Manageur public territorial, direction des services support du GIP Ma Santé Ma Région Occitanie
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Manager public territorial depuis plus de 20 ans, Édouard Guerreiro-Bochereau a conduit de multiples projets à impact sur le territoire de la Métropole de Toulouse et assuré des fonctions d’expertise et de conseil aux élus et aux dirigeants, dans le domaine des RH publiques puis dans les domaines de la politique de la ville, de l’insertion et de l’emploi.
Diplômé en économie et sciences sociales à l’Université de Toulouse Capitole, il débute son parcours professionnel au sein des services RH à Toulouse avant de rejoindre la Direction générale sur des fonctions de conseil stratégique, puis les équipes en charge de la politique de la ville avec lesquelles il a construit et conduit la mise en œuvre du contrat de ville de l’agglomération toulousaine.
Il a pris en juillet 2025 la direction des services support du GIP Ma santé Ma Région, qui déploie des centres de santé et salarie des médecins dans les déserts médicaux d’Occitanie, après avoir dirigé pendant 5 ans la Maison métropolitaine de l’emploi de Toulouse métropole.
Il intervient également au CNFPT en qualité de formateur pour les agents publics dans les domaines des RH, du management et de la conduite de projets.
Publications récentes
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Fiche pratique
Établir l’acte d’enfant sans vie
C’est la jurisprudence de la Cour de cassation qui a fait évoluer le statut de l’enfant né sans vie en aboutissant à la publication du décret n° 2008-800 du 20 août 2008. Les règles régissant l’enregistrement à l’état civil des enfants déclarés sans vie ont encore été précisées par la circulaire n° 2009-182 du 19 juin 2009. Il convient dans un premier temps de bien définir la notion d’enfant sans vie afin de déterminer la méthode à appliquer pour aboutir à la constitution d’un acte d’enfant sans vie et d’appréhender les conséquences de l’établissement d’un tel acte.
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Fiche pratique
Verser les primes et indemnités
En plus des éléments de rémunération obligatoires (traitement de base, indemnité de résidence et supplément familial de traitement le cas échéant), certains agents publics peuvent bénéficier d’indemnités correspondant à des sujétions particulières, à raison de conditions de travail spécifiques, de risques encourus, etc. Par ailleurs, la quasi-totalité des agents, fonctionnaires ou non, perçoivent des primes qui apparaissent comme des compléments de traitement « traditionnels », entrés dans les mœurs depuis des décennies et devenus consubstantiels à l’emploi public, au point de représenter un enjeu extrêmement fort du dialogue social.
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Fiche pratique
Créer et faire fonctionner une police intercommunale
La mutualisation des effectifs de police au sein d’une intercommunalité présente de nombreux avantages pour les communes qui en bénéficient. Celles-ci n’ont plus à procéder aux recrutements, ni à gérer les carrières des agents, ni encore à engager seules des frais importants pour faire fonctionner le service de police municipale. Cela permet d'alléger les charges pesant sur les communes, notamment les plus petites, mais les aspects financiers ne sont pas les seuls à devoir être pris en compte. Il convient également de s’interroger sur l’opportunité et sur les modalités pratiques de mise en œuvre de cette mutualisation.
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Fiche pratique
Gérer le personnel dans le cadre de services communs ou mutualisés
La coopération intercommunale s’est accompagnée d’un mouvement de mise en commun de services à la fois dans un souci de réaliser des économies d’échelle, mais aussi pour permettre une meilleure articulation des actions de plusieurs structures sur un même territoire. La mutualisation des services présente d’indéniables atouts : souplesse, adaptabilité, cohérence… Elle peut également être source de difficultés et quelques précautions sont requises pour que l’outil de la mutualisation atteigne les objectifs que vous lui assignerez. Comment mutualiser les services au sein d’une intercommunalité ? Quelles sont les différentes possibilités ? Quelles conséquences pour les agents concernés ?
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Fiche pratique
Mettre en place l’intéressement collectif
Assez largement répandus dans le secteur privé ou au sein de grandes entreprises publiques, les dispositifs d’intéressement collectif représentent une sorte de terra incognita dans laquelle peu de collectivités publiques locales se sont engagées. Les évolutions juridiques de ces dernières années ou encore la volonté affirmée de gouvernements successifs de promouvoir ce type de démarches dans la fonction publique tendent néanmoins à favoriser le développement d’instruments de rémunération fondés sur l’atteinte d’objectifs collectifs de service. Quel est le droit applicable ? Comment mettre en place un dispositif d’intéressement collectif ? Quels en sont les atouts ou les faiblesses ?
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Fiche pratique
Identifier ses marges de manœuvre budgétaires et indemnitaires
Le régime indemnitaire des fonctionnaires territoriaux est un système relativement complexe qui repose sur un ensemble de textes législatifs et réglementaires partiellement adaptables au niveau local. Ses montants, notamment, peuvent varier assez sensiblement d’une collectivité à l’autre, selon les choix qui ont pu être opérés par ces collectivités ou en fonction de leurs capacités financières. Connaître précisément les marges indemnitaires disponibles du fait de la modularité de certaines primes, et pourvoir comparer ces marges au contexte financier de la collectivité paraît indispensable pour maîtriser les enjeux liés à la politique indemnitaire et de rémunération. Comment se repérer dans le maquis indemnitaire ? Que permettent les textes ? La modularité des primes donne-t-elle automatiquement des marges pour augmenter le régime indemnitaire de ses personnels ?
