Jean-Claude Placiard

Jean-Claude Placiard

Jean-Claude Placiard

Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.

Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.

Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.

Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.

Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.

À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Évaluer l’autonomie des résidents dans un Esat

    Les établissements ou services d’aide par le travail (ESAT) ont succédé aux centres d’aides par le travail (CAT). Ce sont des établissements médico-sociaux, accessibles sur décision d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Ils permettent aux personnes en situation de handicap qui n’ont pas acquis suffisamment d’autonomie pour travailler en milieu ordinaire (de droit commun), y compris en entreprise adaptée ou de façon indépendante, d’exercer une activité à caractère professionnel dans un milieu de travail protégé. Ces personnes bénéficient, en fonction de leurs besoins, d’un suivi médico-social et éducatif. Dans ce contexte, un ESAT est un lieu de transition, un lieu de ressources et de lien social qui offre à ses résidents et travailleurs, un cadre de vie censé être rassurant et sécurisant. Vu ainsi, un ESAT est un établissement qui se prête naturellement à l’évaluation de l’autonomie des résidents.

    #résident #esat
  • Fiche pratique

    Comprendre la loi du 2 janvier 2002 : le droit des usagers

    La législation de 1975 avait comme principal défaut d’être muette sur le droit des personnes et centrée sur une prise en charge à temps complet. Par ailleurs, le constat était fait d’un manque d’adéquation entre l’offre et le besoin (prises en charge essentiellement à temps complet, des territoires plus équipés que d’autres, mode de prise en charge sans assise juridique, etc.) et une absence de partenariat marqué entre les acteurs. La loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale engage une réforme construite autour de deux principes directeurs : Promouvoir les droits des usagers et diversifier l’offre en adaptant les structures aux besoins et aux attentes des usagers. Instaurer des procédures de pilotage du dispositif en rénovant le lien entre la planification, la programmation, l’allocation de ressources, l’évaluation et la coordination.

    #politique sociale
  • Fiche pratique

    Prendre en compte la notion de service dans le secteur médico-social

    La loi n° 2002-2 en plaçant la personne accueillie au centre du dispositif de prise en charge la fait passer de l’état d’objet de droit à l’état de sujet de droit. En s’adressant à votre établissement, la personne vous sollicite pour votre capacité à la prendre en charge. L’ancienne logique de placement devient une logique de prestation de service. La promotion de la notion de service est rendue possible parce que le législateur demande aux établissements et services : d’adapter l’offre de services aux besoins des personnes ; d’affirmer les droits fondamentaux de la personne accueillie ; d’assurer la mise en œuvre des droits de la personne accueillie ; de s’assurer de la qualité de service en rendant obligatoire l’évaluation des activités et des prestations délivrées ; de modifier et faire évoluer les pratiques du travail social.

    #politique sociale #structure sociale et médico-sociale
  • Fiche pratique

    S’appuyer sur la loi HPST

    La loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires et dénommée loi HPST, a comme objectif principal le décloisonnement entre le sanitaire et le médico-social afin de permette une continuité de prise en charge des personnes et aménager de manière plus efficace le parcours de soins ; l’efficacité étant entendue tant d’un point de vue qualitatif pour la personne que d’un point de vue efficience économique et maîtrise des dépenses publiques. De cette loi qui se divise en quatre titres – modernisation des établissements de santé, accès de tous à des soins de qualité, prévention et santé publique, organisation territoriale du système de santé – met en place les agences régionales de santé (ARS), le conseil de surveillance et les communautés hospitalières de territoire (CHT), mais nous ne nous arrêterons que sur ses incidences pour le secteur médico-social.

    #santé publique
  • Fiche pratique

    Prendre en compte les publics spécifiques (Alzheimer)

    Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer doivent pouvoir bénéficier des mêmes prestations que tous les autres résidents accueillis dans l’établissement. Dans le même temps, l’établissement doit leur proposer, à eux et à leur famille, des actions particulières qui doivent s’inscrire dans une démarche qualité centrée sur le mieux-être de ces personnes. Dans ce sens, l’amélioration des pratiques professionnelles sera recherchée et les équipes intervenant auprès de ces personnes bien accompagnées. L’objectif des unités spécifiques reste avant tout d’accompagner la vie d’hommes et de femmes qui doivent être traités avec autant de dignité humaine que nous espérerions pour nous-mêmes.

    #traitement des résidents #maladie
  • Fiche pratique

    Recourir à un intervenant extérieur

    Selon les enjeux que vous pointez pour la réalisation de votre diagnostic en interne, vous pouvez estimer qu’il est nécessaire de faire appel à un intervenant extérieur. Cela ne doit pas s’envisager comme une « décharge », mais comme un plus. Vous devrez donc nécessairement prendre du temps pour clarifier vos attendus, rédiger un cahier des charges précis, bien choisir votre intervenant, puis suivre ses interventions.

    #prestataire

Ressources associées