du covoiturage ? Les enjeux pour les collectivités, illustrés de cas concrets

    Le covoiturage n’est pas nouveau : le partage des véhicules est un concept au moins aussi ancien que l’apparition des véhicules motorisés. Depuis une dizaine d’années, BlaBlaCar a permis l’essor du covoiturage comme d’un nouveau mode de transport, en mettant en relation des conducteurs avec des passagers pour un trajet donné, en général ponctuel et très majoritairement sur de longs trajets (trajet moyen supérieur à 300 km). Sur les courtes distances, le développement du covoiturage n’a pas connu le même essor. Il existe pourtant un intérêt public fort à ce que le covoiturage se développe à une échelle locale, car c’est à ce niveau qu’il produit le plus de gains : réduction de la congestion et de la pollution ; amélioration de l’offre de mobilité : le covoiturage est un complément efficace aux transports collectifs classiques. Dans le sillage de BlaBlaCar, de nombreux services cherchent à proposer une offre sur les courtes distances. Portés majoritairement par des acteurs privés, tous ambitionnent d’accompagner l’essor de ce nouveau mode de transport, sur la base de différents modèles économiques (via l’utilisateur, les entreprises, les collectivités locales). Au carrefour entre sphère publique et sphère privée, le développement du covoiturage et l’attention que lui portent les acteurs publics locaux sont la source de nombreux questionnements : existe-t-il une politique publique du covoiturage ? Si oui, quelle est-elle ? L’analyse de différents cas nous permettra de donner des éléments de réponse sur ce contexte singulier et de donner en quelques clés les préalables à toute politique en la matière.

    #service public #covoiturage
  • Fiche pratique

    Connaître les nouvelles mobilités : autopartage et covoiturage

    L’usage individuel d’une voiture personnelle n’est plus la seule solution possible pour profiter de la mobilité automobile. La voiture s’offre aujourd’hui de plus en plus comme un service à la mobilité et non plus comme la propriété (et l’usage) d’un véhicule à soi. Si la location de voitures est un concept ancien, il se décline autour de nombreuses possibilités de locations, d’usages, d’un véhicule qui n’est plus à soi, mais qui permet tout de même de profiter, moyennant quelques contraintes, d’une liberté individuelle de déplacement motorisé. L’autopartage et le covoiturage sont deux nouvelles notions impulsées par la naissance de l’économie collaborative, rendue possible grâce à l’émergence des nouveaux outils de communication. Ces nouvelles pratiques, portées majoritairement par des acteurs privés, constituent pour les pouvoirs publics une opportunité d’améliorer leur politique globale de mobilité : en accompagnant ces mutations, les acteurs publics peuvent notamment espérer augmenter le nombre de voyageurs transportés par un véhicule (donc réduire la congestion et la pollution) et améliorer l’offre de mobilité (enjeux de mobilité inclusive).

    #mobilité (transport) #covoiturage
  • Fiche pratique

    Mesurer l’impact des livraisons urbaines en faveur de plans d’actions adaptés

    Mettre en œuvre des solutions de logistique urbaine nécessite une bonne connaissance des flux de marchandises sur un territoire urbain. La connaissance de ces flux et de leur organisation en termes d’occupation de la voirie par les véhicules en stationnement et en circulation ainsi que la compréhension des flux de distribution entre les territoires permettent de dresser un diagnostic précis des conditions dans lesquelles s’opère l’approvisionnement urbain. L’analyse des mouvements de marchandises, des filières et des spécificités du territoire permet d’évaluer des solutions diverses, comme la consolidation des flux, l’adaptation de la réglementation locale, l’aménagement de la voirie, l’organisation des livraisons ou l’innovation technologique.

    #voirie #opération d'aménagement
  • Fiche pratique

    Favoriser le développement de la cyclo-logistique sur un territoire

    La cyclo-logistique se définit comme l’utilisation de vélos professionnels (vélos-cargos, biporteurs, triporteurs, cargocycles, vélos-remorques, quadricycles, etc.), avec ou sans assistance électrique, pour la livraison de marchandises. Constituant un des moyens de transfert vers la livraison en mode doux, le développement de ces moyens de livraison répond à des conditions spécifiques, liées à l’organisation de l’espace public mais aussi à la structuration des chaînes logistiques. Cette fiche vise à mieux comprendre les différents modèles, les conditions de réussite et les leviers d’action publique permettant de favoriser ces modes de livraison.

    #vélo #opération d'aménagement
  • Fiche pratique

    Réaliser le diagnostic territorial d’un plan climat-air-énergie territorial (PCAET)

    L’évolution des plans climat puis des plans climat-énergie territorial (PCET) vers les plans climat-air-énergie territorial (PCAET) a renforcé des champs d’ores et déjà couverts et en a ajouté de nouveaux. Cela se traduit dès la phase de diagnostic. Le décret n° 2016-849 du 28 juin 2016 relatif au plan climat-air-énergie territorial précise que le PCAET « comprend un diagnostic, une stratégie territoriale, un programme d’actions et un dispositif de suivi et d’évaluation » et modifie l’article R. 229-51 du Code de l’environnement relatif au contenu du diagnostic. Le décret du 28 juin 2016 vient donc renforcer les  champs auparavant couverts par le PCET : la consommation d’énergie (maîtrise de la demande, lutte contre la précarité et efficacité), énergies renouvelables et réduction des gaz à effet de serre (GES) en vue d’atténuer toute nouvelle contribution aux changements climatiques ; l’analyse de la vulnérabilité du territoire afin d’assurer son adaptation à ces mêmes changements climatiques. On observe de nouveaux champs qui entrent dans le périmètre du PCAET dès le diagnostic et donc également dans la stratégie et le plan d’action qui en découlent : les énergies de récupération ; les polluants atmosphériques ; la séquestration du CO2 ; le stockage des énergies ; les réseaux de chaleur, de froid et de distribution d’électricité et de gaz. Cette fiche rappelle les obligations réglementaires relatives au diagnostic territorial du PCAET et aux périmètres à prendre en compte, et fait le lien avec l’obligation de bilan des émissions de gaz à effet de serre (bilan GES) et d’audits énergétiques pour les collectivités de plus de 50 000 habitants. Elle donne ensuite une interprétation de ces différents champs du diagnostic climat-air-énergie. Notez que ce diagnostic territorial est intégré aux annexes du schéma de cohérence territoriale (SCoT) lorsqu’il vaut PCAET.

    #pcet #impacts environnementaux

Ressources associées