Les établissements québécois reviennent à une notation traditionnelle

Éducation

L’évaluation des jeunes québécois étaient axée sur les compétences depuis 10 ans. Mais les enseignants mettaient en cause ce système, et les parents avaient des difficultés à suivre leurs enfants. Le revient donc à une formule plus classique.

C’est la disparition des « compétences » par matières, instaurées il y a dix ans, puis complétées ensuite par des compétences transversales.

Il était jusqu’alors demandé aux élèves de savoir « communiquer », d’être capable de « coopérer », ou encore d’« exploiter de l’information »… Les compétences exigées s’étaient élargies au fil du temps, puisque chaque élève devait même « construire une conscience citoyenne à l’échelle planétaire ».

Malgré une simplification en 2007, les parents d’élèves et les syndicats enseignants n’ont pas adhéré à la multiplication des compétences à évaluer. C’est à leur demande qu’un nouveau modèle de bulletin de notes a été instauré. « Si l’on veut que les parents fassent équipe avec l’école, il faut qu’ils puissent comprendre les résultats des évaluations et qu’ils voient comment progresse leur enfant », déclarait récemment Michelle Courchesne, ministre de l’Éducation.

Les élèves de l’enseignement secondaire québécois seront donc désormais évalués de façon plus traditionnelle, ceci dans tous les établissements, publics et privés. L’évaluation, qui aura lieu quatre fois par an, sera beau¬coup plus centrée sur les matières et les connais¬sances des élèves.

C’est en somme le retour à une notation classique, avec évaluations chiffrées et moyennes de classe.

Le nouveau bulletin entre en vigueur à la ren¬trée 2010.

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