Direction et Gestion d'un établissement social et médico-social

 
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La comptabilité analytique

Si la plupart des services sociaux n'ont pas de prix, ils ont un coût – valorisation des différentes ressources humaines et matérielles pour les mettre en œuvre. Quel est ce coût ? Peut-on parler d'un seul coût par prestation ? Comment comprendre la diversité des coûts et leurs modes de calcul pour optimiser l'allocation des moyens ? Ce sont les missions de la comptabilité analytique.

La comptabilité analytique a pour objectif principal le calcul des coûts, ceux-ci étant définis comme addition de charges – quantification monétaire d'une consommation de ressources (le travail, les fournitures…) encourue dans un but précis qui peut être un lieu (comptabilité par site, par service…), une fonction ou un ensemble de tâches (comptabilité d'un produit, d'une prestation), un destinataire (comptabilité par type d'usager…). Il y a de ce fait une grande variété de comptabilités analytiques possibles pour les ESMS.

Avant toutefois de se lancer dans un calcul de coût, il convient d'identifier la finalité recherchée et d'adapter la méthode et les outils en fonction de l'objectif.

Objectifs

Les objectifs principaux sont au nombre de trois :

  • une aide à la prévision et à son suivi ;

  • une aide à l'organisation et au contrôle des différents services de l'établissement ;

  • une aide à la mise en œuvre d'une stratégie d’appui pour donner une assise réaliste au projet d'établissement.

Méthodes

Quatre méthodes peuvent être appliquées aux ESMS :

  • La méthode dite « du coût complet » : Elle prend en compte toutes les charges de l'établissement : les charges directes, affectées sans calcul préalable à un centre de coûts, et les charges indirectes, imputées sur les centres de coûts avec des indicateurs appelés « unités d'œuvre » ou « clés de répartition ». C'est donc un calcul qui prend en compte un certain nombre d'hypothèses, de conventions.

    Les approximations de la répartition des charges indirectes et des charges fixes font que le coût de revient est assez critiqué par manque de fiabilité. Leur répartition reste lourde, difficile et très approximative.

  • La méthode du coût partiel : Elle ne retient que les charges variables en fonction de l'activité. Les autres charges, dites « fixes », sont en principe d'un montant stable quel que soit le niveau d'activité, tout au moins dans une tranche d'activité donnée. Ce calcul de coût variable permet le calcul du point mort ou seuil d'équilibre, c'est-à-dire soit le niveau d'activité qui permet à un tarif de prestation donné d'équilibrer les comptes de l'établissement, soit le tarif plancher compte tenu d'un niveau d'activité...

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