Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.
Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.
Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.
Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.
Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.
À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.
Publications récentes
-
Fiche pratique
Les inter CVS
Le décret n° 2022-688 du 25 avril 2022 renforce les missions et compétences des conseils de la vie sociale (CVS) dans les établissements médico-sociaux. La réalité du terrain démontre souvent une grande difficulté à faire vivre les CVS et donc à impulser une démarche proactive d’expression des personnes accompagnées. Les très petites structures sont particulièrement touchées et peinent à réunir et mobiliser un nombre suffisant de représentants des usagers et des familles. La mutualisation de plusieurs CVS en inter CVS a été instaurée par la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002. D’abord peu utilisée, elle revient désormais au premier plan avec la relance des dispositifs d’expression. Dans plusieurs départements (le Rhône, la Meurthe-et-Moselle, l’Essonne…) les conseils départementaux et les agences régionales de santé (ARS) soutiennent d’ores et déjà cette démarche.
-
Fiche pratique
Dynamiser la participation aux conseils de la vie sociale
Le décret n° 2022-688 du 25 avril 2022 a modifié la composition et les missions des conseils de la vie sociale (CVS). Ces instances, qui ont pour objectif de favoriser l’expression et la participation des personnes accompagnées, peinent à s’établir et à remplir leurs missions (à ce titre, la fiche « Faire participer le conseil de la vie sociale à la qualité » précise les attributions et la composition des CVS).
-
Fiche pratique
Les propositions du livre blanc
Ce livre blanc complète les premiers travaux du livre vert au moment où le travail social connaît une crise de sens et de recrutement particulièrement difficile. Face à cette problématique, le Haut Conseil du travail social (HCTS) propose des pistes concrètes de solutions durables. Cette nouvelle perspective passe par des choix de société mettant en avant la priorité de la relation à autrui avant la seule bonne gestion.
-
Fiche pratique
Qualité et transition écologique en ESSMS
Les ESSMS n’échappent pas aux contraintes climatiques qui pèsent sur l’ensemble des entreprises du territoire. Les populations fragilisées accueillies en établissement sont particulièrement exposées aux risques du réchauffement climatique : augmentation des températures, pollution ambiante, hausse du coût des énergies et des ressources, risques environnementaux augmentés (inondation, sécheresse, incendie). De nouvelles mesures législatives imposent aux dirigeants d’adopter des mesures d’économie d’énergie. Plus que jamais, il devient urgent pour les directeurs de définir une politique de développement durable et de mettre en place des actions écoresponsables et de lutte contre le gaspillage. L’objectif est triple : assurer le confort de vie des personnes accompagnées, lutter contre la dégradation de notre environnement et apporter des mesures d’économie. L’application d’une démarche de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) permet de signer l’engagement de la direction, ce qui implique au préalable d’avoir identifié les points sensibles et actions d’amélioration. Mais quels sont les domaines concernés au sein d’un établissement ? Quelles sont les possibilités d’actions d’amélioration ?
-
Fiche pratique
Le rôle de l’ODPE
La protection de l’enfance nécessite non seulement une plus grande implication de l’État dans son rôle régalien mais aussi une forte amélioration de la connaissance partagée des besoins par territoire. Pour cela, le rôle des Observatoires départementaux de protection de l’enfance (ODPE) est indispensable sous réserve que chaque ODPE se donne les moyens de la réussite. Dans son rapport de 2020, la Cour des comptes note une gouvernance nationale et locale en matière de protection de l’enfance complexe et défaillante. Il nous faut ainsi contrer l’insuffisance de moyens, revisiter les choix stratégiques et mettre en œuvre des améliorations rapides.
-
Fiche pratique
Coordonner la réponse à l’usager : le service autonomie
Face à l’éclatement des structures d’aide et de soins à domicile en France (environ 9 000 SAAD [services d’aide et d’accompagnement à domicile] et 2 300 SSIAD [services de soins infirmiers à domicile]), l’État a engagé un grand chantier d’amélioration pour favoriser les complémentarités et assurer une plus grande cohérence entre les différents services intervenant auprès des personnes. Il s’agit pour l’État non seulement de créer une dynamique de coopération, mais aussi de mieux prendre en compte les besoins des usagers d’un territoire. C’est l’objet du décret n° 2023-608 du 13 juillet 2023 qui installe les services d’autonomie à domicile dispensant aide et soins. Cette fiche ne développe pas tous les aspects techniques, juridiques et financiers inscrits dans le décret, mais souhaite identifier les aspects qui concernent la qualité et l’évaluation. Par ailleurs, à partir des expériences réalisées autour des SPASAD ([services polyvalents d’aide et de soins à domicile] environ 300 actuellement) qui constituent le modèle de référence à venir, l’objectif est de fusionner ou tout au moins de réunir les deux dimensions soins et aide qui en réalité sont complémentaires et nécessitent donc une approche pertinente et cohérente auprès des usagers. Les services existants (SAAD, SSIAD et SPASAD) auront jusqu’en 2025 pour mettre en œuvre les différentes nouvelles exigences.
