Semaine de 4,5 jours : les élus réclament le maintien de l’aide de l’État après 2013

Éducation

Plusieurs associations d’élus ont réclamé jeudi le maintien, au-delà de la rentrée 2013, de l’aide de l’État prévue pour compenser partiellement le surcoût pour les collectivités du retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, une réforme qu’elles soutiennent par ailleurs.

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Éducation RYTHMES SCOLAIRES : UNE EXPÉRIMENTATION À PÉRENNISER Voir le dossier

« Le fonds d’aide de 250 millions d’euros doit être pérennisé car les dépenses induites par la réforme seront durables », déclare l’Association des maires de France (AMF), dans un communiqué. Le gouvernement ne prévoit le maintien d’une aide à partir de la rentrée scolaire 2014 que pour les collectivités qui reçoivent des dotations de solidarité urbaine ou rurale.

L’Association des petites villes de France (APVF), elle aussi, « réitère sa demande de pérennisation du fonds », que le gouvernement a présenté comme « exceptionnel ».

Pour sa part, le maire de Grenoble Michel Destot, qui préside l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), « insiste sur l’importance d’assurer la pérennité de la réforme des rythmes scolaires« . Il demande à cette fin que la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) « accompagne les communes dans le financement » de cette réforme, que lui aussi soutient. « Grenoble fait partie des 13 grandes villes de France déjà prêtes à la mettre en place », ajoute-t-il.

Les changements de rythmes scolaires impliquent l’organisation, notamment par les municipalités, d’activités péri-scolaires supplémentaires, et un surcoût pour les transports scolaires, souvent pris en charge par les départements.

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