Édouard Guerreiro-Bochereau

Édouard Guerreiro-Bochereau

Édouard Guerreiro-Bochereau

Manageur public territorial, direction des services support du GIP Ma Santé Ma Région Occitanie

Biographie professionnelle

Manager public territorial depuis plus de 20 ans, Édouard Guerreiro-Bochereau a conduit de multiples projets à impact sur le territoire de la Métropole de Toulouse et assuré des fonctions d’expertise et de conseil aux élus et aux dirigeants, dans le domaine des RH publiques puis dans les domaines de la politique de la ville, de l’insertion et de l’emploi.

Diplômé en économie et sciences sociales à l’Université de Toulouse Capitole, il débute son parcours professionnel au sein des services RH à Toulouse avant de rejoindre la Direction générale sur des fonctions de conseil stratégique, puis les équipes en charge de la politique de la ville avec lesquelles il a construit et conduit la mise en œuvre du contrat de ville de l’agglomération toulousaine.

Il a pris en juillet 2025 la direction des services support du GIP Ma santé Ma Région, qui déploie des centres de santé et salarie des médecins dans les déserts médicaux d’Occitanie, après avoir dirigé pendant 5 ans la Maison métropolitaine de l’emploi de Toulouse métropole.

Il intervient également au CNFPT en qualité de formateur pour les agents publics dans les domaines des RH, du management et de la conduite de projets.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Créer une auto-école sociale

    L’auto-école sociale (AES) s’adresse aux personnes rencontrant des difficultés à obtenir leur permis de conduire dans le circuit classique. Souvent associative, parfois coopérative, elle se distingue des auto-écoles traditionnelles par son objectif : permettre aux personnes en difficulté d’accéder au permis de conduire. Vous souhaitez ouvrir une auto-école sociale sur votre territoire ? De l’étude de la pertinence du projet à sa mise en œuvre, découvrez les démarches administratives à respecter (A., 8 janv. 2001), les partenariats à constituer, le budget nécessaire, les financements possibles et les types d’accompagnement à prévoir.

    #mobilité (transport) #économie sociale et solidaire
  • Fiche pratique

    Accompagner vers la mobilité

    La mobilité est l’une des grandes thématiques de l’insertion et ne se limite pas à la seule question du transport. Ce terme recouvre en effet plusieurs sens pour les professionnels comme pour les personnes accompagnées. Désigne-t-on le déficit des transports collectifs, la nécessité de passer un permis de conduire, la difficulté physique à se déplacer, une présumée mauvaise volonté de faire des démarches ? La notion de mobilité apparaît comme un critère d’accès à de nombreuses actions d’insertion (par exemple, une personne définie comme « peu mobile » aura des difficultés à intégrer certaines actions de recherche d’emploi). Elle mérite donc d’être clarifiée. Qu’entend-on par mobilité ? Comment identifier une demande en lien avec la mobilité ? Comment recenser les ressources du territoire liées à la mobilité pour orienter les personnes ? Pour pouvoir travailler avec les personnes sur les questions de mobilité, il est essentiel de : comprendre leur demande précise ; identifier les acteurs et les dispositifs du territoire susceptibles d’intervenir sur la thématique ; orienter ensuite les personnes vers le bon interlocuteur.

    #accompagnement des publics #besoins sociaux
  • Fiche pratique

    Faire participer les bénéficiaires aux instances de l’insertion

    En France, les dispositifs participatifs se multiplient depuis plusieurs années : conseils de quartier ; associations de voisins ; réunions publiques ; conseils représentants différents secteurs de la société ; etc. Pourtant, la plupart des politiques publiques continuent à être pensées et mises en place sans y associer suffisamment les principaux concernés : les destinataires, donc les citoyens. Dans ce contexte, les structures porteuses d’insertion associent de plus en plus les bénéficiaires aux instances de travail pour : répondre aux exigences législatives : loi sur le revenu de solidarité active (RSA, L. n° 2008-1249, 1er déc. 2008), loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 ; proposer une démarche participative pour répondre à un impératif citoyen : faire « ensemble » plutôt que « pour » ou « avec les personnes », développer le pouvoir d’agir individuel et collectif ; faire changer le regard des institutions sur les problématiques individuelles ou collectives ; concevoir des dispositifs et des modes d’intervention plus cohérents et efficaces. Comment organiser la participation des bénéficiaires dans la mise en place d’actions sociales et d’insertion les concernant ? Comment favoriser leur implication active ? Comment les associer au fonctionnement de la structure d’insertion ?

    #insertion #bénéficiaire des esms
  • Fiche pratique

    S’impliquer dans l’éducation au développement durable (EDD)

    Aujourd’hui, l’éducation au développement durable (EDD) est un axe majeur de la politique éducative du ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports. En effet, l’école est un acteur privilégié de la réalisation de la transition écologique étant donné ses missions d’instruction et d’éducation et du fait du nombre de personnes concernées, susceptibles de modifier leurs comportements. L’impact des changements initiés peut donc être considérable. La politique de généralisation de l’EDD s’est construite progressivement à partir de 2004 et, dès 2015, un certain nombre d’établissements se sont investis dans un projet global « Établissement en démarche de développement durable » (E3D) et plusieurs ont obtenu une labellisation. Mais le réchauffement climatique, la dégradation de l’environnement et de la biodiversité sont alarmants ; ils appellent une plus forte mobilisation des sociétés autour des objectifs de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations unies. À la rentrée 2019, « disposant d’importantes bases scientifiques, méthodologiques, et d’expertises de terrain », le ministère a donné une nouvelle impulsion à la mise en œuvre de l’EDD, il a modifié les programmes et créé les « éco-délégués ». Ainsi, les élèves sont appelés à être des acteurs majeurs de cette transition et à devenir des citoyens responsables, les écoles et les établissements à devenir, à travers la labellisation E3D, des lieux exemplaires de la protection de l’environnement. Une nouvelle circulaire du 24 septembre 2020 renforce, complète les mesures déjà prises et donne une nouvelle inflexion à la politique EDD. Cette fiche présente les avancées visées par les circulaires de 2019 et 2020 et met en évidence l’engagement attendu des élèves ainsi que le soutien à leur apporter dans leur action.

    #projet éducatif #sensibilisation au développement durable
  • Fiche pratique

    Du lycée des métiers au campus d’excellence

    Un label « lycée des métiers » a été créé en 2003 afin de valoriser l’enseignement professionnel et d’assurer la cohérence de l’offre de formation des établissements autour d’une famille de métiers (par exemple : « lycée des métiers de l’hôtellerie et de la restauration »). Il s’agit ainsi de qualifier certains établissements offrant une palette étendue de formations, tant dans le champ de la formation initiale que dans celui de la formation continue. Cette démarche s’appuie sur la mise en œuvre de partenariats avec le milieu économique et les collectivités territoriales. Dix ans plus tard est créé le label « Campus des métiers et des qualifications » qui regroupe, sur un même territoire, des établissements d’enseignement scolaire et d’enseignement supérieur autour d’une même filière de formation. Dans un cas comme dans l’autre, il s’agit de pôles d’excellence au sein desquels la dimension éducative est fortement sollicitée.

    #formation
  • Fiche pratique

    Optimiser le contrat unique d’insertion (CUI)

    Les contrats aidés facilitent l’insertion des personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi. Étapes de leur parcours d’insertion, ils n’en sont pas la finalité. À ce jour, le principal contrat aidé promu par l’État et les collectivités est le contrat unique d’insertion (CUI) instauré en 2008. Au départ décliné en deux contrats (CUI-CAE pour le secteur non marchand et CUI-CIE pour le secteur marchand), il a, par la suite, été réservé au secteur non marchand et renommé « Parcours emploi compétences » ou PEC. Le CUI ouvre droit à des aides financières et à des exonérations variables selon les régions. En contrepartie, les employeurs s’engagent à accompagner le bénéficiaire via des actions d’insertion durable qu’il doit organiser avec, éventuellement, l’aide d’un conseiller emploi.

    #parcours d'insertion #contrat de travail

Ressources associées