Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Directeur de la communication et de l’évènementiel de la ville de Pont-de-Claix (Isère, 11 000 habitants) depuis juin 2025, il était dircom de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) depuis juillet 2023.
Il a dirigé, de juin 2019 à juin 2023, la communication du Département/Région de Mayotte, le 101e et plus récent département français.
Refonte du magazine territorial, du journal interne, de l’Agenda départemental, réorganisation de la direction de la communication, il y a impulsé de nombreux chantiers.
Il était précédemment directeur de la communication de la ville d’Echirolles (2001-2019).
Fort d’une longue expérience comme directeur de la communication en collectivité, il est l’auteur de nombreuses publications et collabore notamment à la Lettre du cadre territorial et au magazine Technicités.
Il a notamment enseigné durant 15 ans à l’Institut de la communication et des médias de l’Université Stendhal à Grenoble.
Il contribue à la réflexion sur les réseaux de communicants locaux et les enjeux de la profession.
Publications récentes
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Fiche pratique 22 mai 2025
Gérer les tribunes de libre expression en période électorale
La loi « démocratie de proximité » a donné naissance, avec la reconnaissance du droit à un espace d’expression pour les élus de l’opposition, à une liberté fondamentale. Le droit à l’expression des conseillers s’exerce sur tous les supports d’information fournissant une information générale : bulletin municipal, magazine, quels qu’en soient la périodicité, le nombre et le support. La période électorale est une séquence particulièrement délicate de ce point de vue : oppositions et majorités peuvent être tentées de s’y affronter en vue de la future élection. Cette liberté fondamentale ne laisse aux maires, présidents d’établissements publics de coopération intercommunale (EPC), de conseils départementaux et régionaux, qu’un pouvoir de contrôle très restreint du contenu des tribunes libres. L’exécutif, en tant que directeur de publication, peut toutefois s'opposer à la parution d’une tribune revêtant un caractère outrageant, diffamatoire ou injurieux manifeste. Quelle attitude peuvent adopter les collectivités, et notamment les maires, les présidents d’EPCI ou de conseils départementaux et régionaux ? Sont-ils en mesure de refuser de publier le texte des élus d’opposition ? Le responsable de communication peut contribuer à sécuriser cette expression, qui concerne potentiellement aussi la majorité.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Veiller à la place de l’opposition sur les réseaux sociaux de la collectivité
Il est fréquent qu’une commune utilise d’autres supports que le bulletin municipal pour diffuser des informations générales sur les réalisations et sur la gestion du conseil municipal (site internet, réseaux sociaux). Un espace d’expression de l’opposition doit être présent dans tous les supports imprimés et numériques d’information générale des communes de plus de 3 500 habitants, des intercommunalités, des départements et des régions. Ce droit des élus d’opposition est consacré à l’article L. 2121-27-1 du Code général des collectivités territoriales. « Dans les communes de 1 000 habitants et plus, lorsque des informations générales sur les réalisations et sur la gestion du conseil municipal sont diffusées par la commune, un espace est réservé à l’expression des conseillers élus sur une liste autre que celle ayant obtenu le plus de voix lors du dernier renouvellement du conseil municipal ou ayant déclaré ne pas appartenir à la majorité municipale », y est-il indiqué. Il prend couramment la forme d’un espace réservé dans le bulletin d’information générale diffusé par la commune, dont relèvent les nouvelles technologies numériques de communication et d’information. Le texte législatif ne limite pas au seul support papier le mode de diffusion du bulletin d’information générale au sein duquel les élus d’opposition doivent bénéficier d’un espace réservé, mais inclut le site Internet, voire les médias sociaux. Le juge administratif a d’ailleurs rappelé que la page Facebook d’une commune pouvait constituer un outil de diffusion des réalisations et de la gestion du conseil municipal, compte tenu des publications produites (TA Lyon, 16 sept. 2021, n° 2100763). Les moyennes et grandes collectivités territoriales utilisant aujourd’hui, pour une majorité d’entre elles, les réseaux sociaux, il est important de suivre les évolutions liées au droit de libre expression sur les supports dématérialisés. La période électorale est l'occasion d'un rappel précis de ces règles, qui peuvent être une nouvelle matière à contentieux.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Faire appel à une agence de communication adaptée aux enjeux et contraintes de son territoire
Redéfinir une stratégie de communication, lancer de nouvelles campagnes, créer de nouveaux supports, revisiter ses médias existants… autant d’occasions de s’assurer les compétences d’une agence, qui peut apporter une expertise tout à fait complémentaire à celle d’un service intégré. Toutefois, toutes n’ont pas les mêmes compétences. La qualité de la démarche tissée entre le prestataire et le « client » devient déterminante. Le responsable de communication doit définir son besoin, maîtriser les enjeux, appréhender les contraintes et formaliser la relation. Il doit également s’assurer du choix d’un prestataire capable de s’adapter aux exigences qu’il pose. Il faut aussi autant que possible s’appuyer sur un prestataire spécialisé dans la communication publique ou même territoriale. Autant de précautions nécessaires à prendre en compte à l’heure de s’entourer de cette expertise.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Gérer l’accès à la photothèque de la collectivité en période électorale
Les collectivités territoriales détiennent fréquemment des clichés photographiques dans leur photothèque, dont l’utilisation doit être particulièrement surveillée en période préélectorale. Il est en effet courant qu’un candidat se serve de la base de données photographiques de la collectivité pour illustrer ses propres documents de campagne, en recourant à l’illustration de tel ou tel moment de la vie institutionnelle locale. Cette utilisation n’est légale que si elle est onéreuse. La collectivité locale doit d’abord décider si elle autorise ou non les candidats à utiliser les clichés de la photothèque. Si elle autorise cette utilisation, elle doit arrêter les conditions d’utilisation et fixer un tarif, correspondant au prix du marché et applicable à tout candidat, y compris s’il est un élu sortant. À défaut, elle offrirait un avantage interdit par le Code électoral. Par ailleurs, l’essor des photographies prises individuellement sur des smartphones fait qu’un certain nombre d’images échappent désormais à ce type de sollicitation. Cette fiche récapitule les règles en vigueur à bien connaître à l'approche du scrutin.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Communication territoriale : répondre à une injure, à une diffamation ou à un outrage
Avec l’explosion des canaux médiatiques due à Internet, les collectivités publiques et leurs responsables sont de plus en plus souvent soumis à de véritables agressions verbales ou écrites, plus particulièrement au moment des élections. Les responsables de communication se sentent souvent démunis face à ces attaques, car le plus souvent, ils n’ont jamais rencontré ce type de situations et ne disposent pas toujours des outils pour y faire face. De ce fait, ils élaborent en période de crise, des ripostes classiques alors même que la situation ne l’est pas toujours. Ils méconnaissent notamment parfois les moyens juridiques spécifiques, qui peuvent être particulièrement efficaces. Conformément au deuxième alinéa de l’article L. 2123-35 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), « la commune est tenue de protéger le maire ou les élus municipaux le suppléant ou ayant reçu délégation contre les violences, menaces ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion ou du fait de leurs fonctions et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté ». Cette fiche récapitule les principales règles en la matière, y compris dans les tribunes de l’opposition.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Communication territoriale : appliquer les principes de rédaction du langage clair
Quatre Français sur dix déclarent être confrontés à des écrits qu’ils ne comprennent pas, ce qui situe bien les enjeux pour les communicants. Face à l’expression toujours plus technique des élus comme des services, face à la défiance citoyenne, les enjeux d’adopter un langage simple et direct pour rendre l’information accessible à tous les citoyens, de simplifier les démarches administratives, et plus largement encore de renforcer la transparence et la compréhension du débat public, n’échappent à personne. En juin 2023, l’Union européenne a d’ailleurs publié sa première norme ISO sur le langage clair. Il existe désormais une référence commune pour définir ce qu’est le langage clair, ses règles et comment l’appliquer à une organisation comme une collectivité. Un texte rédigé en langage clair, c’est un texte qui se comprend dès la première lecture. C’est aussi la garantie d’une communication efficace, auprès de tous ses publics. Lorsqu’un texte est écrit en langage clair, on le comprend en effet dès la première lecture. Cette technique rédactionnelle contribue à rendre l’information lisible. La communication publique territoriale a le devoir de toucher tous les publics. C’est d’ailleurs un point commun à tous les services publics. L’inclusion implique de joindre tous les citoyens, tous les habitants, qu’ils soient jeunes ou âgés, isolés par la géographie, par l’éducation, par les facteurs sociaux, urbains. Entre langage clair, facile à lire et à comprendre (FALC), accessibilité, sobriété rédactionnelle, cette fiche fait le point sur les techniques et outils pour rédiger efficacement et toucher son public.
