Vincent Boulanger

Vincent Boulanger

Vincent Boulanger

Chef de service État Civil/Affaires générales/Élections

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Titulaire d’une licence de droit public et d’une maîtrise de sciences politiques de l’université Paris X, il a débuté sa carrière à la mairie d’Issy-les-Moulineaux en 1992, en qualité de responsable du pôle Affaires Générales.

Après 12 années passées en Haute-Savoie, dans les villes d’Annecy-le-Vieux, puis d’Annecy, il a retrouvé en 2010 la région parisienne.

Désormais chef de service à la mairie de Nogent-sur-Marne, il se consacre avec son équipe à ses domaines de prédilection : l’état civil, le funéraire et les élections.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    La libre communicabilité des actes d’état civil de plus de 75 ans

    La loi n° 2008-696 du 15 juillet 2008 relative aux archives a profondément modifié les délais de communicabilité des actes d’état civil. Il est désormais possible au grand public de les consulter dès 75 ans, au lieu de 100 ans précédemment. L’officier d’état civil est donc confronté à une augmentation des demandes de communication d’actes, notamment par les généalogistes amateurs ou professionnels. Faites le point sur : les modalités de délivrance de copies d’actes d’état civil de plus de 75 ans ; les règles de communicabilité selon qu’il s’agit d’actes de naissance et de mariage, ou d’acte de décès ; les modalités pratiques de la consultation et de la reproduction.

    #communication de document administratif
  • Fiche pratique

    Assurer la protection juridique et administrative des réfugiés et apatrides

    La loi n° 52-893 du 25 juillet 1952 codifiée par l’ordonnance n° 2004-1248 du 24 novembre 2004 a créé l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Établissement public à caractère administratif, l’OFPRA est chargé d’instruire les demandes d’asile et d’assurer une protection des personnes auxquelles a été reconnue la qualité de réfugié, d’apatride ou de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Dans quels cas un statut protecteur peut-il être reconnu à une personne ? Quels sont les effets de la reconnaissance d’un tel statut ?

    #réfugié
  • Fiche pratique

    Centraliser l’état civil consulaire

    Créé en 1965 et établi à Nantes, le Service central de l’état civil (SCEC) est un service dépendant du ministère des Affaires étrangères, placé sous le contrôle du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Nantes. Il a pour mission principale de centraliser, en métropole, l’état civil consulaire, c’est-à-dire de conserver et d’exploiter le second original des registres établis par les officiers de l’état civil français à l’étranger. Quels sont les critères de conservation, de mise à jour et d’exploitation des actes français par le SCEC ?

    #formalités pour l'étranger #acte d'état civil
  • Fiche pratique

    Les archives communales et départementales

    D’après les articles L. 211-1 et L. 211-2 du Code du patrimoine, les documents produits ou reçus par le service d’état civil d’une commune sont considérés comme des archives publiques, et ceci dès leur création (cf. L. 211-4 du Code du patrimoine). À ce titre, l’officier d’état civil doit porter une attention particulière à la bonne conservation des documents et à leur archivage auprès des archives municipales, ou à terme des archives départementales si la commune ne possède pas son propre service. Quelles sont les principales missions des services d’archives municipaux et départementaux ?

    #archivage des registres #registres d'état civil
  • Fiche pratique

    Acquérir la nationalité française par décret de naturalisation

    Tout étranger qui ne remplit pas les conditions nécessaires à la souscription d’une déclaration de nationalité française (cf. Acquérir la nationalité française en raison de la naissance et de la résidence en France et Acquérir la nationalité française en raison du mariage avec un ressortissant français) peut, par décision de l’autorité publique, acquérir cette nationalité en demandant sa naturalisation par décret (cf. article 21-15 du Code civil). L’autorité administrative dispose d’un large pouvoir pour apprécier l’opportunité d’accéder ou non à sa demande. Les règles encadrant les demandes de naturalisation sont fixées par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 modifié. Depuis le 1er juillet 2010, date d’entrée en vigueur du décret n° 2010-725 du 29 juin 2010, la procédure d’acquisition de la nationalité française par décision de l’autorité publique est déconcentrée : il appartient désormais au préfet, et non plus à l’autorité ministérielle, de statuer sur la demande de naturalisation. Cette déconcentration, mise en place dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), vise à améliorer la rapidité et l’efficacité de la procédure d’acquisition de la nationalité française par décret. Une circulaire ministérielle, en date du 27 juillet 2010, précise, à la suite de cette déconcentration, les modalités de constitution et d’instruction des dossiers de demande de naturalisation (cf. circulaire du 27 juillet 2010). L’officier d’état civil, qui intervient à l’issue du processus, en portant la mention de nationalité française en marge de l’acte de naissance de la personne naturalisée ou, à défaut d’un tel acte, en l’établissant (cf. Établir les actes d’état civil des personnes devenues françaises), doit être en mesure d’informer les administrés sur les conditions et la procédure d’acquisition de la nationalité française par décret de naturalisation.

    #étranger #nationalité française
  • Fiche pratique

    Acquérir la nationalité française en raison du mariage avec un ressortissant français

    Tout étranger ou apatride qui épouse une personne de nationalité française peut, sous réserve de remplir les conditions légales posées à l’article 21-2 du Code civil, acquérir cette nationalité en souscrivant une déclaration devant l’autorité administrative (cf. article 26 du Code civil). La souscription et l’enregistrement de cette déclaration de nationalité sont encadrés par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 modifié. Une circulaire du 29 décembre 2009 réunit l’ensemble des instructions ministérielles à l’attention des représentants de l’État pour la mise en œuvre de cette procédure d’acquisition de la nationalité française en raison du mariage. L’officier d’état civil, qui intervient à l’issue du processus, en portant la mention de nationalité française en marge de l’acte de naissance du déclarant, doit être en mesure d’informer les administrés, notamment à l’occasion du mariage entre un ressortissant français et une personne de nationalité étrangère (cf. article 5 du décret n° 98-719 du 20 août 1998).

    #étranger #nationalité française

Ressources associées