Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.
Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.
Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.
Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.
Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.
À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.
Publications récentes
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Fiche pratique
Élaborer des indicateurs de qualité
L’organisation d’un dispositif d’écoute demande de clarifier les résultats attendus concernant la qualité d’écoute des résidents et de leurs familles. Il convient donc, à ce titre, d’élaborer des indicateurs de suivi qui vous permettront d’évaluer les améliorations progressives en matière de qualité au sein de votre établissement. Ces indicateurs sont importants, car ils contribuent à objectiver vos progrès en matière de qualité d’écoute et à faire évoluer les pratiques professionnelles des personnels dans la coopération avec les usagers en leur demandant d’être attentif aux remarques et avis des usagers.
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Fiche pratique
Assurer la qualité des repas en Ehpad au niveau nutritionnel
Un décret n° 2012-147 du 30 janvier 2012 relatif aux conditions de prise en compte de la certification dans le cadre de l’évaluation externe des établissements et services sociaux et médico-sociaux fixe les principes de base auxquels les services de restauration des établissements sociaux et médico-sociaux (dont les Ehpad) devront désormais se conformer en matière de repas proposés à leurs clients. Ce texte réglementaire intervient alors que la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie publie une enquête sur l’alimentation des personnes âgées en maison de retraite (mars à juillet 2011). Dans ce contexte, l’assurance de qualité nutritionnelle des repas est une obligation, mais c’est surtout le respect de la personne âgée en qualité d’individu. La qualité doit permettre d’allier les réglementations et notions de plaisir et de satisfaction, source de bien-être et de bien vieillir.
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Fiche pratique
Négocier avec les clients de l’Esat le niveau de qualité de service attendu
L’ESAT est un lieu de transition, un lieu de ressources et de lien social qui est censé apporter à ses bénéficiaires et travailleurs un cadre de travail épanouissant, rassurant et sécurisant. Comment concilier ces priorités avec celles de la production, de la qualité des productions, des délais et la réponse aux attentes et besoins des clients ? Cette réalité se manifeste dans différents types d’organisation, mais vient bouleverser les mécanismes traditionnels d’attribution de la charge de travail. Il en va ainsi du développement des relations avec la clientèle qui place au centre de ses préoccupations, non seulement la production selon un cahier des charges précis et préconisé par le client lui-même, mais place le travailleur handicapé en situation de concurrence avec le milieu ordinaire, par essence non protégé. Pour autant, il n’est pas incongru que le client puisse ainsi être présent au sein de l’entreprise qu’est un ESAT, et qu’il puisse aussi se manifester dans son souhait d’obtenir le niveau de qualité qu’il recherche dans la production et le service qu’il a commandé.
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Fiche pratique
Évaluer l’autonomie des résidents dans un Esat
Les établissements ou services d’aide par le travail (ESAT) ont succédé aux centres d’aides par le travail (CAT). Ce sont des établissements médico-sociaux, accessibles sur décision d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Ils permettent aux personnes en situation de handicap qui n’ont pas acquis suffisamment d’autonomie pour travailler en milieu ordinaire (de droit commun), y compris en entreprise adaptée ou de façon indépendante, d’exercer une activité à caractère professionnel dans un milieu de travail protégé. Ces personnes bénéficient, en fonction de leurs besoins, d’un suivi médico-social et éducatif. Dans ce contexte, un ESAT est un lieu de transition, un lieu de ressources et de lien social qui offre à ses résidents et travailleurs, un cadre de vie censé être rassurant et sécurisant. Vu ainsi, un ESAT est un établissement qui se prête naturellement à l’évaluation de l’autonomie des résidents.
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Fiche pratique
Comprendre la loi du 2 janvier 2002 : le droit des usagers
La législation de 1975 avait comme principal défaut d’être muette sur le droit des personnes et centrée sur une prise en charge à temps complet. Par ailleurs, le constat était fait d’un manque d’adéquation entre l’offre et le besoin (prises en charge essentiellement à temps complet, des territoires plus équipés que d’autres, mode de prise en charge sans assise juridique, etc.) et une absence de partenariat marqué entre les acteurs. La loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale engage une réforme construite autour de deux principes directeurs : Promouvoir les droits des usagers et diversifier l’offre en adaptant les structures aux besoins et aux attentes des usagers. Instaurer des procédures de pilotage du dispositif en rénovant le lien entre la planification, la programmation, l’allocation de ressources, l’évaluation et la coordination.
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Fiche pratique
Prendre en compte la notion de service dans le secteur médico-social
La loi n° 2002-2 en plaçant la personne accueillie au centre du dispositif de prise en charge la fait passer de l’état d’objet de droit à l’état de sujet de droit. En s’adressant à votre établissement, la personne vous sollicite pour votre capacité à la prendre en charge. L’ancienne logique de placement devient une logique de prestation de service. La promotion de la notion de service est rendue possible parce que le législateur demande aux établissements et services : d’adapter l’offre de services aux besoins des personnes ; d’affirmer les droits fondamentaux de la personne accueillie ; d’assurer la mise en œuvre des droits de la personne accueillie ; de s’assurer de la qualité de service en rendant obligatoire l’évaluation des activités et des prestations délivrées ; de modifier et faire évoluer les pratiques du travail social.
