Responsable santé et sécurité au travail dans la communauté d'agglomération du Grand Avignon
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Coordinateur sur la thématique de la santé et sécurité au travail, Nicolas Renner est diplômé de l’Institut d’hygiène industrielle et de l’environnement au Conservatoire national des arts et métiers et ingénieur territorial en prévention des risques professionnels, Nicolas Renner a fait ses premières armes dans l’industrie automobile et aéronautique avant d’intégrer la fonction publique territoriale.
En 2004, il entre au conseil général de l’Allier en tant qu’ingénieur contractuel hygiène et sécurité pour mettre en place le dispositif de santé et sécurité au travail puis rejoint, une communauté d’agglomération où il créé le service hygiène et sécurité.
En 2011, il créé le cabinet de conseil et de formation en prévention des risques CFPR dédiée à la fonction publique où il va accompagner des établissements comme le Louvre, le ministère de la justice, de l'Intérieur ou le CNFPT.
Il retrouve la fonction publique en 2019 en tant que responsable santé et sécurité au travail dans la communauté d'agglomération du Grand Avignon.
En parallèle au pilotage de la politique santé et sécurité de la collectivité, il travaille sur la politique QVT de la collectivité, le reclassement et la prévention des RPS.
Il est formateur intervenant au sein du CNFPT depuis 2013.
Publications récentes
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Fiche pratique 1 octobre 2025
Gérer les registres de prévention dans les services
Les registres de prévention, qu’ils soient obligatoires ou non, doivent avant toute chose être mis en œuvre dans le but d’apporter facilité et pertinence dans le suivi de la politique de santé et sécurité déterminée par la collectivité. Ce but ne peut être atteint qu’à la condition que l’autorité territoriale se donne les moyens nécessaires pour les utiliser, les exploiter et les faire vivre.
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Fiche pratique 1 octobre 2025
Drogue : prendre les mesures avant qu’il ne soit trop tard
L’usage de drogues, leur production, leur détention et leur vente sont interdits et sanctionnés pénalement. Mais rien n’est prévu par le Code du travail, hormis l’état d’ébriété qui peut être engendré par la consommation. Or, en tant qu’employeur, vous êtes tenu à une obligation de sécurité. Vous devez donc réagir dès que vous soupçonnez une consommation de drogue dans des locaux de l’entreprise. Face à ces contradictions, comment pouvez-vous agir ? Avez-vous le droit de faire procéder à des dépistages ? Quelles mesures de prévention mettre en place ?
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Fiche pratique 1 octobre 2025
Concevoir le rapport annuel de santé, sécurité et conditions de travail du RSU
Le bilan annuel de prévention de la collectivité, élaboré par ses acteurs internes de prévention, n’est autre que l’aboutissement de tout ou partie du programme annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail (Papripact). Il permet de faire le point sur la situation de la collectivité en matière de prévention des risques tout en dressant le bilan des actions menées sur ce plan. Depuis le 1er janvier 2021, il s’intègre dans le rapport social unique (RSU) de l’établissement (CGFP, art. R. 231-3et R. 231-4). La transformation du CHSCT en formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSCT) a fait disparaître la nécessité de présenter un rapport annuel écrit faisant le bilan de la situation générale en ces domaines. Celui-ci est en effet désormais considéré comme intégré dans le RSU. Toutefois, compte tenu du caractère limité de certaines informations du RSU, il peut être intéressant de maintenir la présentation d’un bilan plus complet. Dans le cadre d’une démarche d’amélioration continue et le maintien de l’obligation d’établir le Papripact, il est important voire indispensable de continuer à présenter un bilan des actions menées.
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Fiche pratique 1 octobre 2025
Les fiches de pénibilité : une nouvelle obligation
Dans le cadre de la réforme des retraites (loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010), le législateur a créé une nouvelle obligation réglementaire pour les employeurs. Celle-ci a évolué courant 2016, créant des procédures distinctes pour les agents titulaires et contractuels. Dorénavant, les collectivités doivent déclarer les agents de droit privé soumis à des facteurs de pénibilité et, pour les agents de droit public, élaborer des fiches individuelles d’exposition aux facteurs de pénibilité au travail.
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Fiche pratique 1 octobre 2025
Mettre en place un plan de continuité d’activité (PCA) des services
Par l’ampleur de ses conséquences, une pandémie peut constituer une menace, non seulement sur le plan humain, mais aussi sur le plan de l’organisation de la société et de la vie économique. Les perturbations susceptibles d’affecter les services publics et les activités économiques dans ce cas peuvent être limitées par des actions en amont et, si la pandémie survient, par des adaptations demandant souplesse et réactivité en fonction de la situation sanitaire et du contexte local. C’est d’autant plus vrai pour les collectivités qui ont une obligation de continuité du service public. Mais cette organisation ne s’improvise pas, et certaines précautions sont nécessaires. Le plan de continuité d’activité (PCA) a pour but de définir les modalités de fonctionnement des services de la collectivité en mode dégradé, en : assurant un service public « minimum », recentré sur les missions « indispensables » ; limitant la propagation d’une maladie au sein des établissements de la collectivité ; protégeant les agents en activité contre ce risque. Si ce PCA est fréquemment réalisé dans le cadre de la pandémie virale, il n’en est pas moins applicable à toute autre situation de crise équivalente.
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Fiche pratique 1 octobre 2025
Évaluer et prévenir le bruit
La santé des agents est au cœur des préoccupations, imposant aux collectivités de prendre des mesures pour les protéger des risques encourus par leur activité professionnelle. Le bruit fait partie des facteurs majeurs pouvant entraîner des conséquences irrémédiables sur la santé des agents. Un arsenal réglementaire a donc été progressivement instauré, définissant les règles de mesure, puis l’ensemble des actions de prévention, réduction ou suppression du bruit au travail : une responsabilité qui nécessite une mise en lien avec la formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail (FSSSCT) et la médecine du travail.