Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Diplômé de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Master II Contentieux public) et de l'Université Paris 2 Panthéon Assas (Master II Droit public approfondi), Adrien Karim Zadeh est avocat au barreau de Paris depuis 2016.
Ses expériences en juridictions administratives et en cabinets d'avocats l'ont amené à intervenir dans des matières variées du droit public (fonction publique, collectivités territoriales, urbanisme, responsabilité…).
Il exerce depuis 2021 au sein du cabinet Oppidum Avocats dont l’activité est dédiée au conseil et à la défense des collectivités territoriales, des établissements publics, ainsi que des élus et des agents publics, dans l’ensemble des matières relevant du droit public.
Publications récentes
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Fiche pratique 5 mai 2025
Les incompatibilités avec le mandat de conseiller régional
Contrairement à l’inéligibilité, qui interdit de se présenter à l’élection, la loi prévoit des cas d’incompatibilité : il est possible d’être candidat, et même d’être élu, mais le cumul du mandat électif avec d’autres fonctions n’est pas autorisé.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Percevoir des dons pour la campagne électorale
L’interdiction de percevoir des dons de la part de personnes morales pour financer les campagnes électorales est une spécificité du droit électoral français. Il est toutefois possible de percevoir des dons de la part de personnes physiques ou de partis politiques. La perception de dons est ainsi fortement encadrée juridiquement. Pour respecter ce cadre, il est donc nécessaire de bien distinguer les dons prohibés des dons autorisés, mais aussi de respecter les différents plafonds existants et les formalités auxquelles doit procéder le mandataire financier envers les donateurs.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Campagne électorale : recourir au médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques
Depuis le 1er avril 2018, un médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques est chargé de concourir, en facilitant le dialogue entre les candidats à un mandat électif et les établissements de crédit, au « financement légal et transparent de la vie politique », en vue de favoriser l’égalité de tous devant le suffrage, les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique. L’article 28 de la loi du 15 septembre 2017 pour la confiance dans la vie politique, précisée par le décret n° 2018-205 du 27 mars 2018 a créé un « médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques », compétent en cas de refus de prêt ou de refus d’ouverture de compte.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Les incompatibilités avec le mandat de conseiller départemental
Contrairement à l’inéligibilité, qui interdit de se présenter à l’élection, la loi prévoit des cas d’incompatibilité : il est possible d’être candidat, et même d’être élu, mais le cumul du mandat électif avec d’autres fonctions n’est pas autorisé.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Identifier les dépenses électorales
Les dépenses électorales, retracées dans le compte de campagne, sont définies par le Code électoral comme des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection. Mais, outre le besoin de vérifier l’existence d’un lien direct avec l’obtention des suffrages, identifier les dépenses électorales nécessite de prendre en compte d’autres critères et notamment les circonstances de temps et de lieu dans lesquelles ces dépenses ont été engagées.
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Fiche pratique 5 mai 2025
Campagne électorale : déclarer son mandataire financier
Depuis l'ordonnance du 8 décembre 2003, tout candidat soumis aux règles de financement des campagnes électorales est tenu de déclarer un mandataire financier ou une association de financement électoral. Tout candidat doit donc d’abord choisir entre ces deux possibilités. Il doit également, avant de déposer formellement la déclaration en préfecture, connaître précisément le régime des incompatibilités pour désigner son mandataire.
