Lucila Modebelu

Lucila Modebelu

Lucila Modebelu

Directrice adjointe du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand, chargée du site de Louise Michel

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Lucila Modebelu est autrice et coordinatrice du fonds documentaire Gérer le personnel hospitalier chez Weka depuis 2021.

Diplômée de l’université de Rennes 1 (master 2 droit de la santé) et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), elle est directrice d’hôpital depuis 2020.

Son expérience dans le secteur associatif (ancienne présidente de l’association des jeunes agents publics, FP21) l’a amenée à intervenir dans diverses composantes du secteur public, au-delà du secteur de la santé.

Elle exerce depuis 2023 au sein du centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand en tant que directrice adjointe chargée du site de Louise Michel dont l’activité médicale est essentiellement dédiée à la médecine physique et de réadaptation, aux soins médicaux et de réadaptation et à la gériatrie.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    La préservation de la biodiversité en établissement de santé

    L’urgence environnementale impose une accélération de la transformation de la société. Dans ce contexte, les établissements de santé ayant conçu une politique propre au développement durable (cf. fiche n° 14164) sont largement incités à y inclure un axe dédié à la préservation de la biodiversité. En effet, réduire l’impact de nos modes de production et d’activité se traduit également par la réduction de l’impact sur la biodiversité. Cet objectif permet d’accélérer la résilience de nos organisations au changement climatique, mais aussi de participer à la réduction de l’empreinte environnementale des bâtiments dès lors qu’ils sont pensés de façon à préserver la biodiversité. En France, la stratégie nationale biodiversité 2030 concerne la période entre les années 2022 à 2030 et fait suite à deux premières stratégies (2004-2010, 2011-2020). Les objectifs sont de réduire les pressions sur la biodiversité, protéger et restaurer les écosystèmes, susciter une prise de conscience et des changements profonds et inverser la trajectoire de déclin de la biodiversité.

    #développement durable #management #établissement de santé
  • Fiche pratique

    Comment piloter la masse salariale dans un établissement de santé ?

    Les établissements de santé, quels qu’en soient les enjeux sociaux et politiques, sont tous soumis à une pression budgétaire, notamment sur leurs dépenses de personnel qui constituent le premier poste de dépenses en représentant en moyenne 60 % des dépenses d’exploitation annuelles. La maîtrise des coûts de personnel constitue donc un objectif déterminant pour préserver une capacité d’investissement satisfaisante et répondre aux besoins de santé de la population. Chaque année, l’établissement réalise un état prévisionnel des dépenses et des recettes (EPRD), conformément à l’article R. 6145-13 du Code de la santé publique (CSP) dans lequel est estimé un volume prospectif des dépenses relatives à la masse salariale pour l’année à venir, comprenant un taux d’évolution par rapport à l’année antérieure. C’est dans ce taux d’évolution que l’impératif de maîtrise constitue un enjeu très sensible pour les directions des ressources humaines (DRH). La DRH, en lien avec la direction générale, la direction des finances, la direction des affaires médicales et la direction des soins notamment, définit de façon prospective et la plus juste possible les effectifs et les dépenses RH qui seront nécessaires au regard de la charge d’activité de l’ensemble des services hospitaliers. Piloter les effectifs et la masse salariale d’un établissement de santé nécessite d’avoir une vision claire des objectifs attendus par la direction générale en lien avec la communauté médico-soignante, de déterminer les outils et processus internes adéquats pour en assurer le suivi et de conduire un dialogue de gestion avec l’ensemble des cadres et managers.

    #management #rémunération #stratégie financière #établissement de santé
  • Fiche pratique

    La cybersécurité en établissements de santé, sociaux et médico-sociaux

    L’informatisation et la numérisation croissantes des établissements de santé, sociaux et médico-sociaux vont de pair tant avec l’amélioration des techniques de prise en charge des patients qu’avec l’augmentation de la vulnérabilité des hôpitaux face au risque cyber. Parce qu’ils traitent des données personnelles sensibles (les données de santé), les hôpitaux représentent une cible privilégiée de nombreuses attaques de leurs systèmes d’information (SI). Certains auteurs de cyberattaques n’hésitent d’ailleurs pas à demander une rançon contre la restitution des données volées ou à menacer de les divulguer, ce qui représente dans le même temps un préjudice potentiel important pour les personnes physiques, en l’occurrence les patients, usagers, professionnels de santé et agents publics hospitaliers, auxquels ces données appartiennent. Le ministère de la Santé, en lien notamment avec l’Agence du numérique en santé (ANS), la Délégation du numérique en santé (DNS) et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), a pu lancer un plan de renforcement de la cybersécurité en établissement de santé dans le cadre de la première feuille de route du numérique en santé approfondi dans le contexte de la stratégie nationale d’accélération pour la cybersécurité de « France 2030 » et de la deuxième feuille de route 2023-2027 du numérique en santé. La cybersécurité à l’hôpital englobe diverses mesures de sécurité pour protéger les systèmes informatiques, les données, les applications et les réseaux des hôpitaux contre les menaces informatiques (y compris les virus et les logiciels malveillants), ainsi que des mesures visant à protéger la confidentialité des données des patients, y compris le stockage et le transfert sécurisés des données médicales.

    #ntic #gestion de crise #établissement de santé
  • Fiche pratique

    Mettre en œuvre la transition écologique en milieu hospitalier

    La loi n° 2015-992 du 17 août 2015 fixe les objectifs en matière de transition énergétique avec une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % à l’horizon 2030 et divisées par quatre d’ici 2050. Le texte met notamment l’accent sur la rénovation thermique des bâtiments et la construction de bâtiments à haute performance énergétique, avec la création de fonds associés pour soutenir les initiatives locales en matière de transition énergétique et d’économie circulaire. Afin d’atteindre les objectifs de la politique énergétique définis aux articles L. 100-1 et suivants du Code de l’énergie, le Gouvernement s’appuie sur les programmations pluriannuelles de l’énergie (PPE), outil de pilotage chargé de définir les priorités qui comprend les volets relatifs à la sécurité d’approvisionnement – notamment le critère de défaillance du système électrique –, à l’amélioration de l’efficacité énergétique et à la baisse de la consommation d’énergie fossile, au développement des énergies renouvelables et de récupérations, au développement des réseaux intelligents et d’autoproduction, au développement des mobilités propres, à la préservation du pouvoir d’achat des consommateurs, à l’évaluation des besoins de compétences professionnelles dans le domaine de l’énergie et à l’adaptation des formations à ces besoins. De nombreuses initiatives locales existent pour la transformation écologique avec un fort besoin des acteurs de « trouver du sens » au travail et de collaborer autour de projets porteurs et innovants. C’est dans ce contexte que le ministère de la Santé et de la Prévention publie en mai 2023 une feuille de route pour la planification écologique en santé articulée autour de sept axes, dont la mise en œuvre est explicitée dans cette fiche.

    #développement durable #management #établissement de santé

Ressources associées