Jérôme Evain

Jérôme Evain

Jérôme Evain

Ancien directeur d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Directeur d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux à la retraite, Jérôme Evain a occupé plusieurs postes de direction dans sa carrière, notamment ceux de directeur chef d’établissement d’hôpitaux locaux ou de directeur d’Ehpad.

Il a également été directeur adjoint d’un foyer de l’enfance chargé des fonctions support.

Il a, tout au long de sa carrière, exercé des fonctions à responsabilité dans les trois fonctions publiques.

Il occupe aujourd’hui son temps libre au service d’une association d’aide et d’accompagnement à domicile.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Les dispositifs d’appui à la coordination des parcours complexes (DAC) au service des institutions médico-sociales pour personnes âgées

    Afin d’organiser la prise en charge dans les territoires des parcours de santé complexes (lorsque l’état de santé, le handicap ou la situation sociale du patient rendent nécessaire l’intervention de plusieurs catégories de professionnels de santé, sociaux ou médico-sociaux), de nombreux dispositifs sont apparus ces dernières années, au gré des politiques publiques, répondant en général à une mono-problématique de santé ou du champ médico-social. Avec l’émergence de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé et le passage d’une logique « d’établissement » à une logique « de parcours », les pouvoirs publics ont souhaité simplifier les dispositifs, et offrir une meilleure lisibilité de l’offre sanitaire et médico-sociale sur les territoires comme en institution. Ainsi sont nés les dispositifs d’appui à la coordination des parcours complexes (DAC), mis en place depuis 2022, qui ont vocation également à regrouper tous les dispositifs existants et offrir aux bénéficiaires comme aux acteurs de la santé et du médico-social sur le territoire un portail unique. Il s’agit donc, pour les établissements sociaux et médico-sociaux pour personnes âgées, d’un outil essentiel qu’il convient de connaître et de comprendre.

    #structure sociale et médico-sociale #ehpad
  • Fiche pratique

    Les obligations du personnel en maison de retraite privée (Ehpad)

    Lié par un contrat de travail, le salarié a plusieurs obligations à l’égard de son employeur. Ces obligations légales sont définies par le Code du travail et d’autres textes législatifs. Elles s’appliquent à tous les salariés, même si elles ne sont pas écrites dans leur contrat de travail. Elles servent à établir un cadre normatif et équitable dans les relations professionnelles. Elles visent à protéger les droits des travailleurs comme des employeurs, à assurer un environnement de travail sûr, garantir l’équité, prévenir les abus et établir des normes pour la stabilité et la productivité des entreprises. Certaines obligations peuvent être à la fois légales et contractuelles en raison de leur nature : leur base légale est établie en vertu du Code du travail ou d’autres textes législatifs, mais elles sont également souvent renforcées et détaillées dans les contrats de travail individuels. Enfin, les obligations contractuelles du salarié envers son employeur sont cruciales, car elles établissent le cadre mutuel de la relation professionnelle. Les salariés des Ehpad privés, qu’ils soient lucratifs ou non lucratifs, se doivent de respecter ces obligations dans le cadre particulier de l’organisation du travail.

    #personnel médico-social
  • Fiche pratique

    D’un pilotage à la dépense à la tarification à la ressource disponible : les règles de financement et de tarification des ESMS

    Les dernières années ont été marquées par une profonde transformation du secteur social et médico-social à domicile. Plusieurs réformes d’envergure sont en cours (création des services autonomie à domicile, démarche d’évaluation continue de la qualité…) ou ont déjà abouti (la logique de parcours remplace la logique de structure). Dans le domaine financier, les mutations du secteur ont également été profondes avec l’émergence de la contractualisation à travers le CPOM (contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens) depuis la loi d’accompagnement de la société au vieillissement de 2015. À ce jour, la conclusion d’un CPOM reste une disposition confiée aux gestionnaires de structures médico-sociales de maintien à domicile. Cependant, cette dernière tend à s’imposer dans le nouveau contexte de regroupement des structures et d’émergence des services autonomie à domicile. Par ailleurs, la signature d’un CPOM entraînera l’apparition de l’EPRD (état prévisionnel des ressources et des dépenses), laquelle interviendra à compter de l’exercice suivant la signature du CPOM. Ainsi, comme le secteur sanitaire avant lui, le secteur médico-social (et notamment le secteur médico-social à domicile) se doit de s’engager dans la pluriannualité et la performance, à partir d’un changement de logique. La tarification à la dépense (logique de moyens), qui prévalait jusqu’alors en évaluant les charges et en négociant le tarif, cède la place à une tarification à la ressource (logique de ressource) où, avec les recettes allouées, l’organisme doit réussir à fonctionner. Pour connaître les règles de financement et de tarification des ESMS à domicile, nous aborderons tour à tour le CPOM et son environnement dans le secteur médico-social à domicile, puis le déroulement et le cadre de la procédure budgétaire, les composantes de l’EPRD et, enfin, les nouvelles règles d’affectation des résultats.

    #esms #finances
  • Fiche pratique

    Organiser et valider l’intégration des intervenants à domicile nouvellement embauchés

    Le secteur médico-social à domicile connaît aujourd’hui une crise d’attractivité. Ce phénomène progresse de manière exponentielle depuis ce début de siècle et s’est encore accéléré depuis la crise du Covid-19. Nos établissements et services sociaux et médico-sociaux ont pourtant besoin de forces vives, de compétences, pour répondre aux enjeux de la prise en charge médico-sociale à domicile, mais aussi de la volonté (c’est particulièrement vrai dans le secteur d’aide et de soins aux personnes âgées) de vivre à domicile le plus longtemps possible. Dans un tel cadre, l’intégration des nouveaux recrutés revêt un caractère essentiel pour votre structure médico-sociale à domicile autour de trois enjeux majeurs : le turn-over à l’embauche : une intégration négligée peut mener à des démissions, et le temps « gagné » sur la phase d’intégration se paie alors très cher lorsque le nouvel embauché ne reste pas dans l’organisme ; la possibilité pour le nouvel embauché de trouver sa place, de développer ses compétences et sa motivation ; la possibilité pour vous de valider votre décision d’embauche et ainsi de sécuriser votre recrutement. Nous aborderons l’importance de l’intégration d’un nouveau salarié, puis la préparation de l’arrivée du nouveau recruté, avant d’aborder la mise en place d’un tutorat et l’accueil et l’accompagnement du nouveau salarié.

    #recrutement #management
  • Fiche pratique

    Les services aux personnes à domicile dans le champ social et médico-social

    Les services aux personnes à domicile s’inscrivent dans 2 secteurs d’activité : le secteur des services à la personne, réglementé par le Code du travail ; le secteur de l’intervention sociale et médico-sociale à domicile, réglementé par le Code de l’action sociale et des familles. Le premier est défini par les activités proposées par les opérateurs aux particuliers : un secteur réglementé de l’économie qui bénéficie d’un soutien financier public pour la politique de l’emploi. Le second est défini par le public aidé et le type d’accompagnement mis en œuvre qui relève de l’action sociale : un secteur également réglementé de la politique sociale française. Depuis 2002, l’aide aux personnes à domicile s’inscrit dans le champ social, dans des conditions particulières de fonctionnement et de moyens, que nous nous proposons de mettre en évidence.

    #bénéficiaire des esms #soins
  • Fiche pratique

    Préparer son intégration au sein d’un service d’autonomie à domicile

    Depuis 2022, les pouvoirs publics mettent en place une réforme de grande ampleur de l’organisation et du financement des services à domicile qui a émergé avec l’article 44 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022. Le second volet de la réforme se concrétise avec la restructuration de l’offre par la création des services autonomie à domicile (SAD) mis en place par le décret n° 2023-608 du 13 juillet 2023 qui donne jusqu’au 30 juin 2025 pour répondre aux exigences d’un cahier des charges. Ainsi, au cours des 2 prochaines années, le secteur du domicile va se restructurer avec un rapprochement des services existants (Saad, Ssiad et Spasad) pour former une catégorie unique de services, les services autonomie à domicile, mentionnés à l’article L. 313-1-3 du Code de l’action sociale et des familles. Les SAD faciliteront la coordination et la création de passerelles entre les structures d’aide et de soins, en permettant : une réponse plus complète aux besoins des personnes, avec la reconnaissance des missions des services en termes de prévention, de repérage des fragilités, de soutien aux aidants, mais aussi de repérage et de lutte contre la maltraitance ; une simplification des démarches au quotidien avec un interlocuteur unique chargé d’organiser la réponse aux besoins d’aide et de soins des personnes ; les services autonomie deviennent la porte d’entrée unique pour l’usager ; une coordination renforcée entre les professionnels de l’aide et du soin pour améliorer la qualité de l’accompagnement. Cette restructuration va bouleverser l’organisation du secteur d’activité avec des regroupements d’associations, des fusions, des coopérations nouvelles… Nous aborderons le contenu de la réforme des services autonomie à domicile, puis les moyens de rapprochement/regroupement des Saad et des Ssiad.

    #structure sociale et médico-sociale #esms

Ressources associées