Manageur public territorial, direction des services support du GIP Ma Santé Ma Région Occitanie
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Manager public territorial depuis plus de 20 ans, Édouard Guerreiro-Bochereau a conduit de multiples projets à impact sur le territoire de la Métropole de Toulouse et assuré des fonctions d’expertise et de conseil aux élus et aux dirigeants, dans le domaine des RH publiques puis dans les domaines de la politique de la ville, de l’insertion et de l’emploi.
Diplômé en économie et sciences sociales à l’Université de Toulouse Capitole, il débute son parcours professionnel au sein des services RH à Toulouse avant de rejoindre la Direction générale sur des fonctions de conseil stratégique, puis les équipes en charge de la politique de la ville avec lesquelles il a construit et conduit la mise en œuvre du contrat de ville de l’agglomération toulousaine.
Il a pris en juillet 2025 la direction des services support du GIP Ma santé Ma Région, qui déploie des centres de santé et salarie des médecins dans les déserts médicaux d’Occitanie, après avoir dirigé pendant 5 ans la Maison métropolitaine de l’emploi de Toulouse métropole.
Il intervient également au CNFPT en qualité de formateur pour les agents publics dans les domaines des RH, du management et de la conduite de projets.
Publications récentes
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Fiche pratique 2 juin 2025
Accompagner les allocataires du revenu de solidarité active (RSA) dans leur parcours d’insertion
Le revenu de solidarité active (RSA), créé en 2008, assure aux personnes sans ressources, ou qui n’ont que de faibles revenus, un niveau minimal de subsistance variant selon la composition du foyer. L’allocataire du RSA a droit à l’allocation, mais aussi à un accompagnement pour l’aider à régler des difficultés sociales et favoriser son insertion professionnelle. En effet, la loi oblige les allocataires du RSA, dans certaines situations, à rechercher un emploi, ou à entreprendre des actions nécessaires à une meilleure insertion sociale ou professionnelle. Cette obligation se traduit, depuis le 1er janvier 2025, par la mise en œuvre de 15 heures d’activité minimum par semaine en contrepartie de l’allocation perçue, l’activité pouvant prendre diverses formes selon la situation du bénéficiaire. Un diagnostic partagé permet de déterminer l’accompagnement le plus adapté à chaque situation et d’orienter vers un référent qualifié. Comment accompagner les allocataires du RSA dans leur parcours d’insertion et comment optimiser cette démarche ?
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Fiche pratique 2 juin 2025
Former les professionnels de l’insertion aux troubles de santé mentale
Les professionnels de l’insertion sont confrontés à des publics qui peuvent présenter des troubles de santé mentale de nature à entraver leur parcours. La bonne compréhension de ces troubles et la connaissance des ressources disponibles pour les prendre en charge peuvent permettre de mieux faire face aux situations rencontrées et de maintenir autant que possible l’accompagnement proposé. L’outillage des professionnels sur les enjeux de santé mentale passe également par une intégration de la santé mentale dans les démarches de prévention des risques professionnels pour réduire les risques d’usure professionnelle. Comment promouvoir la santé mentale auprès des professionnels de l’insertion ? Quelles actions de sensibilisation conduire ? Comment former aux premiers secours en santé mentale ?
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Fiche pratique 2 juin 2025
Accompagner le demandeur d’emploi selon son profil
Avec l’arrivée du chômage de masse à la fin des années 1970, l’emploi est devenu un enjeu national prioritaire, amenant à une multiplication des dispositifs de soutien à la recherche d’emploi. Si cela a été bénéfique en permettant aux professionnels accompagnant les demandeurs d’emploi de mobiliser les dispositifs au plus près des besoins des usagers, cette richesse a aussi constitué un maquis administratif dans lequel il n’est pas aisé de se repérer. Cette fiche vise à identifier le parcours d’emploi et les orientations selon le profil et l’objectif prioritaire poursuivi par le demandeur d’emploi. Elle constitue une feuille de route qui permettra de séquencer l’accompagnement en fonction de la personne reçue, selon qu’elle souhaite choisir un métier, rechercher un emploi ou créer une entreprise. Elle donne des conseils sur les ressources disponibles pour l’identification des compétences, pour l’élargissement des choix de métier, ainsi que sur les acteurs de terrain pour l’accompagnement à la création d’entreprise.
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Fiche pratique 2 juin 2025
Orienter vers un établissement pour l’insertion dans l’emploi (Epide)
Vous souhaitez orienter un jeune vers un établissement pour l’insertion dans l’emploi (Epide) ? L’Epide, en charge du dispositif « Défense 2e chance », a pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes en difficulté, volontaires, au terme d’un projet éducatif global et personnalisé. Il s’agit de favoriser leur entrée dans la vie active grâce à un parcours adapté et à une formation favorisant l’insertion durable. Créé en 2005, le dispositif compte 20 centres et accueille chaque année près de 4 000 jeunes. Quelles sont les spécificités de ce dispositif ? Comment fonctionne-t-il ? Quelles sont les conditions d’admission ? Existe-t-il des partenariats avec les acteurs locaux de l’insertion et les entreprises ?
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Fiche pratique 2 juin 2025
Obtenir une reconnaissance de travailleur handicapé (RQTH)
Afin d’accompagner une personne handicapée en recherche d’emploi ou en difficulté pour se maintenir dans l’emploi, vous êtes amené à lui proposer la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Cette fiche permet d’appréhender les démarches à entreprendre et de saisir les enjeux liés à l’attribution de cette reconnaissance.
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Fiche pratique 23 mai 2025
Comment faire fonctionner les centres communaux et intercommunaux d’action sociale ?
Les communes de 1 500 habitants et plus doivent créer des établissements publics dénommés centres communaux d’action sociale (CCAS). Ces établissements peuvent également être créés dans toute commune de moins de 1 500 habitants, mais cela a un caractère facultatif (L. n° 2015-991, 7 août 2015, portant nouvelle organisation territoriale de la République). Lorsqu’ils sont compétents en matière sociale d’intérêt communautaire, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) peuvent créer des centres intercommunaux d’action sociale (CIAS) qui se voient transférer de plein droit les compétences relevant de l’action sociale de l’EPCI et des CCAS des communes membres. Le centre d’action sociale est un établissement public administratif. Bien qu’il soit présidé par le maire ou le président de l’EPCI, sa personnalité morale se distingue de la commune ou du groupement auquel il est juridiquement rattaché. Cette autonomie d’administration doit donc être appréhendée dans la définition de son fonctionnement au regard des obligations réglementaires et des choix politiques locaux. Il s’agit d’organiser le fonctionnement et la gouvernance de l’établissement public conformément à ses obligations et dans le cadre réglementaire des pouvoirs de chacun.
