Pascal Geneau

Pascal Geneau

CPE, formateur au sein de l'Académie de Créteil, membre du jury du concours externe de CPE et juge-assesseur au Tribunal pour enfants du TJ de Créteil

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Coordinateur

Conseiller principal d’éducation, formateur au sein de l’académie de Créteil et membre du jury du concours externe de CPE depuis 2025.

Depuis 1995, il enseigne à la faculté de droit de Paris XII (Upec) dans les domaines de la formation politique de l’Europe et de l’histoire des institutions politiques françaises.

Il est l’auteur de plusieurs aide-mémoire sur l’histoire des institutions de l’Antiquité et européennes.

Intéressé par la justice des mineurs, il exerce depuis 2006 la fonction de juge assesseur auprès du tribunal pour enfants du tribunal judiciaire de Créteil.

Publications récentes

  • Fiche pratique 25 janvier 2026

    Utiliser les outils d’aide à l’orientation

    L’orientation scolaire et professionnelle constitue un enjeu majeur du parcours de chaque élève. Si les professeurs principaux et les psychologues de l’Éducation nationale (psy-EN) occupent une place centrale dans ce domaine, les CPE, de par leur connaissance fine des élèves et de la vie scolaire, ont un rôle essentiel à jouer. Pour les y aider, de nombreux outils numériques et dispositifs institutionnels sont aujourd’hui à leur disposition : plateformes nationales, sites d’information, applications d’aide à la construction du projet, etc. Membre du conseil de classe et du conseil pédagogique, en charge, avec les autres membres de l’équipe éducative, du suivi des élèves, éventuellement tuteur en lycée, le conseiller principal d’éducation est partie prenante à l’orientation des élèves, au collège comme au lycée. Pour les aider à préciser leur projet d’orientation, il est nécessaire de bien les connaître, mais aussi d’avoir une vision précise et actualisée des filières de formation, des domaines professionnels qui correspondent à ces filières, ainsi que des ressources qui peuvent leur être utiles.

    #orientation
  • Fiche pratique 25 janvier 2026

    La classe de seconde générale et technologique

    La réforme du baccalauréat, en 2021, a entraîné dès la rentrée 2019 des modifications substantielles dans l’organisation des lycées. La disparition des filières (ES, L, S) et leur transformation en premières et terminales générales destinent la classe de seconde générale et technologique à un recalibrage des enseignements et à la mise en place d’un accompagnement appuyé au choix de l’orientation. La nouvelle classe de seconde est censée répondre aux objectifs clés de la réforme du lycée : améliorer l’orientation et l’accompagnement de chaque lycéen et faciliter la transition entre le lycée et l’enseignement supérieur. Elle doit permettre à chaque élève de découvrir et d’explorer les parcours possibles pour élaborer un choix d’orientation éclairé à la sortie du lycée. Le rôle du CPE va devenir plus prégnant dans le cadre de cette nouvelle seconde, à la fois structurel, organisationnel et pédagogique. En effet, qu’il s’agisse de la mise en œuvre du test de positionnement ou de l’accompagnement au choix de l’orientation, il peut mettre au service de l’élève et de l’équipe pédagogique ses compétences dans un cadre institutionnel mieux balisé.

    #école #formation
  • Fiche pratique 23 novembre 2025

    Les valeurs du vivre-ensemble

    À l’heure où l’espace politique se fragmente, où les opinions se polarisent, où la France semble se décomposer en communautés (géographiques, sociales, ethniques, etc.), l’école s’efforce contre vents et marées de consolider les fondements du « vivre-ensemble ». Quels sont les facteurs et manifestations de l’« archipellisation » (Jérôme Fourquet, L’Archipel français, Seuil, 2019) de la communauté scolaire ? Quels moyens et politiques mettre en œuvre pour sauvegarder la cohésion dans les établissements du second degré ?

    #vie scolaire
  • Fiche pratique 23 novembre 2025

    La santé mentale des élèves : un enjeu primordial

    L’école n’est pas seulement un lieu où l’on vient apprendre, mais un espace de socialisation et de construction de soi. Or, les études récentes montrent une augmentation des troubles anxieux, de la dépression et du mal-être psychologique chez les élèves du secondaire. Les facteurs de risque incluent la pression scolaire, les réseaux sociaux, le harcèlement et le manque de sommeil. Depuis plusieurs années, la question de la santé mentale des élèves du primaire, comme du secondaire, s’impose comme une préoccupation centrale des acteurs de l’éducation. L’adolescence est considérée comme une période de transition qui est marquée par d’importantes transformations biologiques, psychologiques et sociales. Selon les données 2023 de Santé publique France, près de 20 % des adolescents présentent des signes de détresse psychologique, et 8 % déclarent avoir eu des idées suicidaires. Ces chiffres alarmants interrogent le rôle de l’école dans la prévention, la détection précoce des troubles et la promotion du bien-être psychique. Selon l’étude 2022 EnCLASS, enquête nationale en collège et en lycée chez les adolescents sur la santé et les substances, coordonnée par l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) : 59 % des collégiens et 51 % des lycéens présentent un bon niveau de bien-être mental. Le vécu scolaire se dégrade de manière globale au cours du secondaire, plus particulièrement pendant les années de collège et davantage pour les filles que pour les garçons. Au collège comme au lycée, les filles sont trois fois plus nombreuses que les garçons en fréquence à se trouver beaucoup stressées par le travail scolaire (29,8 % des filles contre 10,8 % des garçons au collège ; 42,1 % des filles contre 14,8 % des garçons au lycée). 24 % des lycéens déclarent des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois, 13 % avoir déjà fait une tentative de suicide au cours de leur vie et environ 3 % une tentative avec hospitalisation. La santé mentale des adolescents est devenue un enjeu éducatif majeur. L’école joue un rôle clé dans la détection précoce, la prévention et l’orientation vers des structures d’aide (infirmier scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, centre médico-psychologique, etc.). Le CPE, dans le cadre de ses différentes missions, est un acteur incontournable de cette problématique.

    #élève #santé publique
  • Fiche pratique 23 novembre 2025

    Le nouveau cycle terminal général

    Le 24 janvier 2018, la « mission de réflexion autour de l’avenir du baccalauréat » conduite par Pierre Mathiot rendait son rapport : « Un nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles ». L’ambitieux projet affiche la volonté de réformer l’examen du baccalauréat des filières dites générales ainsi que les deux dernières années du lycée qui y conduisent, ceci afin de mieux préparer les élèves à leur passage dans le supérieur. La rentrée solaire de 2018 a présenté son cortège de modifications qui s’inscrivent dans la réforme du lycée. Les deux suivantes annoncent des modifications beaucoup plus importantes tant sur les structures que sur les composantes des classes de première et de terminale dites désormais « générales », puisque disparaissent les filières ES, L et S. Que ce soit le fait de la contestation, de la concertation ou du pragmatisme issu d’une situation sanitaire préoccupante, les lignes se sont quelque peu modifiées pendant l’été 2020. Le Bulletin officiel du 31 juillet 2020 dépose sur les rivages du nouveau baccalauréat un florilège de petites modifications visant à la simplification des procédures de concertation et d’évaluation du contrôle continu. Dans ce contexte, le CPE doit mettre en œuvre les compétences que lui attribuent le référentiel du 25 juillet 2013 et la lettre de mission du 10 août 2015. Expert dans la relation individuelle avec l’élève, il lui appartient de mettre en avant ses qualités de pédagogue afin d’être à la fois un amortisseur et un phare dans le train de la nouvelle réforme.

    #acteur de l'éducation #politique de l'éducation #orientation
  • Fiche pratique 23 novembre 2025

    Élèves à besoins éducatifs particuliers : Quels sont les dispositifs pour les aider ?

    L’article L. 111-1 du Code de l’éducation dispose que le service public de l’éducation « contribue à l’égalité des chances et à lutter contre les inégalités sociales et territoriales en matière de réussite scolaire et éducative ». La circulaire du 3 août 2020 relative à l’accompagnement pédagogique à domicile, à l’hôpital ou à l’école (Apadhe) poursuit en ces termes : « le principe de l’école inclusive et la politique éducative sociale et de santé en faveur des élèves s’inscrivent dans les objectifs généraux de l’école ». L’école inclusive est un défi majeur de l’école de la République. Elle est au carrefour des attentes des familles des élèves à besoins éducatifs particuliers et des possibilités offertes par la structure scolaire. Le CPE est un acteur de premier plan dans la scolarisation des élèves à besoins particuliers. C’est la raison pour laquelle cette fiche vient balayer les principaux dispositifs mis en œuvre au sein des établissements scolaires qu’il est possible de scinder en deux familles : la première regroupe ceux qui concernent la scolarisation intra-muros et la seconde, la scolarisation extra-muros. Cette fiche n’est qu’un synopsis qui a pour vocation de permettre aux CPE de les distinguer rapidement les uns des autres.

    #élève à besoins particuliers #accueil

Ressources associées