Valérie Blairon

Valérie Blairon

Valérie Blairon

Avocate associée - Droit de l'immobilier et de la construction

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Avocate, Valérie Blairon a créé en 2016 le cabinet VB Avocats installé à Paris et à Bruxelles.

Elle a dédié son activité aux acteurs de l’immobilier et de la construction dont elle maîtrise les rôles, les contraintes et les enjeux.

Riche d’une expérience de 20 ans, elle conseille et défend les opérateurs privés et publics en droit immobilier, droit de la construction, droit de l’assurance et droit des affaires.

Les transitions énergétique et numérique soulèvent de nombreuses questions et convoquent des adaptations législatives récurrentes.

Elle apporte son expertise et décrypte ces sujets évolutifs, en veillant à apporter à ses clients un conseil lisible et opérationnel pour une prise de décision fluide.

Elle est coordinatrice et autrice chez WEKA depuis 2019.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Promouvoir le tri des déchets des ménages

    Le Grenelle de l’environnement, en augmentant les objectifs de recyclage matière et organique, a de fait fixé de nouvelles ambitions aux politiques de tri. Or, pour les collectivités territoriales et les EPCI, si la collecte sélective offre des bénéfices multiples (économiques, sociaux et environnementaux), améliorer ou maintenir ses performances reste un défi. Pour promouvoir le tri, cette fiche propose : d’améliorer l’information en direction des usagers ; d’adopter un traitement différencié en direction des mauvais trieurs ; de rendre visible la qualité de votre démarche.

    #tri des déchets
  • Fiche pratique

    Mettre en œuvre l’intermodalité

    L’intermodalité consiste en la possibilité de pouvoir choisir et utiliser différents modes de transport au cours d’un même déplacement. L’intermodalité permet de limiter le recours à la voiture en favorisant l’utilisation des autres modes de transport. La loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (dite « loi MAPAM » ou « MAPTAM ») définit l’échelle régionale comme niveau de mise en œuvre du schéma régional d’intermodalité (SRI) et de coordination des politiques conduites en matière de mobilité par les collectivités publiques. L’objectif de cohérence et de complémentarité des différents services et réseaux y est affirmé. Parallèlement, la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite « loi NOTRe ») instaure les AOM (autorités organisatrices de la mobilité), correspondant aux anciennes AOTU, leur donne de nouvelles prérogatives, et régionalise les transports scolaires et interurbains. Ainsi, le défi de l’intermodalité doit prendre en compte la nouvelle répartition des compétences institutionnelles en matière de mobilité. La région devient le chef de file pour en définir les orientations à travers le SRI.

    #transports #développement durable
  • Fiche pratique

    Élaborer ou réviser un plan global de déplacement (PGD)

    En 1996, la loi n° 96-1236 du 30 décembre 1996 dite « Laure » (loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie), renforcée ensuite par la loi SRU n° 2000-1208, a rendu obligatoire la mise en place de plans de déplacement urbain (PDU) pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants. Sur le modèle du PDU, des démarches volontaires peuvent être réalisées pour les collectivités de taille inférieure. Les PDU-volontaires et plan global de déplacement (PGD) reprennent les mêmes orientations générales que les PDU. Sous maîtrise d’ouvrage de la collectivité qui est autorité organisatrice de la mobilité (AOM), remplaçant l’ancienne autorité organisatrice de transport urbaine (AOTU) et ayant des compétences élargies (Loi dite NOTRe du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République), ce plan constitue un cadre de réflexion et de proposition de principes pour la réorganisation de l’ensemble des déplacements à l’échelle d’un territoire sur une durée de 10 ans.

    #plan de déplacement
  • Fiche pratique

    Entretenir les locaux de la collectivité dans le respect de l’environnement et de la santé

    Nous passons plus de 80 % de notre temps dans des espaces clos, dont 30 % sur notre lieu de travail. L’exposition à la pollution atmosphérique est donc très fortement associée aux environnements intérieurs. Elle est souvent banalisée et sous-estimée, mais est pourtant plus élevée, avec des conséquences sur la santé prouvées aujourd’hui : les allergies respiratoires touchent 30 % de la population. En matière de prévention, les prestations de nettoyage sont un des domaines d’action contribuant à réduire l’exposition. Elles ont des impacts environnementaux, mais également de santé, spécifiques à leur activité : une consommation des ressources naturelles : l’eau, l’énergie, les produits ; la production de déchets ; l’inhalation de substances volatiles présentes dans les produits d’entretien et qui se retrouvent dans l’air des établissements. Cependant, les impacts peuvent être limités par un choix adapté des produits, en particulier dans les marchés publics : écolabels, substances présentes, types de protocoles de nettoyage…

    #bâtiment et équipement publics
  • Fiche pratique

    Encourager la production et la consommation de biogaz

    Le biogaz est un combustible créé grâce à un processus de méthanisation qui permet de valoriser les déchets organiques tout en produisant de l’énergie renouvelable. Les collectivités ont un rôle fort à jouer et un potentiel d’action important concernant le biogaz, tant sur la question de la valorisation des déchets que sur celle de l’utilisation des ressources fossiles et de la lutte contre le changement climatique. Quels sont les avantages, les spécificités et les modalités de mise en œuvre du biogaz ? Quand le recours au biogaz ou sa valorisation sont-ils pertinents pour une collectivité territoriale et comment cette dernière peut-elle intervenir dans un projet de biogaz ?

    #énergie renouvelable
  • Fiche pratique

    Former les agents de la collectivité au développement durable

    Le dispositif « État exemplaire » met en œuvre les recommandations relatives au développement durable fixées par la circulaire du 3 décembre 2008 relative à l’exemplarité de l’État au regard du développement durable dans le fonctionnement de ses services et de ses établissements publics. La formation des agents en fait partie. Les démarches de développement durable s’accompagnent de changements à l’échelle tant de l’individu que de la collectivité. Elles impliquent une adhésion totale et une évolution des pratiques professionnelles des équipes. La formation fait partie de ce processus de changement et de mobilisation. Dans ce contexte, il est nécessaire de créer les conditions de réussite d’une formation dans laquelle chaque agent trouvera du sens pour mettre en œuvre le changement.

    #sensibilisation au développement durable #formation

Ressources associées