Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Directeur de la communication et de l’évènementiel de la ville de Pont-de-Claix (Isère, 11 000 habitants) depuis juin 2025, il était dircom de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) depuis juillet 2023.
Il a dirigé, de juin 2019 à juin 2023, la communication du Département/Région de Mayotte, le 101e et plus récent département français.
Refonte du magazine territorial, du journal interne, de l’Agenda départemental, réorganisation de la direction de la communication, il y a impulsé de nombreux chantiers.
Il était précédemment directeur de la communication de la ville d’Echirolles (2001-2019).
Fort d’une longue expérience comme directeur de la communication en collectivité, il est l’auteur de nombreuses publications et collabore notamment à la Lettre du cadre territorial et au magazine Technicités.
Il a notamment enseigné durant 15 ans à l’Institut de la communication et des médias de l’Université Stendhal à Grenoble.
Il contribue à la réflexion sur les réseaux de communicants locaux et les enjeux de la profession.
Publications récentes
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Fiche pratique 15 septembre 2025
Réaliser un bilan de mandat en période électorale
Aux termes de l’article L. 52-1 du Code électoral, la présentation par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l’organisation de sa campagne, du bilan de la gestion des mandats qu’il détient ou qu’il a détenus est autorisée. Ceci, à condition que le bilan de mandat soit réalisé à partir de fonds privés émanant du candidat, de ses colistiers ou des personnes physiques qui auront contribué au financement de sa campagne. La dépense doit alors être inscrite dans les comptes de campagne du candidat. Autrement dit, la réalisation d’un bilan de mandat institutionnel sur fonds publics est strictement proscrite à compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, soit depuis le 1er septembre 2025 pour les élections municipales de mars 2026. Le financement par la collectivité territoriale ou ses établissements publics de toute opération de communication électorale est en effet assimilé à un financement de campagne électorale, interdit par l’article L. 52-8 du Code électoral. Cette fiche rappelle les règles de réalisation d’un bilan de mandat en général, ou dans la période électorale hors fonds publics. Un exercice très encadré juridiquement.
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Fiche pratique 9 septembre 2025
Comment mutualiser la communication dans le cadre intercommunal ?
Au 1er janvier 2025, on recensait 1 254 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre sur le territoire français. Parmi ceux-ci, on dénombre 21 métropoles, 14 communautés urbaines, 230 communautés d'agglomération et 989 communautés de communes. La généralisation de l'intercommunalité (avec des chiffres très stables depuis plusieurs années) constitue l'une des réformes institutionnelles les plus significatives en France sous la Ve République. En quelques années, la communication des communautés s’est d’ailleurs progressivement affranchie de celle des communes. Plusieurs villes-centre et intercommunalités ont parfois décidé de mutualiser leurs services communication.Dans ce cadre, les supports de la ville-centre peuvent être spécifiques malgré une ressemblance avec les supports de l’intercommunalité. 57 % des répondants du baromètre de la communication locale 2022 (dernier en date à avoir posé la question) estiment d’ailleurs recevoir une bonne information sur le fonctionnement et la répartition des rôles entre les différentes collectivités (+ 5 points par rapport à 2020 et + 20 points depuis 2013). Si la mutualisation des services de communication semble être un mouvement naturel, la réalité des chiffres démontre le contraire. Pour aboutir à une mutualisation efficace, le responsable de la communication va partager stratégie, ressources et supports pour co-construire une communication efficace susceptible de servir l’image des deux entités. Cette fiche se propose d’en identifier les enjeux avec des recommandations.
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Fiche pratique 9 septembre 2025
Communication locale : organiser et animer un comité de rédaction avec les habitants
La participation du citoyen est un enjeu de communication très largement identifié et ce de longue date. Afin de rendre le citoyen plus fortement acteur, la communication peut proposer une participation encadrée et enrichissante (pour toutes les parties). Le responsable de communication peut, par exemple, élaborer le sommaire du journal avec les habitants. Mais cette démarche louable peut rapidement montrer ses limites si cette présence des citoyens se limite à une simple réunion mensuelle et peut-on aller plus loin ? Cette fiche rassemble des conseils pratiques pour aller vers une rédaction plus participative de ses médias locaux, démocratie locale et dialogue citoyen poussant les communicants publics à réinventer leurs missions et leurs pratiques.
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Fiche pratique 9 septembre 2025
Communication locale : concevoir un éditorial attractif
Par définition, un « éditorial » est un article de fond qui exprime l’opinion du journaliste ou de sa direction en première page de la publication. Son usage s’est étendu de la presse papier à la communication digitale : le contenu texte est alors exploité sous formats audio et vidéo. L’objectif reste identique : l’édito présente l’orientation générale du contenu à suivre. Pourtant, dans les fréquentes études de lectorat, très souvent, l’éditorial est (sans surprise) la rubrique qui mobilise le moins les lectrices et les lecteurs. Si les directeurs de communication ont souvent une vision sur l’ensemble du magazine municipal, ils sont peu maîtres de l’éditorial qu’ils souhaiteraient pourtant rendre plus attractif. Comment rendre l’édito attrayant ? Quel contenu y développer ? Quelles techniques utiliser pour sa rédaction ? En faut-il forcément un ? Cette fiche interroge la conception de cette rubrique très symbolique.
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Fiche pratique 9 septembre 2025
Communication locale : savoir recourir au récit pour raconter le territoire et ses projets
Le storytelling est, à l’échelle locale, une technique issue du marketing qui s’appuie sur les ressorts de l’émotion pour susciter une adhésion, fidéliser et capter de nouveaux usagers. Dans cet esprit, de nombreuses initiatives de marques territoriales se sont lancées en France, avec une volonté de mieux toucher la population et connaissant parfois des difficultés de mise en œuvre et des espoirs importants au démarrage. Dans la presse des collectivités locales, la place est également faite de plus en plus souvent au récit, au lien créé par la communication publique entre l’institution et son territoire, ses habitants. L’exercice nécessite de « se raconter sans se la raconter », grâce à des actions simples et accessibles à tous. Les visiteurs et usagers des territoires sont, par ailleurs, en quête de plus d’authenticité, alors que l’offre tend à s’uniformiser. L’identité territoriale représente désormais un élément clé et différenciant pour singulariser une offre. Comment l’exprimer dans ses valeurs, son positionnement et mieux incarner sa marque ? Comment utiliser le storytelling au quotidien dans sa communication locale pour conjuguer modernité et identité ? Cette fiche propose de nombreuses préconisations en ce sens.
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Fiche pratique 9 septembre 2025
Tribunes d’expression : anticiper le prochain règlement intérieur du conseil municipal
Aux termes des dispositions de l’article L. 2121-27-1 du Code général des collectivités territoriales issu de l’article 9 de la loi du 27 février 2002 (identiques pour les départements, régions, et applicables aux EPCI) et modifié par la loi n°2424-247 du 21 mars 2024 (article 15) : « Dans les communes de 1 000 habitants et plus, lorsque des informations générales sur les réalisations et sur la gestion du conseil municipal sont diffusées par la commune, un espace est réservé à l’expression des conseillers élus sur une liste autre que celle ayant obtenu le plus de voix lors du dernier renouvellement du conseil municipal ou ayant déclaré ne pas appartenir à la majorité municipale ». Ces dispositions instituent un véritable droit à l’expression libre des élus de l’opposition, destiné à leur permettre d’informer l’ensemble des concitoyens de la collectivité publique des opinions exprimées sur les affaires locales (travaux parlementaires de la loi du 27 février 2002). Au total, un peu plus de 10 000 communes sont concernées par ce droit d'expression de l'opposition en France. Le maire, en sa qualité de chef de l’administration communale, est par ailleurs directeur de la publication du bulletin municipal. À ce titre, il demeure pénalement responsable des délits de presse commis via l’organe dont il a la charge (article 42 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse). Il est donc en droit, dans certains cas, de s’opposer à la parution d’un article. Au lendemain des élections, le nouveau conseil municipal dispose de six mois pour établir son nouveau règlement intérieur (RI). Doivent notamment y figurer les nouvelles règles d’utilisation des espaces d’expression de l’opposition dans les supports de communication de la collectivité. Même s’il s’agit d’une question éminemment politique et juridique, l’expertise du responsable de communication doit être entendue dans cette élaboration. Les tribunes doivent être mises en place dès publication, même si le règlement intérieur n'est pas encore adopté au moment de la sortie du magazine. Cette fiche propose de structurer dans les villes et sans se précipiter la rédaction de l’article faisant références aux modalités d’application pour anticiper les choses au le lendemain du scrutin.
