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L'essentiel par l'éditeur
Depuis la réforme de 2006, la filiation maternelle est automatiquement établie par la mention de la mère dans l'acte de naissance, qu'elle soit mariée ou non, sauf en cas de demande de secret. La présomption de paternité s'applique au mari de la mère pour les enfants conçus ou nés pendant le mariage, mais peut être écartée dans certains cas, comme lors d'une instance de divorce. La filiation se prouve par l'acte de naissance, et des actions judiciaires peuvent rétablir la présomption de paternité.
Depuis l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2006, de l’ordonnance n° 2005-759 du 4 juillet 2005 portant réforme de la filiation, qui a inséré dans le Code civil l’article 311-25, la filiation maternelle est établie par la seule indication de l’identité de la mère dans l’acte de naissance de l’enfant : juridiquement la mère de l’enfant est la femme qui accouche (cf. n° 239 à 243 de la circulaire du 28 octobre 2011).
Auparavant, ce principe ne s’appliquait qu’à la femme mariée, autrement dit celle qui donnait naissance à un enfant légitime. La mère d’un enfant naturel devait le reconnaître devant l’officier de l’état civil ou faire constater qu’elle avait la possession d’état à son égard.
Désormais, la filiation maternelle est automatiquement établie dès la rédaction de l’acte...
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