Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Sabine Pepinster est cheffe d’établissement depuis 2010. Après avoir exercé en collège et en lycée polyvalent, elle dirige actuellement un Érea.
Elle est experte associée à l’IH2EF et formatrice académique pour les cadres en formation statutaire, continue et continuée.
Ses domaines de prédilection sont le management et le pilotage stratégique (elle a obtenu le master Gestion des organisations scolaires à l’IAE Gustave Eiffel en 2018) et le DU qu’elle a validé en 2024 : Gestion et résolution des conflits, négociation & médiation à l’université Paris Cité lui confère le titre de médiatrice.
Elle s’est également formée sur les élèves à besoins éducatifs particuliers et l’école inclusive.
Publications récentes
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Fiche pratique
Les nouvelles séries technologiques
Créé en 1965, 20 ans avant le baccalauréat professionnel, par transformation de certains brevets de technicien (BT), le baccalauréat de technicien (BTn) comporte désormais huit séries, mais, malgré la réforme mise en place à la rentrée 2011, ne représente qu’une minorité de bacheliers : aujourd’hui, pour 100 bacheliers, on compte 49 généralistes, 21 technologiques et 30 professionnels, contre respectivement 58, 28 et 14 en 1995, cette érosion n’étant pas due à un moindre taux de réussite (autour de 90 %, il est équivalent à celui des séries générales), mais plutôt à une baisse de la demande, comparable à celle que connaît la série L. Accessibles à partir de la seconde générale et technologique du cycle de détermination, désormais implantées dans les LEGT ou les LPO, les séries technologiques comportent un certain nombre de spécificités qui les distinguent entre elles, mais aussi par rapport aux séries générales ou professionnelles : elles tiennent aux contenus d’enseignement de spécialité, bien sûr, mais aussi aux élèves qui les fréquentent, aux enseignants et à l’organisation pédagogique.
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Fiche pratique
Les droits et devoirs des élèves
Mineur ou majeur, l’élève est à la fois un jeune soumis au droit commun, avec des aménagements en matière pénale eu égard à son âge, ce qui, en termes de sanctions, pose le problème de l’articulation entre ce qui relève du « droit scolaire » et ce qui relève du droit pénal ; et un usager qui dispose d’un certain nombre de droits spécifiques et est soumis à des obligations liées à son statut qui le fait appartenir à la communauté éducative. Pour l’essentiel, les uns et les autres, associés à un système de sanctions en cas de manquement, sont recensés dans le règlement intérieur. Mais au-delà de la simple information, il s’agit d’obtenir l’adhésion des élèves, leur engagement, pour que les règles communes ne soient pas vécues comme des contraintes, mais comme les conditions du vivre ensemble : l’interdiction de toute violence n’est pas une privation, mais une protection ; l’assiduité n’est pas une brimade, mais la condition nécessaire (bien que non suffisante) de la réussite. Droits, devoirs, le chef d’établissement est le garant des uns et le comptable des autres, et sa responsabilité est engagée au quotidien, tant vis-à-vis des élèves que des familles.
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Fiche pratique
Animer le conseil de la vie lycéenne
La création du conseil des délégués pour la vie lycéenne (CVL) résulte de la consultation des lycéens initiée en 1998 par le ministre de l’Éducation nationale. Elle s’inscrit dans la recherche d’une amélioration du climat de l’établissement scolaire porteur de sens et d’autonomie décisionnelle et gestionnaire. Elle complète les dispositifs de représentation des lycéens créés à partir de 1991 à la suite des manifestations lycéennes de 1988. Généralisé depuis la rentrée 2000 après une période d’évaluation, le conseil des délégués pour la vie lycéenne constitue à la fois un espace d’apprentissage et d’exercice de la responsabilité et de la citoyenneté des lycéens dans leurs établissements. Composé à parité d’élèves et d’adultes, présidé par le chef d’établissement, il cherche aujourd’hui une nouvelle dynamique, en particulier pour promouvoir l’engagement des lycéens en faveur de la laïcité et des valeurs de la République. La politique éducative ainsi mise en œuvre par le chef d’établissement et ses équipes constitue un axe du projet d’établissement et du contrat d’objectifs triennal. La présente fiche se propose de souligner le rôle du chef d’établissement pour favoriser le fonctionnement d’une instance de citoyenneté découlant de la démocratie participative interne de l’EPLE.
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Fiche pratique
Gérer les procédures de recettes et recouvrer les créances
Les titres de recettes génèrent les créances qu’il convient de recouvrer. Les recettes sont réparties en trois groupes : les subventions de l’État et des collectivités territoriales, les contributions d’autres collectivités publiques et les ressources propres de l’établissement (cf. article R. 421-58 du Code de l’éducation). La liquidation des droits relève de la compétence de l’ordonnateur (article 11 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, article R. 421-66 du Code de l’éducation). Si les recettes sont normalement liquidées avant d’être recouvrées, l’agent comptable peut être amené à encaisser des recettes avant émission de titres de recettes. Il doit alors aviser l’ordonnateur afin qu’il émette un titre de recettes.
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Fiche pratique
Reconnaître et accompagner les élèves intellectuellement précoces (EIP)
La reconnaissance par l’Éducation nationale des besoins spécifiques des enfants et des adolescents « intellectuellement précoces » ou « manifestant des aptitudes particulières » est récente. La confusion entre « haut potentiel intellectuel » et réussite scolaire a longtemps entretenu des malentendus. Or, le haut potentiel se traduit surtout par des différences de fonctionnement intellectuel et des modes de pensée singuliers. Si certains élèves intellectuellement précoces (EIP) réussissent leurs études brillamment et sereinement, d’autres connaissent d’importantes difficultés psychologiques et scolaires. L’équipe de direction est garante d’un accompagnement bienveillant et adapté de ces jeunes afin de limiter le risque d’échec et de décrochage, de troubles psychologiques et de mal-être en situation scolaire. Cette fiche et les outils associés présentent des informations permettant de mieux comprendre les besoins particuliers de ces élèves et indiquent des modalités de prise en charge adaptée.
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Fiche pratique
Police, gendarmerie, justice : renforcer les partenariats
« La tranquillité des établissements scolaires, quel que soit leur quartier, quel que soit le type d’enseignement, est une condition absolument fondamentale de l’égalité des chances que la République doit garantir. Les établissements scolaires devront être sanctuarisés, à l’abri de toutes formes de violence. C’est une priorité absolue pour les autorités de l’État » (allocution du président de la République, 26 mai 2009). Pour lutter contre la délinquance, l’Éducation nationale mène des politiques spécifiques, développe des partenariats avec les autres services de l’État (police, gendarmerie, justice) mais aussi avec les collectivités territoriales. Les partenariats de proximité avec les services de police et de gendarmerie se sont multipliés ces dernières années. Malgré tout, certaines affaires très médiatisées ont mis en relief des dysfonctionnements dans le circuit de transmission des informations entre les services de la justice et l’Éducation nationale. Des circulaires récentes sont venues préciser des modalités de collaboration et ont instauré des référents justice au sein de l’Éducation nationale et des magistrats référents Éducation nationale au sein des parquets.
