Création d’un comité de suivi des rythmes scolaires après le 31 mars

Éducation

Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, a annoncé mercredi qu’il installerait « après le 31 mars » un comité de suivi de la réforme des rythmes scolaires.

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« Après le 31 mars, j’installerai un comité de suivi de la réforme des rythmes scolaires, dans lequel nous mettrons les enseignants, les parents, les collectivités locales, les personnes qualifiées, (…) l’Académie de médecine, etc., pour suivre ce qu’il se passe », a déclaré M. Peillon, qui était l’invité de « Questions d’Infos » (LCP/FranceInfo/LeMonde/AFP). Il a expliqué que cette réforme était « difficile » et il a reconnu que cela posait « parfois » problème aux professeurs « d’organiser ces projets éducatifs de territoire dans lesquels chacun doit construire en réalité son temps scolaire et son temps » de loisirs.

Il faut « voir ce qui est bon, là où il y a des interrogations, ce qu’on peut mutualiser comme expérience, ceux qui ont besoin d’aide. Les petites communes nous disent beaucoup : c’est quand même compliqué, on va avoir le problème des animateurs. Tout ça, je le reconnais », a-t-il poursuivi. Le ministre a fait valoir, en réponse à une question, qu’il ne s’agissait pas de mettre en place une « école à la carte ». « Vous avez un cadre quand même qui est qu’on garde le même nombre d’heures, mais chacun sur le terrain peut adapter en fonction d’abord des demandes des uns et des autres, mais surtout des moyens dont il dispose pour faire ces activités périscolaires, c’est-à-dire les activités culturelles, les activités sportives. Donc il faut à la fois avoir des animateurs, mais avoir aussi des lieux pour le faire », a expliqué M. Peillon.

Aux enseignants inquiets, il a « demandé, même s'(il) sait que c’est difficile, d’entrer de façon très volontariste dans ces discussions qui ont lieu sur le terrain (et de ne) pas rester sur le bord en disant : ça ne nous plaît pas ». Sur cet aspect, il a dit que c’était « en train d’évoluer » même s’il ne « croit pas » être « au bout des difficultés, comme toutes les grandes réformes ». « Je pense que nous devons être attentifs, je l’ai dit à plusieurs reprises, à la situation des professeurs du premier degré dans notre pays ».

Copyright © AFP : « Tous droits de reproduction et de représentation réservés ». © Agence France-Presse 2013

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