Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Coordinateur sur la pratique des RH territoriales, Florian Glay est directeur des ressources humaines, avec une expérience confirmée dans la fonction publique de l’État et la fonction publique territoriale.
Spécialiste du droit et du statut dans la fonction publique, il accompagne depuis plusieurs années les employeurs publics sur leurs problématiques RH complexes.
Il intervient régulièrement comme formateur auprès de directions des ressources humaines, de managers et d’acteurs RH du secteur public.
Aujourd’hui en disponibilité de la fonction publique, il se consacre à l’accompagnement des organisations publiques en conseil, formation et appui stratégique RH.
Publications récentes
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Fiche pratique 1 juillet 2026
Gérer le risque statutaire de la protection sociale des agents
Il peut sembler contradictoire, à tout le moins politiquement incorrect, d’associer dans la même phrase la notion de protection sociale et celle de risque. C’est pourtant la réalité de votre collectivité qui doit protection à ses agents, dans le cadre statutaire, contre la survenance d’un certain nombre d’aléas. C’est la probabilité de survenance de cet aléa qui constitue le risque. Face au risque, l’employeur n’a eu longtemps que pour seules solutions d’éviter d’en prendre ou, en cas d’échec, patienter en attendant que s’estompent les conséquences. Si ces deux solutions demeurent pratiquées dans nombre d’administrations, la civilisation a tout de même produit cette chose intéressante que l’on nomme assurance, fruit elle aussi d’une ancienne tradition administrative, et qui consiste à faire supporter à un autre la conséquence de la survenance d’un aléa. Le « risque » que fait peser sur votre collectivité ses obligations statutaires doit donc être évalué et les conséquences de sa survenance assumées de la façon la plus opportune, tandis qu’elle s’attachera en parallèle à faire baisser la probabilité de sa survenance.
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Fiche pratique 1 juillet 2026
Réaliser les actions obligatoires de formation
La loi n° 2007-209 du 19 février 2007 et ses décrets d’application du 29 mai 2008 ont largement modifié le système de formation au sein de la fonction publique territoriale. La loi introduit le concept de formation tout au long de la carrière pour l’ensemble des agents (catégories A, B et C). Pour cela, les diverses catégories de formation ont été totalement réorganisées, avec la création d’un nouveau dispositif de formations statutaires obligatoires, l’introduction des formations de perfectionnement, du Droit individuel à la formation (DIF), du congé pour la Validation des acquis de l’expérience (VAE) et pour le bilan de compétences.
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Fiche pratique 1 juillet 2026
Connaître le rôle des commissions administratives paritaires (CAP)
La commission administrative paritaire (CAP) est un organe paritaire consultatif placé soit auprès du centre départemental de gestion (CDG), soit, si la collectivité ou l’établissement n’est pas affilié à un CDG, auprès de cette collectivité ou établissement, compte tenu de son effectif. Les CAP sont des instances de dialogue social compétentes pour examiner un certain nombre de questions d’ordre individuel. Leurs attributions ont été toutefois considérablement allégées sous l’impulsion de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique et son décret d’application n° 2019-1265 du 29 novembre 2019 relatif aux lignes directrices de gestion (codifiées au 1er août 2026 aux articles R. 413-1 à R. 413-48 dans le Code général de la fonction publique) et à l’évolution des attributions des commissions administratives paritaires codifé dans le livre II « Exercice du droit syndical et dialogue social » des articles R. 211-1 à R. 291-4 de la partie réglementaire du Code général de la fonction publique. Depuis le 1er janvier 2021, les CAP n’ont plus vocation qu’à connaître les questions individuelles les plus complexes. Comment s’organisent les CAP ? Quelles sont leurs attributions ? Leur consultation est-elle obligatoire pour toutes les questions d’ordre individuel ? Qui décide de leur saisine ?
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Fiche pratique 1 juillet 2026
Mettre en place et gérer le compte épargne-temps (CET) dans la fonction publique territoriale
D’abord laissé à la discrétion des employeurs publics à sa création, le compte épargne-temps (CET) fait désormais partie des éléments RH dont les fonctionnaires et agents contractuels peuvent bénéficier dès lors qu’ils n’ont pas épuisé dans l’année l’intégralité de leurs droits à congés ou absences diverses. Si ce compte est clairement attaché à l’agent, l’employeur dispose pour autant de la faculté d’encadrer ses modalités de gestion et d’autoriser ou non la monétisation des jours épargnés. Quelles règles s’appliquent dans ce domaine ? Comment définir et encadrer les modalités de gestion et d’utilisation des CET ? Quelles précautions prendre vis-à-vis de leur monétisation ?
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Fiche pratique 1 juillet 2026
Mettre en œuvre et développer le télétravail dans les collectivités locales
Quel agent n’a pas un jour ou l’autre envisagé, surtout lorsqu’il effectue quotidiennement un long trajet entre son domicile et son travail, de pouvoir travailler à distance ? Quel cadre n’a pas fait l’expérience d’un dossier traité plus efficacement à son domicile qu’il ne l’aurait été en étant présent au bureau ? Le télétravail, forme récente d’organisation du travail qui s’appuie en grande partie sur des pratiques informelles, apparaît de nos jours comme une solution apportant une plus grande souplesse pour les agents et les organisations, des gains de performance individuelle et collective et, bien souvent, un meilleur équilibre entre vie familiale et vie professionnelle. Cette modalité de travail à distance, bien qu’attractive, ne concerne à ce jour qu’une faible part des salariés du secteur public. Elle est appelée à se développer sensiblement et le droit de la fonction publique est venu en 2012, 2016 puis en 2019, 2020 et 2021 apporter le cadre juridique nécessaire à ce développement. Comment installer le télétravail ? Quels en sont les bénéfices et les risques ? En quoi l’organisation du travail est-elle modifiée ?
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Fiche pratique 22 juin 2026
Le congé supplémentaire de naissance (CSN) pour les agents publics
À compter du 1er juillet 2026, un nouveau congé rémunéré est ouvert à chaque parent pour 1 ou 2 mois supplémentaires, après la naissance ou l’adoption d’un enfant. Ce nouveau dispositif d’accompagnement à la parentalité permet aux familles de bénéficier d’une période partiellement rémunérée afin de prolonger le temps passé auprès de leur enfant. Tout en renforçant l’égalité entre les femmes et les hommes, il encourage chaque parent à s’investir davantage auprès du nouveau-né. Introduit par l’article 99 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026, le congé supplémentaire de naissance (CSN) est inscrit dans le Code général de la fonction publique (CGFP) à l’article L. 631-3. Ces dispositions sont applicables aux agents titulaires et contractuels de droit public. Les décrets n° 2026-427 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance des agents publics civils et militaires et n° 2026-428 du 30 mai 2026 portant diverses dispositions relatives au congé supplémentaire de naissance des agents publics fixent les modalités de son application. Le congé supplémentaire de naissance est inséré dans le décret n° 2021-846 du 29 juin 2021 relatif aux congés de maternité et liés aux charges parentales dans la fonction publique territoriale modifié avec une nouvelle section dédiée (art. 14-1 à 14-3). Qui peut bénéficier du congé supplémentaire de naissance ? Quelle est la durée du congé ? Quelles sont les conditions de rémunération ?
