La montée en charge du contrat de génération

Emploi

Le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social a présenté, le 22 octobre, un point d’étape sur le contrat de génération.

Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a présidé, le 22 octobre, une nouvelle réunion de mobilisation pour l’emploi avec les partenaires sociaux, les régions, Pôle emploi et les services de l’État. Au menu  : un premier bilan d’étape sur le contrat de génération.

Ce dispositif vise « favoriser l’embauche de jeunes en CDI, tout en maintenant des seniors en emploi, et à organiser le transfert des compétences dans l’entreprise », rappelle le ministère.

Michel Sapin a souligné la « montée en puissance » du  contrat de génération. À savoir :

– Dans les grandes entreprises (plus de 300 salariés), « la dynamique de  la négociation s’amplifie ». Ces entreprises disposent de quelques semaines supplémentaires après le 30 septembre pour achever leurs négociations. Fin septembre, 1 000 groupes avaient déposé leurs accords ou plans d’action. Dans deux tiers (64 %) des cas, il s’agit d’un accord collectif, couvrant 83 % des salariés. « Ces accords comportent des engagements importants, tant quantitatifs que qualitatifs, pour l’embauche de jeunes en CDI et le maintien en emploi des seniors », se réjouit le ministère.

– Dans les petites entreprises de moins de 50 salariés, « la montée en charge se déroule de façon satisfaisante, avec près de 13 000 demandes d’aides au contrat de génération ». Le rythme actuel est de 700 demandes par semaine.

– Dans les entreprises entre 50 et 300 salariés, qui ont besoin d’un accord d’entreprise ou de branche pour avoir accès à cette aide, « le niveau des contrats de génération est encore trop modeste ». Michel Sapin a donc interpellé les partenaires sociaux sur la nécessité d’accélérer la mobilisation autour du contrat de génération dans ces entreprises, en particulier la négociation de branche (les sept accords de branche aujourd’hui déjà signés couvrent environ 2,5 millions de salariés sur les 17,4 millions du secteur privé).

Les participants ont convenu de se retrouver une nouvelle fois, début décembre, « pour faire le point sur  les différents outils et dispositifs de la mobilisation générale pour l’emploi ».

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