Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Sabine Pepinster est cheffe d’établissement depuis 2010. Après avoir exercé en collège et en lycée polyvalent, elle dirige actuellement un Érea.
Elle est experte associée à l’IH2EF et formatrice académique pour les cadres en formation statutaire, continue et continuée.
Ses domaines de prédilection sont le management et le pilotage stratégique (elle a obtenu le master Gestion des organisations scolaires à l’IAE Gustave Eiffel en 2018) et le DU qu’elle a validé en 2024 : Gestion et résolution des conflits, négociation & médiation à l’université Paris Cité lui confère le titre de médiatrice.
Elle s’est également formée sur les élèves à besoins éducatifs particuliers et l’école inclusive.
Publications récentes
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Fiche pratique
Mettre en place un plan d’accompagnement personnalisé (PAP) ou un projet d’accueil individualisé (PAI)
Visant la promotion d’une école inclusive et bienveillante, la loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 a créé un nouveau dispositif, le PAP (plan d’accompagnement personnalisé), pour mieux répondre aux besoins des élèves souffrant d’un trouble des apprentissages (troubles « dys ») dont le caractère de gravité ne motive pas le statut de « situation de handicap ». De ce fait, le PAP se substitue aux anciens « PAI dys » (projet d’accueil individualisé « dys ») souvent mis en place par défaut. À quels besoins répondent aujourd’hui le PAP et le PAI ? Après avoir situé les principaux dispositifs ayant pour objectif de répondre à un besoin éducatif particulier : PAP, PAI, PPS, PPRE, cette fiche présente la marche à suivre pour la mise en œuvre des PAP et PAI et aborde la question du dépistage.
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Fiche pratique
Engager son établissement dans le dispositif des deux heures hebdomadaires supplémentaires d’activités physiques et sportives
Annoncées par le président de la République, Emmanuel Macron, les « deux heures hebdomadaires supplémentaires d’activité physique et sportive pour les collégiens » (« deux heures ») visent à soutenir la pratique sportive des collégiens. Pratiquée dans les associations sportives partenaires et voisines de l’établissement sur des créneaux identifiés sur le temps périscolaire, cette offre d’activité physique et sportive est complémentaire de l’éducation physique et sportive (EPS). Après une phase expérimentale lancée vers des établissements volontaires et forts des constats dressés, le ministère de l’Éducation nationale et le ministère des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques déploient plus fortement le dispositif pour toucher jusqu’à 700 collèges à la rentrée 2023.
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Fiche pratique
Engager son établissement dans le label Génération 2024
Lancé en 2018, le label Génération 2024 permet de développer des passerelles entre le monde scolaire et le mouvement sportif de la maternelle à l’université pour encourager la pratique physique et sportive. Le nombre total de labels décernés est de 5 015 (10,2 %) pour le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, représentant plus de 1 850 000 d’élèves : 2 902 écoles (8 %), 1 509 collèges (21,2 %) et 604 lycées (12,1 %).
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Fiche pratique
Les partenariats pédagogiques entre lycées et universités
Avec l’affirmation d’un continuum baccalauréat – 3/baccalauréat + 3 dans le cadre de la loi n° 2013-660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur, le ministère de l’Éducation nationale fixe l’objectif plus général d’un renforcement entre les lycées et les universités. L’exigence première est celle d’une optimisation des parcours des élèves en réduisant les décrochages – y compris à l’université. Ces partenariats renforcés prennent alors des formes diverses et déclinent des degrés multiples de collaboration éducative : de la simple convention d’inscription pour les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) à des ouvertures de formations « mixtes » avec co-interventions et échanges d’étudiants, des « Cordées de la réussite » aux partenariats élargis des Campus métiers et qualifications (CMQ).
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Fiche pratique
Promouvoir les Cordées de la réussite nouvelle génération
D’abord centrée sur des territoires, puis sur des établissements, la politique d’éducation prioritaire vise à améliorer la réussite scolaire des élèves socialement défavorisés par des moyens supplémentaires et une organisation pédagogique spécifique. Sans cesse remise en chantier depuis plus de trente-cinq ans, ses résultats ne sont pourtant pas décisifs : globalement, les élèves de l’éducation prioritaire réussissent sensiblement moins bien que les autres, et toutes les enquêtes internationales pointent l’incapacité du système éducatif français à compenser les inégalités sociales. Partiellement articulées à l’éducation prioritaire, plus récemment mises en place (à compter de 2008), centrées sur les élèves eux-mêmes et non plus sur les territoires, les « politiques d’excellence » visent à ouvrir des perspectives scolaires et universitaires à ceux que l’on appelait il y a peu des élèves « méritants » ou « à potentiel ». Il ne s’agit plus de donner plus à ceux qui ont moins, mais d’offrir le meilleur à ceux qui sont capables d’en profiter : une approche qualitative et individualisée au lieu (ou en complément) d’une approche quantitative et collective. Les Cordées de la réussite, qui intègrent à partir de la rentrée 2020 les anciens parcours d’excellence, et la relance des « internats d’excellence » matérialisent cet élitisme républicain assumé, sous réserve que les chefs d’établissement et les équipes pédagogiques s’en emparent.
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Fiche pratique
Les fonctions ressources humaines à l’échelon de l’établissement
La fonction publique a été longtemps marquée par une culture de gestion purement administrative des personnels, de type bureaucratique et impersonnelle. Depuis les années 1990, les pratiques ont évolué : elles se sont déconcentrées et ouvertes progressivement à de nouveaux domaines : gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, parcours professionnels plus individualisés. À la rentrée 1995, un directeur des ressources humaines a été nommé dans chaque académie et, selon la mesure 148 du nouveau contrat pour l’école, une formation à la gestion des ressources humaines (GRH) a été dispensée à l’ensemble des personnels d’encadrement. Les chefs d’établissement ont été appelés à participer à cette évolution. L’arrêté du 5 mai 2017 instaure une nouvelle modalité d’évaluation des personnels enseignants, d’éducation et psychologues à travers le rendez-vous de carrière (ou PPCR : parcours professionnels, carrières et rémunérations) qui modifie notamment la répartition des rôles entre les corps d’inspection et les chefs d’établissement dont le poids a ainsi été revalorisé.
