Manageur public territorial, direction des services support du GIP Ma Santé Ma Région Occitanie
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Manager public territorial depuis plus de 20 ans, Édouard Guerreiro-Bochereau a conduit de multiples projets à impact sur le territoire de la Métropole de Toulouse et assuré des fonctions d’expertise et de conseil aux élus et aux dirigeants, dans le domaine des RH publiques puis dans les domaines de la politique de la ville, de l’insertion et de l’emploi.
Diplômé en économie et sciences sociales à l’Université de Toulouse Capitole, il débute son parcours professionnel au sein des services RH à Toulouse avant de rejoindre la Direction générale sur des fonctions de conseil stratégique, puis les équipes en charge de la politique de la ville avec lesquelles il a construit et conduit la mise en œuvre du contrat de ville de l’agglomération toulousaine.
Il a pris en juillet 2025 la direction des services support du GIP Ma santé Ma Région, qui déploie des centres de santé et salarie des médecins dans les déserts médicaux d’Occitanie, après avoir dirigé pendant 5 ans la Maison métropolitaine de l’emploi de Toulouse métropole.
Il intervient également au CNFPT en qualité de formateur pour les agents publics dans les domaines des RH, du management et de la conduite de projets.
Publications récentes
-
Fiche pratique 28 août 2025
Faire face à un abandon de poste
Depuis quelques jours ou semaines, un agent est manquant à son poste de travail. Votre collectivité n’a reçu aucun justificatif d’absence et elle n’a pas non plus été avisée d’un empêchement quelconque à le produire. L’abandon de poste est considéré comme la rupture par l’agent public du lien qui l’unit à son administration. Différent du licenciement et de la démission, l’abandon de poste obéit à une procédure particulière qu’il est indispensable de respecter car elle entraîne la radiation des cadres, privant l’agent de toutes les garanties que pouvait lui offrir son statut. Il n’est pas toujours aisé de déterminer s’il s’agit d’un réel abandon de poste, mais si tel est le cas, il convient de savoir quelles sont les obligations de la collectivité employeur. Quel formalisme doit-elle adopter ? Peut-elle, seule, décider d’un abandon de poste ?
-
Fiche pratique 2 juillet 2025
Le parcours Avenir
Dans une résolution publiée au Journal officiel de l’Union européenne du 13 février 2008, le Conseil de l’Union recommande aux différents États membres d’inscrire l’orientation tout au long de la vie dans leurs programmes éducatifs et confirme que la capacité à s’orienter dépend des savoirs et compétences acquises sur la connaissance de soi, des formations et des métiers. À la suite du vote par le Parlement de la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013, l’arrêté du 1er juillet 2015 a mis en place le parcours Avenir que l’on connaît aujourd’hui. Il est bien question d’approfondir l’individualisation de la formation de l’élève dans une continuité pédagogique de la 6e à la terminale intégrant la connaissance du monde économique et professionnel ainsi que des voies de formation et des métiers. L’objectif recherché consiste à accompagner tous les élèves et à lutter contre les inégalités socioculturelles et territoriales. Il s’agit de prévenir l’échec et le décrochage scolaire en favorisant l’orientation et l’insertion. Il s’agit également de favoriser la capacité d’insertion et d’adaptation aux mutations de la vie professionnelle tout au long de la vie. À cette fin, la concertation lancée en novembre 2024, synthétisée par l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR) a donné lieu à un plan d’actions pour l’orientation réalisé par le ministère de l’Éducation nationale pour la rentrée 2025.
-
Fiche pratique 2 juillet 2025
Le plan particulier de mise en sûreté (PPMS)
Un risque majeur est un événement – d’origine naturelle (une tempête, un séisme, une inondation), technologique (explosion industrielle) ou liée à la pollution – qui peut causer de très graves dommages à un grand nombre de personnes et de biens ainsi qu’à l’environnement. Il s’agit d’une situation à la fois exceptionnelle et gravissime, à laquelle les établissements scolaires doivent se préparer. Pour ce faire, ils doivent définir un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) qui, en fonction de la situation locale et en partenariat avec les services de l’État, vise à assurer la sécurité des usagers ou à limiter les dommages, en attendant l’arrivée des secours. Depuis 2015, et renforcée en 2017, la nécessité de prendre en compte la menace terroriste sur le territoire implique pour les établissements des mesures de protection spécifiques, en relation notamment avec le plan Vigipirate. Depuis 2023 les deux PPMS, « risques majeurs » et « attentat-intrusion », fusionnent dans un document unique qui se met progressivement en place, jusqu’à la rentrée 2028, dans tous les établissements scolaires.
-
Fiche pratique 30 juin 2025
La demande d’allocation adulte handicapé auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH)
L’allocation aux adultes handicapés (AAH) est une allocation de solidarité destinée à assurer aux personnes handicapées un minimum de ressources. Même si nous évoquerons brièvement les conditions administratives, nous nous intéresserons davantage aux conditions liées au handicap à travers le processus d’évaluation d’une demande d’AAH au sein de la MDPH. De nombreux professionnels (assistante sociale, CESF, mandataire judiciaire…) sont amenés à accompagner des personnes handicapées dans cette demande. Cette fiche vous propose donc de déterminer les critères à prendre en considération, afin de déposer la demande la plus complète possible, en développant notamment les grands principes juridiques d’attribution de l’AAH et la méthodologie d’appréciation de la notion de restriction substantielle et durable d’accès à l’emploi (RSDAE). L’attribution de l’AAH se fait en deux temps : les conditions liées à l’état du handicap sont évaluées par la MDPH, et la commission pour les droits et l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) statue, puis les conditions administratives sont appréciées exclusivement par l’organisme payeur (CAF ou MSA).
-
Fiche pratique 30 juin 2025
Mettre en œuvre l’obligation de formation des jeunes de 16 à 18 ans
Près de 80 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucune qualification ni diplôme et 150 000 mineurs ne seraient ni en études, ni en formation, ni en emploi. Ils rencontrent de grandes difficultés pour s’insérer dans le marché du travail et sont parmi les premières victimes de la pauvreté. Cette situation est particulièrement exacerbée en période de crise, qu’elle soit économique, sociale ou même sanitaire. Ainsi, depuis la rentrée 2020, afin qu’aucun jeune ne soit laissé dans une situation où il ne serait ni en études, ni en formation, ni en emploi, l’obligation de se former a été portée de 16 à 18 ans. L’obligation de formation permet de repérer et d’amener vers un parcours d’accompagnement et de formation les jeunes en risque d’exclusion. Il s’agira de mettre en place un accompagnement sur mesure en mobilisant des solutions variées qui vont du retour en établissement scolaire à l’emploi ou encore à des formations professionnelles adaptées. Comment repérer et accompagner les jeunes soumis à l’obligation de formation jusqu’à 18 ans ? Quelles sont les conditions pour que cette obligation soit remplie ? Existe-t-il des exemptions ? Quel rôle jouent les missions locales dans son contrôle ?
-
Fiche pratique 30 juin 2025
Clarifier la demande d’insertion du public
Vous avez besoin de mieux clarifier la demande du public en démarche d’insertion pour trois raisons : apporter la meilleure réponse dans le meilleur délai ; éviter la multiplication des interlocuteurs ; améliorer la qualité du travail d’insertion. Grâce à l’utilisation de la règle des POUR, technique d’entretien spécifique, vous aidez la personne à identifier son objectif et mettez en place un parcours d’insertion cohérent et efficace.
