Inauguration de la première crèche « Espoir Banlieues »

Petite enfance

Dans le cadre du plan Espoir Banlieues, le gouvernement a lancé un appel à projet pour soutenir des modes de garde des jeunes enfants innovants dans les quartiers. La première crèche « Espoir Banlieues » est inaugurée aujourd’hui à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines.

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Action Sociale Structures d’accueil petite enfance : la nouvelle donne Voir le dossier

Le plan de création de places et de diversification des modes de garde des jeunes enfants, initié par le gouvernement, prévoit un dispositif spécifique pour répondre aux besoins et aux contraintes des familles des quartiers populaires (monoparentalité, horaires décalés, formation professionnelle…). Dans le cadre du plan Espoir Banlieues, Fadela Amara et Nadine Morano, secrétaires d’État chargées respectivement de la Politique de la ville et de la Famille et de la Solidarité, ont lancé, en janvier 2009, un appel à projet pour soutenir des modes de gardes innovants dans les quartiers.

Celui-ci est piloté par la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf). Après instruction par les caisses d’allocations familiales (Caf), 230 projets constitués par des associations, des communes, des communautés de communes, ont ainsi été recensés et retenus. Le coût prévisionnel initial était de 30 millions d’euros, pour la création de 1 500 places. « Aujourd’hui, au vu du succès incontestable de l’appel à projet, il a été décidé que près de 73 millions d’euros seraient investis, d’ici à 2012, pour la réalisation de plus de 3 000 places », se félicitent les deux secrétaires d’État.

Les projets sélectionnés doivent offrir des modes d’accueil « souples et innovants, pour répondre à des horaires de travail souvent atypiques et à des demandes d’accueil d’urgence ». C’est pourquoi les actions menées portent sur deux aspects complémentaires :

  • La création ou l’adaptation de places d’accueil du jeune enfant (accueil collectif, accueil familial, microcrèche, accueil au domicile des parents), avec notamment des amplitudes horaires étendues (au-delà de 10 heures par jour).
  • L’accompagnement des familles dans leurs démarches sociales ou dans le cadre d’un projet de retour à l’emploi, via une formation professionnelle aux métiers de la petite enfance.

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