Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Docteur en droit public, diplômé de l'Institut de droit public des affaires (IDPA) et du DU médiation de l'IFOMENE, il est médiateur et avocat au Barreau de Paris et formateur en droit public.
Il met ainsi ses compétences au service d’un accompagnement au développement de projets et de résolution amiable des litiges.
Il a rédigé une thèse intitulée La Corse en droit public. Recherche sur la notion de collectivités à statut particulier en métropole.
Il est l'auteur de l'ouvrage La médiation administrative. L'humain au cœur de la cité, aux éditions Médias et médiations.
Publications récentes
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Fiche pratique 9 décembre 2024
Comment prendre en charge l’accident de travail et la maladie professionnelle des personnels médicaux contractuels ?
Pour les personnels médicaux contractuels (PMC) exerçant dans un établissement public de santé, les accidents de travail et les maladies professionnelles survenus du fait de leur service ouvrent droit à réparation. Ainsi, un PMC victime d’un accident ou d’une maladie liés à son travail informe l’administration hospitalière dont il dépend en lui transmettant un dossier médical de demande de réparation. On considère comme accident de travail, tout accident : survenu dans l’exercice des fonctions ou à l’occasion de ces fonctions (accident survenant à l’occasion de trajet pour aller ou pour revenir de son travail) ; provoqué par une cause extérieure sur le lieu du travail, engendrant une lésion physique de la personne. Est qualifiée de maladie professionnelle, toute maladie désignée dans un tableau, ou toute maladie caractérisée lorsqu’il est établi qu’elle est causée par le travail habituel du PMC entraînant une incapacité physique permanente, voire le décès.
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Fiche pratique 9 décembre 2024
Dans quelles conditions un praticien peut-il bénéficier d’une reprise à temps partiel ?
Seul le statut des praticiens hospitaliers à plein-temps prévoit la possibilité de bénéficier d’un temps partiel thérapeutique. En effet, cette modalité de reprise du travail à l’issue d’un congé de maladie concerne les médecins qui ne peuvent reprendre d’emblée leur travail à temps plein, mais pour lesquels la reprise du travail contribuerait néanmoins à leur rétablissement. Par définition, les praticiens à temps partiel ne sont donc pas concernés par ces dispositions. Pour les praticiens temporaires, en l’absence de dispositions statutaires spécifiques, il convient de se référer au droit commun découlant du Code de la Sécurité sociale. Le régime de protection sociale des praticiens hospitaliers à plein-temps est la résultante du régime général de la Sécurité sociale défini par l’ordonnance du 4 octobre 1945 et d’autre part du décret n° 84-131 du 24 février 1984 (version abrogée le 26 juillet 2005) portant statut des praticiens hospitaliers à temps plein (dont les dispositions ont été insérées dans le Code de la santé publique, art. R. 6152-1 et suivants), ce qui explique la proximité voire l’identité de certaines dispositions applicables aux praticiens hospitaliers à plein-temps et aux praticiens temporaires. Cette fiche présente les conditions et les démarches pour bénéficier d’un temps partiel thérapeutique pour les personnels médicaux hospitaliers à plein-temps.
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Fiche pratique 9 décembre 2024
Comment prendre en charge le congé de longue durée des personnels médicaux contractuels ?
Les personnels médicaux contractuels (PMC), exerçant leurs fonctions au sein d’un établissement public de santé, peuvent être placés en position de congé de longue durée par le conseil médical composé de médecins experts, et ce, en application du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif à la désignation des médecins agréés, à l’organisation des conseils médicaux, aux conditions d’aptitude physique pour l’admission aux emplois publics et au régime de congés de maladie des fonctionnaires.
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Fiche pratique 9 décembre 2024
Comment prendre en charge l’accident de travail et la maladie professionnelle des personnels médicaux hospitaliers ?
Pour les personnels médicaux hospitaliers (PMH) exerçant dans un établissement public de santé, les accidents de travail et les maladies professionnelles survenus du fait de leur service ouvrent droit à réparation. Ainsi, un PMH victime d’un accident ou d’une maladie liés à son travail informe l’administration hospitalière dont il dépend en lui transmettant un dossier médical de demande de réparation. On considère comme accidents de travail ceux qui sont survenus dans l’exercice des fonctions ou à l’occasion de ces fonctions, ce qui fait considérer comme accident du travail l’accident pouvant survenir à l’occasion de trajet pour aller ou pour revenir de son travail. Sont considérés aussi comme accidents de travail ceux provoqués par une cause extérieure, sur le lieu du travail, et qui provoquent une lésion physique de la personne. Est considérée comme maladie professionnelle toute maladie désignée dans un tableau, ou toute maladie caractérisée lorsqu’il est établi qu’elle est causée par le travail habituel du PMC et qu’elle entraîne une incapacité physique permanente, voire le décès. Cette fiche vous explique comment peuvent être reconnus l’AT et la MP des PMH (cf. étape 1), et comment ils seront pris en charge en fonction du statut des PMH, à savoir praticiens hospitaliers à plein temps (cf. étape 2) et praticiens hospitaliers à temps partiel (cf. étape 3).
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Fiche pratique 9 décembre 2024
Comment prendre en charge le congé de maladie ordinaire des personnels médicaux contractuels ?
Le régime d’indemnisation applicable en cas d’octroi d’un congé de maladie diffère sensiblement selon les catégories de personnels médicaux contractuels (PMC) : assistants spécialistes et généralistes des hôpitaux, assistants associés, praticiens contractuels, praticiens attachés et praticiens attachés associés. Dès lors qu’un certificat médical constatant la maladie et l’impossibilité pour le praticien d’exercer ses fonctions est présenté à l’administration hospitalière, il est, de droit, placé en congé de maladie par décision du directeur de l’établissement public de santé (il s’agit souvent d’une décision implicite).
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Fiche pratique 23 octobre 2024
Le dispositif de lanceur d’alerte
Le cadre des lanceurs d’alerte est défini par la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. La loi n° 2022-401 du 21 mars 2022 visant à améliorer la protection des lanceurs d’alerte, qui est venue modifier sensiblement la loi précitée et le Code général de la fonction publique, a donné des précisions concernant la fonction publique.
