Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Directeur d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux à la retraite, Jérôme Evain a occupé plusieurs postes de direction dans sa carrière, notamment ceux de directeur chef d’établissement d’hôpitaux locaux ou de directeur d’Ehpad.
Il a également été directeur adjoint d’un foyer de l’enfance chargé des fonctions support.
Il a, tout au long de sa carrière, exercé des fonctions à responsabilité dans les trois fonctions publiques.
Il occupe aujourd’hui son temps libre au service d’une association d’aide et d’accompagnement à domicile.
Publications récentes
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Fiche pratique 2 septembre 2024
Les acteurs du secteur
Les Ehpad, acteurs centraux du secteur médico-social, n’exercent pas leur activité en autarcie. Les pouvoirs publics leur enjoignent d’ailleurs de s’ouvrir vers d’autres structures. Pour mener à bien leurs missions de plus en plus complexes et contrôlées, ils doivent disposer d’interlocuteurs privilégiés, tels que les autorités de tarification et de contrôle (ATC), mais aussi passer convention avec de nombreux organismes et structures pour participer à la transformation de l’offre sur leur territoire, et offrir aux personnes âgées de l’établissement et du territoire un parcours de prise en charge coordonné et gradué. Nous vous proposons de préciser et décrire les différents acteurs impliqués dans ces processus.
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Fiche pratique 2 septembre 2024
Mettre en place un tiers-lieu en Ehpad ou en résidence autonomie
Dans le cadre de la transformation de leur offre, de plus en plus d’établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) s’engagent dans une démarche d’ouverture sur l’extérieur. Il s’agit là de concrétiser la « logique de parcours » qui a remplacé la logique d’établissement depuis la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé. Cela se traduit, par exemple, par la mise en place, sur les territoires, de centres de ressources territoriaux dotés de missions précises au service des usagers et des professionnels d’un territoire. De même, émergent des outils de coordination au service de cette logique de parcours, tels que les GCSMS, les GHT ou les dispositifs d’appui à la coordination des parcours complexes (DAC)… Cela se traduit également par un nombre croissant de projets de tiers-lieux qui constituent une solution pour promouvoir le vivre ensemble et la citoyenneté des résidents. Initiée fin 2021 avec le lancement d’un appel à projets « un tiers lieu dans mon Ehpad », la stratégie de développement de tiers-lieux dans les Ehpad et résidences autonomie prend peu à peu racine. L’objectif était d’aller plus loin dans l’ouverture des établissements sur les quartiers « pour en faire des lieux de rencontre » et renforcer les liens entre professionnels, résidents, habitants des quartiers, en imaginant des espaces pour faire ensemble.
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Fiche pratique 2 septembre 2024
Le règlement de fonctionnement
Le règlement de fonctionnement est un document obligatoire propre aux structures sociales et médico-sociales. Issu de la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale, il décline, au sein de l’établissement, les droits des usagers et les modalités de fonctionnement de l’établissement. Il fait partie des outils créés à l’issue de la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002, qui garantit l’exercice des droits des usagers, notamment en Ehpad. Le règlement de fonctionnement est encadré par les dispositions du Code de l’action sociale et des familles (CASF).
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Fiche pratique 1 juillet 2024
La réforme des SAD : le rapprochement des structures publiques
La coopération dans le domaine social et médico-social à domicile n’est pas chose nouvelle. Déjà, la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale encourageait la coopération entre structures avec la création des groupements de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS). Cependant, avec le temps, le caractère optionnel de ces coopérations tend de plus en plus à devenir obligatoire. La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé a remplacé la logique d’établissement qui existait jusqu’alors par une logique de parcours. Désormais, les établissements et services ont le devoir de travailler ensemble pour le bien-être des bénéficiaires. Plus récemment, une étape nouvelle a été franchie avec l’émergence des services autonomie à domicile (SAD) issue de la loi n° 2021-1754 du 23 décembre 2021 de financement de la Sécurité sociale pour 2022 et le décret d’application n° 2023-608 du 13 juillet 2023, qui impose un cahier des charges aux services de soins infirmiers à domicile (Ssiad) et aux services d’aide et d’accompagnement à domicile (Saad), qui doivent s’inscrire dans la coopération pour créer les services autonomie à domicile et disposer de l’autorisation d’exercer. Quels outils de rapprochement sont accessibles aux Ssiad publics qui ont l’obligation, pour poursuivre leur activité, de disposer d’une activité d’aide et d’accompagnement ? Nous vous proposons de présenter les solutions de rapprochement pour les structures publiques, les modalités de transfert des biens, ainsi que les contrats et les personnels de ces mêmes structures publiques.
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Fiche pratique 1 juillet 2024
S’inscrire dans les lois et programmes publics de développement des services sociaux et médico-sociaux à domicile
Depuis une quinzaine d’années, la société se transforme en profondeur : pour ne citer que quelques exemples, la population française vieillit, la transformation numérique s’accélère, les besoins de sécurité et de qualité se développent. Ces différents phénomènes impactent fortement les politiques publiques. C’est le cas en particulier dans le secteur social et médico-social intervenant au domicile de ses bénéficiaires. Ce secteur est marqué par une véritable transformation de l’offre nécessitant pour les structures (qu’elles soient publiques ou privées) une importante capacité à s’adapter aux nouvelles contraintes. De leur côté, les interventions des pouvoirs publics se transforment, s’affinent, s’individualisent en fonction des besoins et des difficultés que rencontre le secteur social et médico-social à domicile afin de lui permettre, par exemple, de se professionnaliser et de s’inscrire dans une démarche d’évaluation continue de la qualité, de devenir – après avoir été trop longtemps délaissé – plus attractif, ou encore de satisfaire au mieux les besoins de ses bénéficiaires… Quels sont, dans ce contexte en mutation, les lois et programmes publics de développement des services sociaux et médico-sociaux à domicile ? Comment s’appuyer sur les moyens mis à disposition pour faire évoluer ses pratiques et répondre aux nouvelles exigences des pouvoirs publics ? Nous aborderons dans cette fiche la transformation de l’offre en réponse aux évolutions sociétales, puis l’organisation financière de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) pour apporter aide et soutien aux structures médico-sociales à domicile, avant d’évoquer les soutiens financiers au secteur de l’aide à domicile.
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Fiche pratique 1 juillet 2024
Le rôle des équipes spécialisées Alzheimer (ESA)
Comment permettre aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et à leurs aidants de continuer à vivre à leur domicile dans de bonnes conditions, tout en retardant le plus possible la perte d’autonomie ? Au cours des 20 dernières années, les pouvoirs publics ont accordé à cette question une attention particulière. Créées en 2008, les équipes spécialisées Alzheimer (ESA) constituent l’une des principales solutions imaginées pour faciliter le maintien à domicile des personnes malades. Ces équipes ont pour mission d’intervenir pendant une durée de 3 mois au domicile des personnes atteintes de la maladie à un stade précoce, afin de stimuler leurs capacités et de maintenir leur autonomie. Les ESA disposent de compétences métier variées et mobilisent une large palette d’outils pour évaluer les besoins des personnes malades et de leurs aidants. Ces ressources leur permettent de prodiguer des soins personnalisés et de prendre en charge la perte d’autonomie dans ses dimensions tant cognitives, motrices, que relationnelles. En ce sens, l’intervention des ESA constitue une prestation particulièrement complète pour répondre aux difficultés rencontrées à domicile par les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et leurs aidants. Nous vous proposons de décrire le rôle et les missions des équipes spécialisées Alzheimer décrits dans le cahier des charges, puis les actions « de terrain » réalisées par l’équipe pluridisciplinaire.
