Rythmes scolaires : vers des activités péri-éducatives payantes ou gratuites ?

Éducation

À l’occasion de ses vœux à la presse le 28 janvier 2013, Vincent Peillon n’a pu esquiver la question de la gratuité des activités extra-scolaires que les maires sont invités à proposer aux élèves dans les écoles à la rentrée 2013, afin de ne pas quitter l’école avant 16h30.

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Éducation RYTHMES SCOLAIRES : UNE EXPÉRIMENTATION À PÉRENNISER Voir le dossier

Vincent Peillon semble un peu embarrassé suite à la nouvelle polémique qui enfle sur sa réforme de la semaine scolaire. Il est en effet évident qu’il ne peut imposer quoi que ce soit aux mairies en matière d’activités après la classe. Malgré cela, il les appelle à ne pas faire payer aux familles les activités qui seraient organisées pour garantir au maximum d’élèves d’y participer effectivement.

Une nouvelle pilule à avaler pour les communes qui n’accueillent déjà pas avec enthousiasme ces contraintes supplémentaires pour elles…

Le décret sur les rythmes scolaires, publié samedi 26 janvier 2013 au Journal officiel, entérine le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire à la rentrée 2013, avec possibilité de dérogations pour le choix du samedi matin et pour un report à la rentrée 2014. Les communes doivent se déterminer avant fin mars pour une mise en œuvre à la rentrée 2013 ou 2014.

Pour en savoir plus :

Livre blanc

Définir le projet périscolaire d'un territoire communal

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Structuré à partir du projet éducatif local (PEL) lorsqu’il existe, le projet périscolaire fixe les orientations vers lesquelles l’accueil de l’enfant doit tendre sur tous ces temps « périphériques », autour de l’école. Il ne peut se limiter à un catalogue d’actions ou d’activités, et ne se confond pas avec les modalités pratiques d’organisation.

Le projet est d’autant plus difficile à élaborer, et d’autant plus nécessaire, que ces temps sont souvent hétérogènes, que les intervenants auprès des enfants sont variés (de l’animateur à l’enseignant, de l’ATSEM à l’agent de service ou à la cantinière) et que les responsabilités peuvent y être confuses.

Le projet périscolaire est également complexe à poser parce qu’il peut recouvrir différents modes d’accueils des enfants (garderie, restauration scolaire, étude surveillée, accueil de loisirs associé à l’école…), mais aussi parce qu’il ne peut se construire sans de forts partenariats : celui de l’Éducation nationale d’abord, dont l’accompagnement éducatif vient souvent percuter – voire déstabiliser – les dispositifs existants ; celui des associations périscolaires ensuite, et notamment celles qui interviennent dans le champ de l’accompagnement à la scolarité ; celui des familles enfin, qui sont les premières intéressées par le suivi éducatif de leurs enfants.

Pourquoi élaborer un projet périscolaire ? Quelle est la place des personnels dans ce projet ? Outre l’Éducation nationale, quels sont les autres partenaires indispensables pour mettre en œuvre ce projet ?… Retrouvez toutes les réponses à vos questions en téléchargeant gratuitement la fiche « Définir le projet périscolaire d’un territoire communal ».

Cette fiche extraite du service documentaire L’action éducative en pratique vous est offerte par les Éditions Weka.

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