Directrice adjointe du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand, chargée du site de Louise Michel
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Lucila Modebelu est autrice et coordinatrice du fonds documentaire Gérer le personnel hospitalier chez Weka depuis 2021.
Diplômée de l’université de Rennes 1 (master 2 droit de la santé) et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), elle est directrice d’hôpital depuis 2020.
Son expérience dans le secteur associatif (ancienne présidente de l’association des jeunes agents publics, FP21) l’a amenée à intervenir dans diverses composantes du secteur public, au-delà du secteur de la santé.
Elle exerce depuis 2023 au sein du centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand en tant que directrice adjointe chargée du site de Louise Michel dont l’activité médicale est essentiellement dédiée à la médecine physique et de réadaptation, aux soins médicaux et de réadaptation et à la gériatrie.
Publications récentes
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Fiche pratique
Les droits du médecin salarié élu local
Le médecin salarié d’un établissement public de santé (EPS) qui exerce un mandat d’élu local bénéficie d’un certain nombre de droits. Parmi ceux-ci, il a droit à un congé spécifique de formation, à un droit individuel à la formation, ainsi qu’à des absences pour exercer les missions qui lui sont confiées dans le cadre de son mandat d’élu local.
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Fiche pratique
L’élaboration du tableau mensuel de service
Depuis 2002, les textes réglementaires relatifs à l’aménagement et à la réduction du temps de travail (les 35 heures) offrent un cadre normatif général qui n’a toujours pas mis fin aux pratiques locales souvent traduites dans les protocoles conclus dans tous les établissements. Dans la vie quotidienne de l'hôpital, la mise en œuvre de ces principes d’organisation du temps de travail se traduit par l’élaboration des plannings, des tableaux mensuels de service, rôle majeur des cadres de santé.
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Fiche pratique
Quelles fonctions peuvent occuper les médecins à diplôme étranger ?
Les médecins à diplôme étranger peuvent occuper différentes fonctions au sein des établissements publics de santé, selon qu’il s’agit de ressortissants des États membres de l’Union européenne ou de médecins étrangers hors Union européenne, hors pays parties à l’accord sur l’Espace économique européen (Union européenne, Norvège, Suisse et Liechtenstein) et hors principauté d’Andorre. On distingue cinq statuts différents permettant l’exercice de la médecine en France pour ces médecins, chacun d’eux étant régi par une législation spécifique. Cette fiche vous présentera ces différents statuts, le but étant de vous permettre de procéder au recrutement d’un médecin à diplôme étranger sur le statut correspondant à sa situation administrative et juridique.
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Fiche pratique
Quelles sont les conditions d’exercice de la médecine en France pour un médecin étranger ?
L’exercice de la médecine en France est subordonné à des conditions de nationalité, de diplômes et d’inscription au tableau du Conseil de l’ordre des médecins, des pharmaciens ou des chirurgiens-dentistes, et ce, conformément aux articles L. 4111-1 et L. 4221-1 du Code de la santé publique. Toutefois, les médecins ne répondant pas aux conditions évoquées ci-dessus peuvent être autorisés à participer à l’établissement d’un diagnostic ou au traitement de maladies sous la responsabilité directe du responsable du service dont ils relèvent ou, en cas d’empêchement, de l’un de ses collaborateurs. Cette fiche vous présentera les différents cas d’exercice de la médecine en France pour un médecin étranger, le but étant de vous permettre de mieux appréhender les différentes catégories de recrutement de médecin étranger.
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Fiche pratique
La prime d’engagement de carrière hospitalière
Afin de rendre les établissements publics de santé (EPS) plus attractifs, notamment pour les jeunes médecins en début de carrière, et face aux difficultés de recrutement dans certaines spécialités en tension, une prime d’engagement de carrière hospitalière peut être versée aux praticiens contractuels et assistants des hôpitaux en contrepartie d’un engagement auprès d’un EPS par le biais d’une convention d’engagement de carrière hospitalière. Cette fiche présente les modalités de ce conventionnement et du versement de la prime qui en découle.
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Fiche pratique
L’indemnité d’engagement de service public exclusif du personnel médical
Le protocole d’accord du Ségur de la santé, signé le 13 juillet 2020, prévoit une revalorisation des rémunérations et carrières des personnels médicaux. L’une des mesures phares de ce protocole, portée par la Fédération hospitalière de France, concerne la revalorisation de l’indemnité d’engagement de service public exclusif (IESPE) pour l’ensemble des praticiens exerçant une activité exclusivement publique. Cette mesure d’application intéresse tous les praticiens et aura un impact renforcé sur les débuts de carrière. L’IESPE était réservée uniquement aux praticiens hospitaliers (PH) à plein temps nommés à titre permanent. Elle a été étendue dans les mêmes conditions : aux praticiens hospitaliers à temps partiel par le décret n°nbsp;2013-138 du 14 février 2013 ; aux praticiens attachés en contrat triennal ou en CDI et exerçant à temps plein par l’arrêté du 14 février 2013 ; aux assistants par l’arrêté du 20 mars 2015 modifié par l’arrêté du 8 juillet 2015. De plus, dans un souci de fidéliser les praticiens investis durablement dans le service public, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, avait instauré la création d’un deuxième palier de l’IESPE pour valoriser cet engagement durable des praticiens à l’hôpital sans exercice libéral par arrêté du 20 décembre 2016. Désormais, le protocole d’accord signé le 13 juillet 2020 relatif aux personnels médicaux revalorise une nouvelle fois l’IESPE pour l’ensemble des praticiens. Cette fiche présente les éléments juridiques et pratiques relatifs à cette indemnité aujourd’hui perçue par la majorité des praticiens.
