Jérôme Ferret

Jérôme Ferret

Jérôme Ferret

Maître de conférences en sociologie HDR

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Maître de conférences en sociologie HDR (EHESS) à l’université Toulouse Capitole, il a été chargé de recherches puis directeur adjoint des recherches à l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI) entre 1998 et 2003.

Spécialiste des questions de sécurité locale et de police urbaine (policing), il a publié de nombreux articles et rapports sur le sujet.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Le flagrant délit

    La commission d’un crime ou d’un délit est souvent la cause d’un trouble à la paix publique et d’une atteinte à la sécurité des personnes et des biens qu’il faut stopper le plus rapidement possible. Le Code de procédure pénale encadre le cas de la flagrance et les conséquences juridiques qui s’ensuivent. En effet, l’urgence de la situation implique qu’une enquête soit diligentée dans des conditions d’efficacité maximales afin qu’elle aboutisse le plus rapidement possible. Cette fiche énonce ce qu’est la flagrance puis aborde les contours de l’interpellation et de l’enquête de flagrance.

    #maintien de l'ordre public
  • Fiche pratique

    Vidéoprotection : les fonctionnalités nées de la pratique

    L’analyse du besoin préalable à la mise en œuvre de la vidéopro­tection porte quasi exclusivement sur la lutte contre la petite et moyenne délinquance. Le projet a pour but avant tout d’améliorer la sécurité des personnes et des biens, de répondre davantage aux demandes sociales de prévention et de sécurité, et de lutter contre le sentiment d’insécurité des concitoyens. La vidéoprotection permet de dissuader les auteurs d’infraction, de gérer les interventions plus efficacement, d’apporter des éléments d’investigation aux enquêteurs et de gérer des événements d’ordre public. Les systèmes sont donc initialement conçus et réalisés pour répondre à ces objectifs. Dans la pratique, les usages sont beaucoup plus variés et il serait trop réducteur de dire que la vidéoprotection n’a qu’un rôle sécuritaire. Les avancées technologiques et les possibilités offertes par la fibre et le haut débit permettent de satisfaire des besoins sur un spectre plus large et plus ou moins en rapport avec la tranquillité publique.

    #vidéoprotection
  • Fiche pratique

    Les drones : réglementation en vigueur

    Le drone, dont la signification est « faux bourdon » en anglais, peut avoir des utilisations soit civiles par des particuliers ou des professionnels, soit militaires. Il est considéré comme un aéronef sans pilote. La réglementation relative à son utilisation est du ressort du Code de l’aviation civile, du Code des transports et de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Au regard de sa démocratisation et des multiples applications civiles, la réglementation évolue régulièrement. Cette fiche présente : les différents drones ; les obligations administratives pour les faire voler ; la classification des vols des drones professionnels et enfin les principales infractions à la réglementation commises par les utilisateurs.

    #vidéo
  • Fiche pratique

    La police municipale et le maintien de l’ordre

    À l’occasion des récents mouvements de protestation, des polices municipales ont été associées aux dispositifs de sécurisation des cortèges de manifestants, c’est-à-dire, dans certains cas, affectées à des missions de maintien de l’ordre. Cet état de fait n’est pas sans alimenter le débat sur les modes d’emploi légitimes de ces forces locales. Dans ce contexte, les maires mais aussi l’État, les préfectures et les responsables de la police nationale sont tentés de faire appel à la police municipale pour encadrer ces manifestations, voire rétablir l’ordre.

    #maintien de l'ordre public
  • Fiche pratique

    Le bâton télescopique de défense

    Le bâton télescopique de défense (BTD), ou matraque télescopique, est un bâton repliable composé de 3 segments. Ses origines sont plus floues que celles du tonfa, mais son utilisation remonte à de nombreuses années maintenant. Le BTD a d’abord équipé les gendarmes (hors forces mobiles), puis ensuite les brigades anticriminalité (BAC) de la police nationale, les gardiens de la paix, les entreprises de sécurité privées habilitées au port d’une arme et, enfin, les policiers municipaux. La méthode dite ASP, du nom de l’entreprise qui a formé les gendarmes, est encore utilisée, même si d’autres méthodes sont actuellement pratiquées. Aujourd’hui, plusieurs sociétés fabriquent leurs propres BTD à l’instar de la marque ASP. On peut trouver des très bons modèles de marque ESP ou Bonowi. Cette dernière propose un étui à rétention permettant de déployer le bâton en le sortant sans avoir à le mettre en œuvre par l’action du poignet. À noter : les textes officiels désignent toujours les BDF comme des matraques.

    #armement
  • Fiche pratique

    Le tonfa

    Le tonfa est un bâton rigide doté d’une poignée latérale. Autrefois outil agraire, il devint au XVIIe siècle une véritable arme de défense entre les mains des samouraïs déshonorés pour repousser les gardes impériaux venus sur l’île d’Okinawa (Japon). Le tonfa est apparu dans sa version police, en France, au milieu des années 1980, après que Robert Paturel, policier au RAID, l’a ramené des États-Unis. Il mit au point un programme de formation destiné à la police et adapté à la législation française. Très vite, la police nationale commence à s’en équiper, habilitant les gardiens de la paix au port de cette nouvelle arme. Aujourd’hui, de nombreuses communes en font l’acquisition pour leur police municipale.

    #armement

Ressources associées