Mal-logement : les associations réclament des « réponses immédiates »

Lutte contre les exclusions
Lutte contre les exclusions

Le Collectif des associations unies demande au gouvernement d’engager sans tarder la lutte contre le mal-logement.

Si le Collectif des associations unies salue la « forte volonté d’action » affichée par la  ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, « l’urgence sociale appelle des réponses immédiates ». Aussi, dans l’attente de la traduction effective des mesures annoncées par la ministre, « tout doit être mis en œuvre pour que personne ne se retrouve à la rue : stopper toutes les expulsions locatives, sortir de la gestion saisonnière des personnes à la rue, mettre fin à la destruction des squats et des bidonvilles, appliquer la loi sur les aires d’accueil des gens du voyage et sur le droit au logement opposable ! », plaide le Collectif, à l’issue d’une deuxième rencontre avec Cécile Duflot.

Le Collectif a fait part de son « inquiétude » quant à la faiblesse des marges de manœuvre budgétaires liées à la politique de l’hébergement et du logement et « espère qu’une attention particulière et un réel engagement y seront accordés ».

Les associations ont pris acte qu’une mission a été confiée par la ministre à la Délégation interministérielle pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans-abri ou mal logées (DIHAL) pour mettre sur pied, en concertation avec les associations, un plan quinquennal sur l’hébergement et l’accès au logement, « qui réponde aux besoins des personnes sans abri et mal logés tout au long de l’année ».

Le Collectif des associations unies propose que « ses 5 axes d’engagements et 37 propositions pour une nouvelle politique du logement y soient intégrés avec une pluri-annualisation des objectifs et des budgets, à la hauteur de la détresse des personnes ».

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