Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Diplômée d’un Master 1 Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation obtenu à l’École supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE) d’Aix-Marseille (13) et d’un Master Conseil, Projet, Actions sociales, territoriales et associatives obtenu à l’Université de Cergy-Pontoise (95), Alicia Lenot a été tour à tour référente de Parcours Réussite Éducative au sein de la commune d’Évry (91), enseignante vacataire en Politiques publiques à l’Université de Cergy-Pontoise, responsable des actions éducatives et péri-éducatives à la ville de Juvisy-sur-Orge (91) et responsable du service péri- et extrascolaire au sein de la commune de Bussy-Saint-Georges (77).
Elle a notamment piloté la conception et la mise en place de la Convention territoriale globale (CTG), du Projet éducatif de territoire (PEDT), de Contrats d’Engagement Jeune (CEJ), et coordonné le dispositif UNICEF Ville Amie des Enfants, œuvrant ainsi à la promotion d’un service public inclusif, émancipateur et égalitaire auprès des enfants et des jeunes.
Elle occupe, depuis juillet 2024, le poste de gestionnaire à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) au sein du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône.
Publications récentes
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Fiche pratique
Appliquer les principes de neutralité dans les ACM
N’importe qui en France, fonctionnaire, agent public, employé du secteur privé, est libre de ses opinions politique et religieuse, libre de participer à un mouvement philosophique ou culturel ou de n’en rien faire. Par contre, dès l’instant où il exerce une activité liée au service public – y compris dans le cadre d’une délégation de service public accordée à un ACM – il est tenu de « laisser ses opinions au vestiaire ». Toutefois, le principe de neutralité ne doit pas être regardé comme la volonté d’empêcher toute expression politique, syndicale ou religieuse sur le lieu de travail – les échanges entre collègues par exemple peuvent ne pas être neutres. Sa mise en œuvre sert simplement à préserver l’espace public et ses usagers des polémiques. Il est rare, néanmoins, que l’expression de convictions personnelles se fasse « au grand jour ». Les signes d’une appartenance à un mouvement religieux ou politique sont souvent discrets, et l’application concrète du principe de neutralité se joue donc d’abord sur la façon dont ces signaux sont perçus.
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Fiche pratique
Organiser le temps de travail des animateurs sous statut public
Organiser le temps de travail des fonctionnaires ou des non-titulaires de droit public dans le respect des textes est particulièrement difficile : cela l’est d’autant plus pour les animateurs dont le temps de travail se concentre sur des périodes courtes et intenses. À ces contraintes pratiques s’ajoutent les contraintes budgétaires : le coût du service devant rester bas, la recherche de l’efficience s’impose. L’organisation du temps de travail des fonctionnaires incombe à la collectivité territoriale, ainsi que le stipule le décret n° 2001-623 du 12 juillet 2011 pris pour l'application de l'article 7-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, codifié à l’article L. 611-2 du Code général de la fonction publique (CGFP), et relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique territoriale. Pour ce faire, la collectivité est tenue de : définir un cycle de travail de ses fonctionnaires adapté au besoin de son service ; maîtriser les données relatives au temps de travail ; recourir au système des heures supplémentaires en cas de dépassement des horaires préétablis dans le cycle de travail.
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Fiche pratique
Assurer la gestion du personnel sous statut public
La gestion des animateurs sous statut public recouvre deux réalités dans lesquelles la collectivité territoriale est tenue d’adopter un comportement actif. Elle doit d’une part se doter d’outils de gestion indispensables d’un point de vue organisationnel et, d’autre part, utiliser ces outils en sachant les modifier selon le déroulement de carrière de ses agents. Gérer au quotidien les animateurs sous statut public nécessite de : connaître l’ensemble des effectifs composant le service ; savoir comment la collectivité peut ou doit accompagner les agents dans l’évolution de leur carrière. La gestion du personnel de droit public exige une bonne compréhension préalable de la répartition des compétences entre l’autorité territoriale et le conseil municipal : ce dernier est tenu de respecter scrupuleusement le cadre juridique dans lequel s’insèrent la gestion de la carrière des fonctionnaires et le schéma de fonctionnement des services.
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Fiche pratique
Identifier les responsabilités respectives des dirigeants et des personnels d’animation
La responsabilité des dirigeants est caractérisée par une exposition accrue au risque pénal pour les manquements à la législation des ACM, bien qu’elle soit compensée par un allégement des infractions d’imprudence et par la pratique de la délégation de pouvoir. Sur le terrain des réparations civiles, leur responsabilité est limitée à l’abus de pouvoir. Quant à la responsabilité des personnels d’animation, elle est également limitée par une moindre pénalisation des infractions d’imprudence, et par une quasi-immunité de leur responsabilité civile. Quelles en sont les conditions d’application et les limites ?
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Fiche pratique
La filière animation et ses cadres d’emplois
La fonction publique est composée de filières qu’on peut assimiler aux grands corps de métiers du secteur privé. Parmi celles qui composent un service municipal ou intercommunal, la filière dédiée à l’animation est elle-même divisée en cadres d’emplois dont la connaissance permet de connaître les règles applicables à chaque animateur. La filière animation est en effet composée de deux cadres d’emplois régis par des statuts particuliers : les animateurs territoriaux ; les adjoints territoriaux d’animation. Leur existence doit être connue par l’autorité territoriale et l’assemblée délibérante.
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Fiche pratique
Cour buissonnière : créer un espace de nature, de convivialité et de citoyenneté
Aujourd’hui, les cours d’écoles sont des lieux de plus en plus mutualisés entre les différents acteurs de l’éducation. Ainsi, les enfants s’y retrouvent sur les temps scolaires, et bien souvent sur les temps périscolaires ou extrascolaires. Véritables relais pour les insectes et la nature en ville, les cours de récréation s’avèrent être des lieux à fort potentiel pour inviter la biodiversité. Il est donc urgent d’évoluer vers une gestion durable des cours d’écoles. À la fois lieux de découverte et de jeux pour les enfants, les cours constituent des lieux propices pour expérimenter l’appropriation et la gestion durable des espaces. En matière de développement durable, la prise de conscience est certaine chez les jeunes générations qui souhaitent vivement s’investir dans ce type de projet. Il est indispensable de pouvoir les accompagner dans la proposition et la mise en place de solutions durables. Cette fiche présente en ce sens un projet qui consiste à créer un espace « agora », où les écocitoyens en herbe pourront se réunir pour des moments de convivialité, pour expérimenter la citoyenneté et le bien vivre ensemble, à travers des conseils d’enfants, ou des moments de loisirs.
