Lancement du Conseil national éducation économie

Éducation

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon ont installé le Conseil national éducation économie (CNEE) le 18 octobre 2013. Son objet : dynamiser les relations entre l’école et le monde économique.

Composition du Conseil national éducation économie

Le CNEE est présidé par l’ancien patron d’Air France-KLM Jean-Cyril Spinetta, qui a occupé plusieurs postes au ministère de l’Éducation. Il comporte 27 membres, dont 5 chefs d’entreprise, 5 représentants des employeurs (dont le président du Medef), des secrétaires généraux de syndicats, des représentants de syndicats d’enseignants, des directeurs d’administration et 2 présidents de régions.

Quelle feuille de route ?

Ce Conseil se réunira deux à trois fois par an et devra « mieux prendre en compte les besoins de l’économie dans l’offre de formation professionnelle initiale » en « favorisant l’insertion professionnelle des jeunes », « ouvrant davantage l’école au monde économique » et « en préparant mieux l’intégration dans la vie sociale et professionnelle ». Le CNEE pourra ainsi faire des recommandations, donner des avis, solliciter des expertises et porter des projets.

Missions du CNEE

Elles consisteront à :

  • « animer une réflexion prospective sur l’articulation entre le système éducatif et les besoins du monde économique » ;
  • favoriser le « dialogue permanent » entre deux mondes qui se connaissent mal, voire qui se jugent en raison d’une certaine méfiance réciproque.

Objectifs du CNEE

  • Développer des initiatives « qui existent déjà mais qui sont parcellaires », comme davantage de témoignages d’entrepreneurs ou de salariés dans les établissements scolaires, le développement de mini-entreprises et la promotion de la culture d’entreprendre.
  • Pousser les entreprises, elles aussi, à davantage ouvrir leurs portes à travers plus d’offres de stages par exemple.

Exemples d’axes de travail du CNEE

  • L’adaptation des diplômes professionnels aux mutations économiques et technologiques.
  • L’évolution territoriale de l’offre de formation.
  • L’amélioration de l’orientation et de l’insertion professionnelle des jeunes.
  • La sensibilisation à l’innovation et aux différentes formes d’entrepreneuriat.
  • Le renforcement de l’attractivité des filières de formations scientifiques, technologiques et professionnelles.
  • Le développement et l’accompagnement des nouveaux Campus des métiers et des qualifications dans toutes les régions et en lien avec les filières économiques d’avenir.
  • La consolidation des compétences générales favorables à l’insertion professionnelle des jeunes.

Texte de référence :

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