Xavier Boissy

Xavier Boissy

Docteur en droit, Vice-Président de la Communauté de communes du Haut-Béarn et 1er adjoint à Bedous

Biographie professionnelle

Docteur en droit, titulaire du certificat d’aptitude à la profession d’avocat, il a dirigé un cabinet d’avocats dédié au secteur public local, ainsi qu’un bureau d’études en urbanisme.

Il intervenait principalement sur des dossiers touchant à la mise en œuvre et au fonctionnement des EPCI, sur les sujets stratégiques en urbanisme et aménagement, ainsi qu’en matière de contentieux des collectivités locales.

Il est aujourd’hui premier adjoint au maire de la commune de Bedous et vice-président de la communauté de communes du Haut-Béarn, il conjugue ainsi expertise juridique et responsabilités politiques locales.

Depuis plus de dix ans, son engagement aux côtés des Éditions WEKA contribue à accompagner les acteurs de l’intercommunalité grâce à des ressources fiables, opérationnelles et adaptées aux évolutions de leur environnement juridique et institutionnel.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Savoir mettre en œuvre le financement de l’aménagement : la convention de participation

    Lorsqu’une construction est édifiée sur un terrain n’ayant pas fait l’objet d’une cession, location ou concession d’usage consentie par l’aménageur de la zone, une convention conclue entre la commune ou l’établissement public de coopération intercommunale et le constructeur précise les conditions dans lesquelles celui-ci participe au coût d’équipement de la zone. La convention constitue une pièce obligatoire du dossier de permis de construire ou de lotir.

    #permis de construire #financement
  • Fiche pratique

    Le droit de préemption des espaces agricoles et naturels périurbains

    Malgré une compétence de principe dévolue au conseil départemental, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) peut également mettre en œuvre une politique de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains. À cet effet, la préemption de biens situés dans un périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains est admise pour les EPCI par délégation du département.

    #préemption #protection de l'environnement #epci
  • Fiche pratique

    Le statut juridique des documents produits et reçus par l’administration

    La consécration du droit à l’information et à l’accès aux documents administratifs oblige l’administration à porter une attention toute particulière aux documents qu’elle produit et reçoit dans l’exercice de ses fonctions. À cet effet, l’État, les collectivités territoriales, les établissements publics, les personnes morales de droit public ou encore les personnes de droit privé chargées d’une mission de service public sont même tenus responsables de la conservation et de la gestion de ces documents. L’enjeu de conservation et de gestion de ces documents est donc majeur. Il s’agit de poursuivre trois objectifs, que sont : la sauvegarde de la mémoire collective ; la continuité du service public, le traitement des dossiers ; la justification des droits et obligations de tout un chacun. C’est pour répondre à ces impératifs que le législateur a prévu que ces documents naissent archives. En effet, la qualification d’archives offre à ces documents un statut juridique particulièrement protecteur, qu’il importe d’ailleurs à l’administration de parfaitement maîtriser. Cette fiche a pour vocation d’exposer la nature et le régime juridique des documents administratifs ainsi que de présenter les procédures destinées à assurer leur préservation.

    #communication de document administratif #archivage électronique #epci
  • Fiche pratique

    La police spéciale des EPCI en matière d’édifice menaçant ruine

    La police des édifices menaçant ruine est une police spéciale visée par les articles L. 511-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation (CCH) qui relève de la compétence du seul maire (sans consultation préalable du conseil municipal). Lorsqu’un établissement public de coopération communale (EPCI) à fiscalité propre est compétent en matière d’habitat, les pouvoirs de police spéciale en matière de bâtiments menaçant ruine sont transférés (sauf opposition) au président de l’EPCI, qui les exercent au nom de l’EPCI. Cette police spéciale doit être clairement distinguée d’autres pouvoirs, notamment les pouvoirs de police générale du maire concernant les immeubles en mauvais état. Le choix de l’une ou de l’autre police dépend de la nature du danger : Lorsque les désordres trouvent leur origine dans une cause extérieure à l’édifice, le maire doit utiliser ses pouvoirs de police générale. En revanche, lorsque les désordres trouvent leur source dans le bâtiment lui-même, le maire doit faire usage de ses pouvoirs de police spéciale. S’il n’est pas toujours aisé de déterminer avec certitude sur quel fondement le maire doit agir afin de garantir la sécurité publique, la détermination du régime applicable est un préalable fondamental dans la mesure où la procédure applicable aux édifices menaçant ruine est très formalisée et où les pouvoirs du maire diffèrent de ceux qu’il détient au titre de sa police générale. Dès lors, la présente fiche s’attachera à présenter les conditions de mise en œuvre de la police des édifices menaçant ruine avant d’étudier la procédure applicable selon la dangerosité de l’édifice.

    #epci #police des immeubles menaçant ruine
  • Fiche pratique

    La mutualisation des archives

    Les archives sont essentielles à l’exercice de la démocratie car elles constituent « la sauvegarde de la mémoire individuelle et collective » (Unesco, Déclaration universelle sur les archives, 10 nov. 2011). C’est pour cette raison que l’archivage est une obligation qu’il incombe à l’administration d’assurer de la manière la plus fiable et efficace à travers les années. Cependant, le processus d’archivage n’a cessé de se complexifier au fil des années en raison de la quantité, l’hétérogénéité – notamment avec le développement du numérique – et la durée des archives. C’est enfin la question de son coût qui a mené à une réflexion sur le recours à la mutualisation de l’archivage des collectivités publiques. Il apparaissait nécessaire d’offrir un nouveau cadre à la gestion de l’information produite et reçue par l’administration. C’est à cet effet qu’a été consacrée, par la loi, la mutualisation des archives au profit des collectivités publiques. En effet, le législateur a offert un dispositif propre aux collectivités territoriales dans lequel une commune, la région, ou encore un groupement de communes peuvent confier, par convention, la conservation de leurs archives à un autre service public d’archives. Dans cette fiche, il sera question de présenter cette nouvelle stratégie qui présente l’intérêt d’une mutualisation des budgets, d’un gain de productivité et d’une sécurisation du processus d’archivage.

    #archivage électronique #mutualisation des services
  • Fiche pratique

    La compétence des EPCI en matière de droit de préemption dans les zones d’aménagement différé (ZAD)

    En vue d’anticiper la mutation d’un secteur, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) compétent en matière de plan local d’urbanisme (PLU) peut être amené à vouloir contenir les valeurs foncières de cette zone afin d’éviter la dégradation du bilan financier de la future opération d’aménagement. Pour ce faire, le Code de l’urbanisme admet la création d’une zone d’aménagement différé (ZAD) au sein de laquelle l’établissement disposera d’un droit de préemption pendant une durée de 6 ans. Compte tenu de son caractère dérogatoire au droit de préemption urbain (DPU) traditionnel, le régime de la ZAD est encadré par une procédure de création spécifique et a une durée limitée.

    #zad #préemption #epci

Ressources associées