Arrêt maladie fonction publique hospitalière : quels sont vos droits ?

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Qu’est ce qu’un arrêt maladie pour la fonction publique hospitalière ?

L’arrêt maladie est un droit octroyé à tout agent du service public à la suite d’une constatation par un professionnel de santé habilité. Les conditions applicables varient selon le statut de l’employé. Quels sont les droits d’un agent opérant dans la fonction publique hospitalière ?

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Comment se déroule l’arrêt maladie d’un agent de la fonction publique hospitalière ?

L’arrêt maladie est un congé accordé à la suite d’une pathologie ou d’un accident de service. Il est prescrit par un professionnel de santé (médecin, sage-femme ou chirurgien-dentiste). Pour faire valoir ses droits, le fonctionnaire est tenu d’informer sa hiérarchie dans un délai réglementaire restreint en transmettant son certificat médical, sauf cas de force majeure ou dhospitalisation où ce délai est adapté.

Selon la gravité de l’affection, l’agent peut bénéficier d’un congé de maladie ordinaire pour une durée maximale définie, ou être orienté vers un congé de longue maladie ou de longue durée pour les pathologies les plus lourdes. En cas de maladie contractée en service, des dispositions spécifiques s’appliquent. Le renouvellement ou la prolongation de certains congés repose sur l’avis de l’instance médicale compétente (le conseil médical). L’administration peut également faire procéder à une contre-visite médicale au cours du congé afin d’évaluer l’état de santé de l’agent.

Comment est rémunéré un agent de la fonction publique hospitalière en arrêt maladie ?

Le principe de rémunération et le calcul du salaire sont identiques pour tous les agents du service public en arrêt maladie. En tant que fonctionnaire, vous percevez l’intégralité de votre rémunération pendant une certaine durée, avant de passer au demi-traitement. Dans le cadre d’un congé maladie ordinaire, vous touchez le traitement indiciaire brut durant les 3 premiers mois d’arrêt. Le demi-traitement s’applique par la suite. Vous touchez les

L’arrêt maladie est un congé accordé à la suite d’une pathologie ou d’un accident de service. Il est prescrit par un professionnel de santé (médecin, sage-femme ou chirurgien-dentiste). Pour faire valoir ses droits, le fonctionnaire est tenu d’informer sa hiérarchie dans un délai réglementaire restreint en transmettant son certificat médical, sauf cas de force majeure ou d’hospitalisation où ce délai est adapté.

Selon la gravité de l’affection, l’agent peut bénéficier d’un congé de maladie ordinaire pour une durée maximale définie, ou être orienté vers un congé de longue maladie ou de longue durée pour les pathologies les plus lourdes. En cas de maladie contractée en service, des dispositions spécifiques s’appliquent. Le renouvellement ou la prolongation de certains congés repose sur l’avis de l’instance médicale compétente (le conseil médical). L’administration peut également faire procéder à une contre-visite médicale au cours du congé afin d’évaluer l’état de santé de l’agent.

Pour les congés de longue maladie ou de longue durée, les périodes de maintien du plein traitement et du traitement réduit sont adaptées en fonction de la nature du congé. Enfin, si la maladie est reconnue comme contractée en service, la prise en charge des frais médicaux directement liés à cette affection est réglementairement assurée par l’administration.

Comment se déroule la reprise de fonction d’un agent du service public hospitalier ?

Avant de réintégrer son poste, le fonctionnaire hospitalier peut être soumis à une visite de reprise ou à une évaluation d’aptitude, selon la durée et la nature du congé accordé. L’agent peut reprendre ses fonctions si l’instance médicale compétente ou le médecin du travail le déclare apte.

Si l’état de santé le nécessite, des aménagements de poste ou une réaffectation sur un autre emploi peuvent être envisagés. En cas d’inaptitude définitive et absolue à l’exercice de tout emploi, une procédure d’admission à la retraite pour invalidité peut être engagée.

Publié le 06/08/2025

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