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L'essentiel par l'éditeur
Les sévices sur mineurs nécessitent une vigilance accrue des professionnels de santé, qui doivent choisir entre signalement et information préoccupante selon la gravité des faits. La Haute Autorité de santé fournit des directives pour évaluer et consigner les indices de maltraitance. Le signalement, protégé par le Code pénal, ne peut engager la responsabilité du professionnel s'il est fait de bonne foi. Les actions visent à protéger l'enfant, non à sanctionner les responsables.
L’académie de médecine identifie les sévices physiques infligés à l’enfant comme de la « Maltraitance commençant lorsque la violence prend une ampleur démesurée, pouvant mettre en jeu la vie de l’enfant, avec un caractère humiliant et/ou sadique » (Dictionnaire médical de l’Académie de médecine). Les enfants sont rarement en capacité de dénoncer par eux-mêmes les faits dont ils sont les victimes. C’est pourquoi le professionnel de santé doit se montrer constamment vigilant afin de ne pas ignorer une situation de maltraitance, et prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas laisser un mineur en souffrance et assurer sa sécurité.
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