Les lauréats de l’édition 2014 des Prix de la Fondation Médéric Alzheimer

Santé

Les Prix de la Fondation Médéric Alzheimer récompensent des jeunes chercheurs en sciences humaines et sociales et des acteurs de terrain développant des solutions concrètes pour les malades d’Alzheimer.

La Fondation Médéric Alzheimer (FMA) a décerné, le 19 novembre à Paris, ses prix et bourses doctorales 2014. L’édition 2014 a distingué 26 lauréats, qui se sont partagés la coquette somme de 146 00 euros !

Ces prix récompensent, à la fois, des jeunes chercheurs et des porteurs de projets. « Allier la recherche en sciences humaines et sociales à l’innovation de terrain permet de répondre aux grands défis posés par la maladie d’Alzheimer et de développer des solutions d’accompagnement originales et remarquables, plus que jamais indispensables, en l’absence de traitement médical », explique la Fondation. « En apportant ce soutien financier, nous aidons les malades à prendre soin de leur mémoire, à mieux partager et échanger avec leur famille, et à lutter contre le retrait social », complète son président, Bruno Anglès d’Auriac.

Les thèmes abordés lors de la remise des prix 2014 ont mis l’accent sur quelques-uns des grands défis posés par la maladie d’Alzheimer. À savoir :
 

  • Le maintien ou la restauration d’une vie sociale,
  • Les rencontres intergénérationnelles,
  • L’ouverture sur la cité,
  • L’adaptation de l’environnement, notamment en milieu hospitalier, pour une meilleure prise en charge des personnes malades ou encore les questions éthiques et économiques.

Les prix de la Fondation Médéric Alzheimer répondent à « une double ambition ».
 

Encourager les jeunes chercheurs pour mieux comprendre la maladie et ses conséquences

L’objectif de la FMA est de « mieux comprendre et apporter des réponses pertinentes aux défis posés par la maladie d’Alzheimer », en termes d’éthique et de protection juridique des personnes malades, d’adaptation de l’environnement et de l’habitat ou encore d’économie, afin de mieux connaître les conséquences financières d’une prise en charge pour les malades et leur famille. Cela passe « nécessairement » par le développement de la recherche en sciences humaines et sociales, insiste la Fondation.
 

Soutenir les acteurs de terrain pour expérimenter et développer des solutions concrètes et adaptées pour mieux vivre avec la maladie d’Alzheimer

« Pour améliorer la qualité de vie des personnes malades et celle de leur entourage, stimuler les capacités restantes et retarder la perte d’autonomie…, il est indispensable de sortir d’un modèle axé sur le tout médical et de promouvoir l’innovation sociale », assure la Fondation Médéric Alzheimer.
 

Les principaux lauréats
 

– Grand prix donateurs : l’accueil de jour – Ehpad La Buissaie de Mûrs-Erigné (Maine-et-Loire), pour son action sur les rencontres intergénérationnelles.

– Prix initiatives locales : le Centre de prévention des Alpes, à Grenoble, pour ses activités de maintien du lien social.

– Prix en partenariat avec la Fédération hospitalière de France (FHF) : le Pôle chirurgie du CHU de Douai (Nord), pour la mise en place d’une prise en charge adaptée aux personnes ayant des troubles cognitifs.
 

Les 2 Prix de thèse

– Cécile Martin, Université Paris-Dauphine : « Concurrence, prix et qualité de la prise en charge en Ehpad en France. Analyses micro économétriques ».

– Véronique Germain-Mondon, Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand : « La récupération du nom propre d’une personne. Éléments fondamentaux sur les informations sémantiques en mémoire et éléments appliqués pour la prise en charge de la maladie d’Alzheimer ».
 

Le Prix éthique et société

Sophie Sénéchal, Université Paris-Descartes, pour son mémoire intitulé : « Un cadre gigogne pour l’expression d’une identité ».

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.fondation-mederic-alzheimer.org

 

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Comprendre et accompagner les patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou de démences apparentées

Objectifs : sensibilisation à l’accompagnement non médicamenteux de la maladie d’Alzheimer.


  • Renforcer sa capacité d’objectivation et de prise de recul par une meilleure connaissance des maladies neurodégénératives.
     
  • Développer les compétences des personnels dans leur capacité à appréhender les conséquences de la maladie.
     
  • Savoir développer une attitude d’écoute et mobiliser les ressources du malade et de leur famille.
     
  • Favoriser le processus d’accompagnement par la mise en place de projets d’animations adaptés.
     

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