Manageur public territorial, direction des services support du GIP Ma Santé Ma Région Occitanie
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Manager public territorial depuis plus de 20 ans, Édouard Guerreiro-Bochereau a conduit de multiples projets à impact sur le territoire de la Métropole de Toulouse et assuré des fonctions d’expertise et de conseil aux élus et aux dirigeants, dans le domaine des RH publiques puis dans les domaines de la politique de la ville, de l’insertion et de l’emploi.
Diplômé en économie et sciences sociales à l’Université de Toulouse Capitole, il débute son parcours professionnel au sein des services RH à Toulouse avant de rejoindre la Direction générale sur des fonctions de conseil stratégique, puis les équipes en charge de la politique de la ville avec lesquelles il a construit et conduit la mise en œuvre du contrat de ville de l’agglomération toulousaine.
Il a pris en juillet 2025 la direction des services support du GIP Ma santé Ma Région, qui déploie des centres de santé et salarie des médecins dans les déserts médicaux d’Occitanie, après avoir dirigé pendant 5 ans la Maison métropolitaine de l’emploi de Toulouse métropole.
Il intervient également au CNFPT en qualité de formateur pour les agents publics dans les domaines des RH, du management et de la conduite de projets.
Publications récentes
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Fiche pratique
Concilier le développement durable et l’usage des nouvelles technologies
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) englobent différents outils qui facilitent la communication dématérialisée, notamment Internet. Qu’il s’agisse de supports comme les newsletters, les cartes interactives, les SMS, les réseaux sociaux ou encore le courriel, elles représentent un atout pour le développement des collectivités. Mais comment intégrer une politique de développement durable dans l’utilisation des NTIC ? Et comment mettre ces nouveaux outils au service de la nécessaire exemplarité environnementale ? S’il est aisé de définir l’action et de quantifier les résultats (souvent controversés) des NTIC en matière d’empreinte écologique, il est plus complexe en revanche de les inscrire de manière transversale dans des dimensions économiques et sociétales. Cette responsabilité incombe pourtant aux collectivités, qui se doivent de donner l’exemple. Cette fiche recense des conseils pratiques en ce sens.
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Fiche pratique
Traiter une situation d’habitat dégradé
Aujourd'hui, la lutte contre l’habitat vétuste est devenue une priorité pour les pouvoirs publics. Il existe un ensemble d’outils juridiques et financiers à connaître et à utiliser à bon escient pour tenter de résoudre ces situations. La lutte contre l’habitat dégradé soulève plusieurs questions : comment signaler un logement dégradé ; comment évaluer la problématique, notamment à partir d’une grille d'évaluation du logement présumé indécent ou insalubre ; qui peut intervenir, dans quels cas et quelles sont les responsabilités de chacun en matière d'habitat dégradé ; avec quels leviers financiers ou coercitifs cette situation peut-elle être résolue ?
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Fiche pratique
Soutenir le parcours de VAE de bénévoles et salariés d’association
Certains publics en insertion, dits « de bas niveau de qualification », ne possèdent aucun titre ou diplôme professionnel, alors qu’ils peuvent avoir eu – et exercer encore – une riche et belle expérience en association en tant que bénévole ou salarié. Dès lors qu’ils peuvent justifier de plus de 1 an d’expérience en lien avec une certification reconnue dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) accessible par la VAE, ils peuvent engager une validation. Le parcours étant long (6 à 24 mois, voire davantage) avec des périodes d’attente et de nombreuses étapes (4 minimum), le risque de décrochage est important. Un bon accompagnement des candidats peut limiter ce risque et offrir plus de chances de succès à la VAE. Dans ce sens, il faudra : vérifier une motivation importante du candidat pour acquérir le diplôme et sa volonté d’aller jusqu’au bout du parcours ; réunir les preuves de son expérience en lien avec la certification, avec au moins 1 an d’expérience pour demander la recevabilité à la VAE ; soutenir la rédaction des situations vécues significatives des compétences attendues, en prenant appui sur les consignes du certificateur et sur le référentiel du diplôme ; préparer le passage à l’oral devant le jury ; soutenir l’effort du candidat pour compléter son diplôme en cas de validation partielle.
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Fiche pratique
Validation des acquis : VAP et VAE, deux procédures pour des objectifs différents
La validation des acquis offre, à ceux qui sont entrés tôt dans la vie active, une nouvelle chance d’accéder à une certification en reconnaissant les compétences acquises par le travail. Elle évite aux personnes désirant se qualifier de réapprendre des savoirs déjà maîtrisés dans leur activité. Elle facilite la formation tout au long de la vie. Elle permet donc : d’obtenir tout ou partie d’un diplôme, titre, certificat de qualification professionnelle... inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), par la reconnaissance des acquis issus de ses expériences (au moins trois ans) et donc sans suivre une formation, c’est-à-dire sans reprendre d’études. On parle de validation des acquis par l’expérience (VAE) ; d’accéder directement à une certification, sans justifier au préalable du niveau d’études ou des diplômes ni titres normalement requis. Cette dispense se fonde sur les compétences professionnelles acquises par le candidat. Il s’agit alors d’une validation des acquis professionnels (VAP). À la différence de la VAE, la VAP requiert une reprise d’études. Il est ainsi possible d'accéder directement à un bac pro ou une licence pro sans baccalauréat. Pourquoi recourir à la validation des acquis ? Qui peut en bénéficier ? Quels sont les organismes certificateurs ? Quelle est la procédure ? Quelles sont les possibilités de financement ?
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Fiche pratique
Mesurer l’impact des contrats de ville
L’évaluation des contrats de ville est partie intégrante de la démarche territoriale à laquelle ces contractualisations appellent les acteurs, amenés à agir dans les quartiers prioritaires et au bénéfice de leurs habitants. A tel point qu'il s’agit probablement d’une des politiques publiques les plus évaluées depuis ces quarante dernières années, sans pour autant qu’il y ait de consensus sur ses résultats ou ses effets concrets sur la situation des personnes auxquelles cette politique publique s’adresse. La mesure d’impact, en ce qu’elle interroge sous un angle différent à la fois les actions et leur portée, vient compléter utilement les démarches évaluatives inscrites dans les contrats de ville. Comment mettre en place une telle démarche ? Par où faut-il commencer ? Quels acteurs doit-on associer ? Quelles méthodes utiliser ?
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Fiche pratique
Mettre en place le recueil d’informations préoccupantes
Le rôle fondamental des parents est d’élever et d’éduquer leurs enfants. Quand ils rencontrent des difficultés, les pouvoirs publics mettent en place des prestations et des accompagnements pour les soutenir. Dans les situations les plus douloureuses, il faut parfois les suppléer. Et quand les enfants sont en danger, il faut les protéger. À qui transmettre nos inquiétudes ? De quelle façon ? Quelles suites seront données à mon signalement ?
