Jean-Claude Placiard

Jean-Claude Placiard

Jean-Claude Placiard

Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.

Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.

Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.

Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.

Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.

À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Qualité et transition écologique en ESSMS

    Les ESSMS n’échappent pas aux contraintes climatiques qui pèsent sur l’ensemble des entreprises du territoire. Les populations fragilisées accueillies en établissement sont particulièrement exposées aux risques du réchauffement climatique : augmentation des températures, pollution ambiante, hausse du coût des énergies et des ressources, risques environnementaux augmentés (inondation, sécheresse, incendie). De nouvelles mesures législatives imposent aux dirigeants d’adopter des mesures d’économie d’énergie. Plus que jamais, il devient urgent pour les directeurs de définir une politique de développement durable et de mettre en place des actions écoresponsables et de lutte contre le gaspillage. L’objectif est triple : assurer le confort de vie des personnes accompagnées, lutter contre la dégradation de notre environnement et apporter des mesures d’économie. L’application d’une démarche de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) permet de signer l’engagement de la direction, ce qui implique au préalable d’avoir identifié les points sensibles et actions d’amélioration. Mais quels sont les domaines concernés au sein d’un établissement ? Quelles sont les possibilités d’actions d’amélioration ?

    #esms #développement durable #transition énergétique
  • Fiche pratique

    Le rôle de l’ODPE

    La protection de l’enfance nécessite non seulement une plus grande implication de l’État dans son rôle régalien mais aussi une forte amélioration de la connaissance partagée des besoins par territoire. Pour cela, le rôle des Observatoires départementaux de protection de l’enfance (ODPE) est indispensable sous réserve que chaque ODPE se donne les moyens de la réussite. Dans son rapport de 2020, la Cour des comptes note une gouvernance nationale et locale en matière de protection de l’enfance complexe et défaillante. Il nous faut ainsi contrer l’insuffisance de moyens, revisiter les choix stratégiques et mettre en œuvre des améliorations rapides.

    #protection de l'enfance
  • Fiche pratique

    Coordonner la réponse à l’usager : le service autonomie

    Face à l’éclatement des structures d’aide et de soins à domicile en France (environ 9 000 SAAD [services d’aide et d’accompagnement à domicile] et 2 300 SSIAD [services de soins infirmiers à domicile]), l’État a engagé un grand chantier d’amélioration pour favoriser les complémentarités et assurer une plus grande cohérence entre les différents services intervenant auprès des personnes. Il s’agit pour l’État non seulement de créer une dynamique de coopération, mais aussi de mieux prendre en compte les besoins des usagers d’un territoire. C’est l’objet du décret n° 2023-608 du 13 juillet 2023 qui installe les services d’autonomie à domicile dispensant aide et soins. Cette fiche ne développe pas tous les aspects techniques, juridiques et financiers inscrits dans le décret, mais souhaite identifier les aspects qui concernent la qualité et l’évaluation. Par ailleurs, à partir des expériences réalisées autour des SPASAD ([services polyvalents d’aide et de soins à domicile] environ 300 actuellement) qui constituent le modèle de référence à venir, l’objectif est de fusionner ou tout au moins de réunir les deux dimensions soins et aide qui en réalité sont complémentaires et nécessitent donc une approche pertinente et cohérente auprès des usagers. Les services existants (SAAD, SSIAD et SPASAD) auront jusqu’en 2025 pour mettre en œuvre les différentes nouvelles exigences.

    #service d'aide à domicile
  • Fiche pratique

    Effectuer une revue des éléments de preuve en démarche qualité

    Depuis la loi du 2 janvier 2002, les documents réglementaires sont bien connus des établissements : projet d’établissement, projets personnalisés, règlement intérieur, livret d’accueil, document unique d’évaluation des risques professionnels, organigramme. Leur mise à jour régulière impose une participation de l’ensemble des équipes et une dynamique de mise en œuvre et de suivi des actions. Ces documents étaient déjà consultés lors des évaluations externes, comme éléments de preuve. Par contre, le référentiel HAS (haute autorité de santé) 2022 impose des éléments de preuve pour l’ensemble des critères étudiés dans les 9 domaines à traiter. La notation maximum du critère impose de pouvoir fournir l’élément de preuve de la réalisation du critère étudié. Bien souvent, le point faible des organismes se trouve être l’absence de traçabilité. Effectuer une revue des éléments de preuve peut donc être une démarche pertinente de préparation de l’évaluation et aiguillera la vigilance nécessaire à la traçabilité. Ainsi vous trouverez ci-dessous pour les 3 méthodes d’évaluation les documents nécessaires en liaison avec les obligations du référentiel.

    #structure sociale et médico-sociale
  • Fiche pratique

    L’analyse des risques dans la démarche qualité

    La démarche qualité, déclinée dans les établissements médico-sociaux, tend à résoudre deux objectifs : proposer des prestations au plus près des attentes des bénéficiaires et adopter une démarche de prévention des risques pour les usagers, les professionnels et le système. La prévention des risques est devenue une priorité politique et sociale de notre société et les établissements médico-sociaux n’échappent pas à cette exigence. Si le risque ne peut être totalement éradiqué, il importe de le définir, l’évaluer et de mettre en œuvre des mesures de limitation, de prévention ou d’accompagnement. Le référentiel HAS (haute autorité de santé) 2022 met en évidence de nouvelles attentes et exigences vis-à-vis de la démarche de prévention des risques. Quelles sont ces exigences ? Comment y répondre au mieux ?

    #risque
  • Fiche pratique

    Travailler avec le conseil d’administration dans une démarche qualité

    La loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, par le dispositif qu’elle instaure sur l’évaluation de la qualité des prestations délivrées par les établissements et services sociaux et médico-sociaux, a confirmé l’importance donnée à cet objectif d’amélioration de service rendu à l’usager. Le conseil d’administration de l’établissement a toute sa place dans la démarche qualité. Si votre établissement est un établissement public médico-social, vous pourrez travailler avec le conseil d’administration de votre établissement ou bien, si ce dernier est géré par un CCAS (centre communal d’action sociale), vous pourrez travailler avec le CA (conseil d’administration) du CCAS afin de permettre à tous de contribuer et de s’approprier la démarche qualité.

    #coopération locale

Ressources associées